ESA: une somme importante pour mettre au point un Mars Rover

mars-4-640x398Les ministres européens ont approuvé vendredi une marge de sécurité de 1,4 milliard d’euros (1,5 milliard de dollars) pour des plans visant à placer un vaisseau de recherche de vie sur Mars et à maintenir une présence sur la Station spatiale internationale (ISS) a annoncé le Conseil ministériel de l’Agence spatiale européenne (ESA).
Un atterrisseur d‘essai de 230 millions d’euros, destiné à jeter les bases pour le futur Rover qui s’est écrasé en octobre sur la planète Rouge, n’a pas facilité les discussions.

Mais le directeur général de l’ESA, Jan Woerner, a annoncé vendredi que les ministres des 22 États membres de l’ESA, plus la Slovénie et le Canada, qui constituent le conseil, avaient convenu « d’une grosse somme d’argent pour l’avenir ».

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UN BRUIT SPATIAL CHEZ LES SPATIONAUTES CHINOIS

« Ce bruit ressemblait à des coups de marteau sur une bassine en fer », se souvient Yang Liwei, cité par l’agence chinoise People’s Daily Online, ajoutant que cette « musique » avait été vraiment énervante.
De retour sur terre, le cosmonaute avait informé l’équipe technique, ayant imité le bruissement perçu à l’aide d’outils quelconques, sans succès.

Les équipes des missions suivantes, dont Shenzhou-6 et —7, ont expliqué avoir également entendu cet étrange chant venu de l’espace. Le vaisseau spatial chinois Shenzhou-5 est construit à l’image de son modèle russe Soyouz. De ce fait, plusieurs composants sont identiques, dont le système de guidage, la case à équipements, l’engin d’atterrissage et le compartiment domestique. La cabine orbitale, elle, a été notamment construite sur le modèle de la station spatiale soviétique Saliout.

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OVNI LUMINEUX SUR Söderhamn en Suède


L’affaire de Söderhamn en Suède débute le 18 août 1985. 4 pilotes qui effectuaient un vol amateur sur un cessna 172 aperçurent un OVNI lumineux se dirigeant droit dans leur direction. Ils purent d’ailleurs passer à une distance suffisamment rapprochée de l’objet pour saisir de nombreux détails.

Celui-ci était capable de mouvements tout à fait atypiques et intelligents. Il disparut au bout de quelques instants et les pilotes s’assurèrent auprès de la tour de contrôle qu’il n’y avait pas d’autres avions dans leur zone. Peu après cette expérience, ils décidèrent de rédiger un rapport détaillé à la sécurité nationale qui effectua ensuite une enquête.

Néanmoins, en l’absence de trace radar de l’observation, cette dernière avorta bien vite. Pour autant, après avoir contacté le service de renseignement de l’armée de l’air, elle put être relancée. Pourtant, aucune explication rationnelle à cette expérience n’a pu être trouvée jusqu’à ce jour…

Source – https://www.journalduparanormal.com/ovni-laffaire-de-soderhamn-suede/

ILS VEULENT PROUVER QUE NOUS AVONS ETE SUR LA LUNE

Une équipe d’ingénieurs allemands compte envoyer des sondes près du site d’Apollo 17 pour mettre fin aux théories du complot sur l’alunissage.

programme-apollo-UFOCENTERGrâce au projet Google Lunar X-Prize, une équipe d’ingénieurs allemands s’est donné pour mission d’envoyer des sondes sur la Lune. L’objectif ? Photographier les restes de la mission Apollo 17 qui s’y est posée en 1972. C’est aussi la dernière fois que l’être humain a posé le pied sur notre satellite naturel.

Les ingénieurs allemands se sont associés à la marque automobile Audi pour confectionner les deux robots qu’ils souhaitent envoyer. L’entreprise SpaceFlight Industries se chargera d’intégrer les sondes dans un vol commercial à destination de la Lune.

Un complot qui perdure

Le projet lancé par Google est une compétition internationale dans laquelle seize équipes s’affrontent pour remporter la somme de 30 millions de dollars. L’équipe gagnante devra être capable d’envoyer un robot sur la Lune en 2017, parcourir 500 mètres et envoyer des photos et des vidéos sur Terre.

Son objectif est aussi de mettre enfin un terme aux théories du complot. Celles-ci sont apparues dans les années 70 après le scandale du Watergate, qui a remis en cause la confiance des américains dans leurs institutions. Malgré les preuves amenées à plusieurs reprises par la NASA, les rumeurs continuent de fleurir et aujourd’hui encore de nombreuses personnes continuent de croire que l’être humain n’a jamais posé le pied sur la Lune.

UN GIGANTESQUE MOSASAURE EN ANTARCTIQUE

Rodrigo Otera et son équipe ont découvert les restes d’un gigantesque mosasaure en Antarctique, et plus particulièrement aux alentours de l’île Seymour. Il mesurait environ dix mètres de long et il aurait vécu dans la région il y a environ 66 millions d’années de cela. Ils régnaient même sur les mers et ils étaient redoutés par toutes les autres espèces marines, ce qui peut aisément se comprendre compte tenu de leur taille et de leur solide appétit.161107112417_1_900x600 mosasaure-640x419

Rodrigo Otera se passionne depuis longtemps pour les reptiles marins et il a récemment lancé une expédition en Antarctique, au large de l’île Seymour, afin de mener des recherches plus poussées sur cette espèce.

En effectuant des fouilles sur le site, il a découvert un crâne de 1,2 mètre de long et des humérus. Après les avoir longuement étudiés, il a découvert que ces ossements appartenaient à une nouvelle espèce de mosasaures, une espèce qui mesurait environ 10 mètres de long et qui serait apparentée au Taniwhasaurus antarcticus.

Mais ce n’est pas le plus intéressant, car en étudiant le crâne, les chercheurs ont découvert que ces dinosaures étaient hétérondontes et donc qu’ils possédaient plusieurs types de dents différents.

UNE SONDE VA RECHERCHER LA VIE SUR EUROPE

La sonde spatiale qui va passer à côté de la lune de Jupiter, Europe, serait en mesure d’y découvrir des traces de vie si elles étaient présentes.
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L’analyse des molécules présentes dans la vapeur des geysers permettra de découvrir les conditions physiques et chimiques de l’océan d’Europe et de savoir si les conditions sont réunies pour la présence de la vie.
Elle devra pour cela effectuer une analyse de la substance émise par les geysers géants à la surface, selon les conclusions des chercheurs du Southwest Research Institute des USA.

On considère que l’épaisse couche de glace de la lune Europe abrite un profond océan salé réunissant les conditions nécessaires pour l’existence d’organismes vivants. En 2012, le télescope orbital Hubble a constaté des traces de vapeur d’eau émise depuis la surface du satellite dans l’espace. Les spécialistes comptent sur ces geysers pour prélever des échantillons mais le seul problème est qu’ils ne sont pas toujours actifs.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/presse/201611161028725678-sonde-europe-vie/

UN LAC SUR MARS

C’est en interprétant les données radar de la Mission Mars Reconnaissance Orbiter que les scientifiques de la NASA ont découvert un immense bassin d’eau glacée sous la surface de la planète rouge. Celui-ci a été découvert dans la région d’Utopia Planitia, une région dont la forme évoque celle d’un bassin de plus de 3218 km de long dans sa section la plus large. De quoi répondre en partie à la question ‘comment on va y survivre ?’.

Utopia Planitia permet à une colonie de s’installer pas trop près des pôles, où le climat est plus hostile, et les rayons du soleil plus faibles. Selon le New York Times, la couche de glace dans ce lac découvert à quelques mètres à peine sous la surface serait très épaisse – entre 80 et 170m. Au total, le journal rapporte que ce lac aurait à lui seul plus d’eau que le Lac Supérieur.

Soit plus d’eau que le plus vaste des Grands Lacs situé entre les Etats-Unis et le Canada. Mieux : l’eau y serait relativement pure (au moins 50%), le reste étant probablement constitué de poussières et de roches.

Non seulement pour assouvir la soif des premiers colons, mais aussi, probablement, pour leur permettre de construire sur place un habitat avec les matériaux présents sur la planète ou pour irriguer d’éventuelles plantations nécessaires à leur survie. Mais aussi pour leur permettre de la transformer en hydrogène ce qui permettrait de remplir le réservoir de la fusée « retour ».

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