BOUGER DANS UN FAISCEAU LUMINEUX ?

Pour ces deux chercheurs scientifiques à l’Université de Harvard, qui ont publié leurs résultats dans l’Astrophysical Journal Letter, les explosions qui sont observées pourraient être le résultat de voyages extraterrestres : nous verrions en fait les restes des faisceaux conçus par une civilisation lointaine, mis en place pour voyager sur d’immenses distances interstellaires : les lightsails. Si cette technologie était avérée et que l’homme savait la fabriquer, on pourrait atteindre Mars en seulement trois jours… de quoi révolutionner l’exploration spatiale.

Abraham Loeb, le co-auteur de cet étude, explique être allé « au plus simple » et par élimination. Tout ceci reste bien évidemment une hypothèse, mais pour les scientifiques, elle ne brise pas les lois de la physique.

Pour le moment, aucune preuve non plus des lightsails, sinon qu’ils sont une explication possible à ces explosions lumineuses qui ont été constatées, et qui, selon les scientifiques, doivent être d’une extrême puissance pour que l’on puisse les apercevoir à des millions d’année-lumière.

Et pour les sceptiques, Loeb répond :

« On ne devrait pas se laisser guider par nos préjugés quand on étudie ce qu’il peut y avoir, là-bas, dans l’Univers. […] Je pense que l’on doit se contenter d’observer, et lorsque l’on voit quelque chose d’inhabituel, on doit alors réfléchir et penser à la possibilité que cela puisse provenir d’une source artificielle, construite. Il n’y a rien de négatif à cela, c’est un apprentissage par l’expérience. »

SOURCE

ARSIA MONS LE VOLCAN DE MARS EST MORT AVEC LES DINOSAURES

Le compte rendu de l’étude a été publié sur le site du centre de vol spatial Goddard (GSFC), qui appartient à la NASA. Les scientifiques ont pu déterminer la période d’activité du volcan Arsiya Mons, située dans la région de Tharsis. Sa taille d’environ 19 kilomètres fait de ce volcan inactif l’un des plus hauts sommets du Système solaire. Il est le deuxième sur Mars après l’Olympus Mons qui lui est deux km plus grand.

Un modèle informatique, mis au point par les scientifiques, a permis de déterminer des caractéristiques de 29 chaînes volcaniques. Leur image a été obtenue grâce à la sonde Reconnaissance Orbiter Mars. Une méthode de calcul, spécialement créée, a permis d’évaluer l’âge des coulées de lave solidifiées. Selon cette étude, l’activité volcanique était très intense au moment où les dinosaures régnaient sur Terre. Il se réveillait tous les un à trois millions d’années.

« Nous estimons que le pic d’activité de l’Arsia Mons a grippé il y a environ 150 millions d’années, lors du Jurassique sur Terre », a déclaré le co-auteur de la recherche Jacob Richardson. « Le volcan s’est éteint il y a environ 50 millions d’années, à la même époque où les dinosaures disparaissaient sur notre planète ».

DEUX OVNIS AU DESSUS DU VOLCAN POPOCATEPETL : VIDEO

Date de l’observation: 19 mars 2017
Lieu de l’observation: Volcan Popocatepetl, Mexique

Scott C. Waring: Ces ovnis qui circulent au dessus du volcan Popocatepelt ont été repérés en direct via une webcam. Au premier abord l’un d’eux entre dans le volcan et se met à briller… avec un tas d’orbes flottantes autour de lui. On peut en voir trois au lieu de deux. Cet ovni a clairement accompli quelque chose alors qu’il transitait au dessus du volcan, il a certainement largué des passagers ou récupéré du matériel dans la base extraterrestre juste en dessous du volcan.

Source: UFO Sightings Daily, le 18 mars 2017

UN FAISCEAU SORT DU VOLCAN ETNA

Date de l’observation: Mars 2017
Lieu de l’observation: Mont Etna, Sicile, Italie

Scott C. Waring: Ce gigantesque faisceau lumineux de 200 mètres de diamètre a été repéré au sommet du mont Etna en Italie. Il se déplaçait sur la droite comme si un vaisseau spatial envoyait des signaux dans l’espace pour permettre à d’autres de se téléporter sans se retrouver dans le volcan. C’est une découverte incroyable par BPEarthWatch sur youtube. L’auteur a souvent peur de ce qu’il publie et a l’habitude de supprimer ses vidéos par la suite… vous devriez probablement faire un backup de cette affaire au cas où sa vidéo venait à disparaître.

Source: UFO Sightings Dailyle 20 mars 2017

QUOI FAIRE LORSQUE LES EXTRATERRESTRES SERONT UNE REALITE ?

Afin de répondre à la question « que se passera-t-il si nous détectons un jour un signal extraterrestre ? », l’IAA a mis au point le Protocole SETI post-détection. Celui-ci détermine les meilleures stratégies à adopter en fonction de la nature d’un éventuel signal extraterrestre détecté. Cependant, l’IAA n’appartient à aucun état et n’a aucun pouvoir juridique. Donc aucune nation n’a évoqué la possibilité d’une réglementation internationale relative à un tel événement.

Le protocole suggère tout d’abord de vérifier si ce signal n’est pas d’origine humaine, car nous ne sommes évidemment pas à l’abri de canulars. Ensuite, il ne faut pas communiquer avec les populations dans un souci d’éviter la panique, mais plutôt informer les grandes organisations de recherche autour du monde. Si le signal est confirmé par ces organisations, l’Union Astronomique Internationale (UAI) dont le siège est à Paris devra communiquer la nouvelle au monde. Le Secrétaire général de l’ONU devra également être mis au courant très rapidement.

Le protocole indique également que les données relatives au signal devront être bien conservées et que la fréquence radio sur laquelle le signal a été découvert devra être réservée exclusivement aux chercheurs, puisque les extraterrestres pourraient décider de se manifester à nouveau. Il faudrait surtout ne pas leur répondre avant qu’une convention internationale ne soit organisée pour statuer à propos de la décision à prendre.

Les chercheurs estiment que nous avons beaucoup plus de chances d’être contactés par radio plutôt que de recevoir la visite d’un vaisseau spatial comme nous pouvons le voir dans les films. Dans le cas d’une réponse, la question de savoir qui représentera la Terre se pose et la signification du message reçu de la part des extraterrestres devra être évaluée.

En 2013, le blogueur américain Vsauce a élaboré une vidéo intéressante traitant entre autres de la politique post-détection du programme SETI :

Source: Science Post

UN OVNI SORT DU VOLCAN-VIDEO

Date de l’observation: 11 mars 2017
Lieu de l’observation: Volcan, Mexique
Source: Marte Salas sur Youtube

Scott C. Waring: Cet ovni a été repéré en train de sortir d’un volcan à toute vitesse! Comme vous pouvez le voir, l’ovni ne sort pas du cratère du volcan, mais d’un écoulement de lave sur le flan du volcan. J’ai déjà vu de la fumée sortir de cette cheminée secondaire, mais c’est la première fois qu’un ovni en sort.

Avez-vous remarqué comme l’OVNI commence tout doucement puis ensuite accélère ? Voici la capacité de déplacement de leur vaisseau dans notre atmosphère. Bien que les ovnis sont capables d’aller très vite, ils vont plus lentement que ce que l’on pourrait croire. Surtout s’ils se déplacent dans une atmosphère relativement dense comme sur Terre. Par contra dans l’espace l’humanité est hors game.

Source: UFO Sightings Daily, le 14 mars 2017

UNE BASE SUR LA LUNE ?

Sur les images de la Lune réalisées par la sonde spatiale de la NASA LRO, des conspirationnistes du groupe de chasseurs d’Ovnis sur YouTube « SecureTeam10 » croient avoir repéré une base d’extraterrestres.

Les analystes affirment qu’il ne s’agit pas d’une formation naturelle. En qualité de preuve, ils montrent des images prises sous différents angles et de différents points, qui prouveraient la capacité de l’objet à se déplacer.

Les ufologues affirment du même souffle que la Nasa est au courant de la présence d’un vaisseau spatial sur la Lune mais en dissimule l’information au public.

Autre énigme engendrée par la publication de ces clichés : un cratère triangulaire aux côtés anormalement droits.

Étrangement, peu après avoir été repéré par SecureTeam10, l’objet est disparu des images.

DES SIGNAUX DEPUIS DES VAISSEAUX EXTRATERRESTRES ?

Une nouvelle étude parue dans la revue « The Astrophysical Journal Letters » suggère que les FRB (en anglais « Fast Radio Bursts ») pourraient avoir une origine « artificielle » et être le signe d’une technologie extraterrestre avancée, en l’occurrence un gigantesque radio émetteur construit par une intelligence extraterrestre.

 

« Les sursauts radio rapides sont excessivement lumineux étant donné leur courte durée et leur origine très lointaine. Et nous n’avons pas identifié une source naturelle possible avec certitude », affirme dans un communiqué Avi Loeb du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics et co-auteur de l’étude. « Une origine artificielle vaut la peine d’être envisagée et vérifiée ».

D’après les conclusions d’Avi Loeb et Manasvi Lingam de la Harvard University, un émetteur radio alimenté par l’énergie solaire pourrait effectivement envoyer des signaux avec des caractéristiques similaires aux FRB à travers le cosmos.

Selon eux, l’explication la plus plausible pour expliquer ce phénomène est que « que les sursauts radio rapides sont des rayons créés par des civilisations extragalactiques potentiellement pour alimenter des voiles solaires ».

Loeb et Lingam ont conclu que la quantité d’énergie envisagée serait suffisante « pour propulser un chargement d’un million de tonnes ou d’environ 20 fois la taille des plus grands navires de croisière sur Terre. C’est suffisant pour transporter des passagers sur des distances interstellaires voire intergalactiques ».

D’après la théorie des deux chercheurs, les FRB détectés seraient des sortes de « fuites » de ces lasers puissants qui bombarderaient en continu les vaisseaux. Quant à leur caractère bref, il s’expliquerait par le déplacement de la voile, de sa planète hôte, son étoile et sa galaxie par rapport à la Terre.

Avant la détection des 10 sursauts radio rapides en Mars 2015, on pensait que les rafales ne représentaient que des événements ponctuels provenant de différents endroits de l’espace. La raison pour laquelle les chercheurs demeurent à présent dans l’ignorance n’est pas due au fait que les FRB soient rares mais plus qu’ils soient de courte durée. Sachant que l’on estime à environ 2.000 le nombre de FRB quotidien. En astronomie, les sursauts radio rapides (fast radio burst, FRB), ou sursauts Lorimer (Lorimer burst), sont des sursauts d’ondes radio d’une durée de quelques millisecondes.

 
Ce n’est qu’en 2007 que les FRB ont véritablement été découverts et que les chercheurs ont été assez réactifs pour observer l’événement en temps réel.

A l’heure où 16 signaux ont été détectés en provenance de la même zone, les scientifiques peuvent enfin commencer à réduire la liste des explications potentielles.

Les 10 premières salves radio détectées en provenance de cette seule région ont d’abord été identifiées en Mars de cette année, mais se sont aussi produites en Mai et Juin de l’année 2015.

Six des rafales ont été enregistrés par le radiotélescope d’Arecibo à Porto Rico en seulement dix minutes, puis quatre autres signaux de manière plus étalés au cours du mois d’après, mais tous issus du même endroit.

Lorsque les membres de l’équipe ont rétrospectivement analysé les données, ils ont également observé un FRB datant de 2012 et qui semblait toujours provenir de la même zone, produisant donc régulièrement des signaux extrêmement courts et intenses.

Cette nouvelle zone a même été baptisé FRB 121102 par une équipe de chercheurs de l’Université McGill au Canada.

Sources : ARXIV ; WASHINGTONPOST

ENCELADE A LE FEU AU SUD

Lundi, 13 mars 2017

Au cours de la dernière décennie, la mission internationale de Cassini a révélé une intense activité au Pôle Sud de la lune glaciale de Saturne, Encelade, avec des fractures chaudes qui dégagent des jets riches en eau qui font allusion à une mer souterraine. Une nouvelle étude internationale, pilotée par des scientifiques du Laboratoire Atmosphères, Milieux, Observations Spatiales1 et comprenant des chercheurs du LESIA2 et du Laboratoire de planétologie géodynamique de Nantes3 , basée sur des observations par micro-ondes de cette région, montre que la lune est plus chaude que prévu juste quelques mètres sous sa surface glacée. Ces résultats ont été publiés dans Nature Astronomy, le 13 mars 2017.

Encelade, petite lune de Saturne, est l’un des corps les plus actifs du système solaire. En 2005, la sonde Cassini capturait pour la première fois en images des panaches s’échappant du Pôle Sud, de quatre failles profondes, anormalement chaudes d’après la caméra infrarouge de Cassini et informellement baptisées « rayures du tigre ».
« Rayures du tigre au Pôle Sud d’Encelade ». La région étudiée est indiquée par la bande de couleur. Crédit : NASA/JPL-Caltech/Space Science Institute

Ces jets de matière (composés essentiellement de glace d’eau mais aussi de traces de sels de sodium) ont vraisemblablement pour source un réservoir d’eau liquide souterrain que les frictions de marée exercées par Saturne empêcheraient de geler. Toutes les conditions favorables à la vie telle que nous la connaissons pourraient être réunies au niveau du plancher de cet océan et c’est la raison pour laquelle Encelade fait l’objet d’une attention si particulière. Il y a encore quelques mois, on pensait l’océan liquide d’Encelade enfoui sous plusieurs dizaines de kilomètres de glace. Cependant en juin dernier4 une étude menée en collaboration entre Laboratoire de Planétologie et de Géodynamique de Nantes et l’Université de Prague avançait pour la première fois l’idée d’une couche de glace fine au niveau du Pôle Sud.

Depuis le 13 mars 2017 avec la publication dans Nature Astronomy 5  l’analyse d’une des rares observations micro-onde d’Encelade apporte de nouveaux arguments en faveur de cette hypothèse. Cette observation effectuée par le Radar/radiomètre de Cassini a, en effet, révélé des anomalies thermiques qui n’avaient pas été décelées jusque-ici dans l’infrarouge et suggère que les premiers mètres du sous-sol de tout le Pôle Sud d’Encelade (et non seulement les « rayures du tigre ») sont anormalement chauds, renforçant l’idée que l’océan liquide ne pourrait être qu’à quelques kilomètres sous la surface gelée du satellite dans cette région.

L’observation micro-onde d’Encelade implique, en outre, que d’autres failles du Pôle Sud sont actives (ou l’étaient dans un passé très « récent ») même si elles ne sont pas actuellement sources de jets.

Contact scientifique : 

Alice Le Gall, LATMOS, Université Versailles Saint-Quentin (UVSQ), alice.legall@latmos.ipsl.fr, 01 80 28 52 35

Note(s):

1-Laboratoire Atmosphères, Milieux, Observations Spatiales, LATMOS (CNRS/Université Pierre et Marie Curie, Université Versailles-Saint Quentin)

2-Laboratoire d’études spatiales et d’instrumentation en astrophysique, LESIA (CNRS/Observatoire de Paris, Université Paris-Diderot/Université Pierre et Marie Curie)

3-Laboratoire de planétologie géodynamique de Nante, LPG (CNRS/Université de Nantes/Université d’Angers) 

4-Lire le communiqué de presse du CNRS-INSU « Un océan à seulement quelques kilomètres sous la surface glacée d’Encelade »

5-« Thermally anomalous features in the subsurface of Enceladus’s south polar terrain »Nature astronomy, 0063, 13 mars 2017

DU PIPI POUR FAIRE POUSSER LES PATATES SUR MARS

Les températures à sa surface, pour commencer, sont extrêmement basses. Elles tournent en effet en moyenne autour de -63 °C en raison de son éloignement par rapport à l’étoile de notre système.

Mars, une planète franchement hostile

Pire, la planète est aussi dépourvue de magnétosphère et elle est donc extrêmement exposée aux vents solaires et aux radiations qui en résultent. D’après les premiers calculs des chercheurs, des astronautes placés en orbite autour de la planète rouge seraient exposés à des radiations 2,5 fois plus fortes que celles des astronautes de l’ISS.

Le Centre aérospatial allemand compte bien tirer son épingle du jeu et le physiologiste végétal Jens Hauslage a ainsi monté une équipe afin de mettre au point une nouvelle technique de culture afin de permettre aux astronautes de cultiver des aliments dans l’espace.

Comme il le rappelle dans l’entrevue menée par la BBC, la Terre est avant tout « un système biologique fermé avec des plantes produisant de l’oxygène et de la nourriture ». Toutefois, ces dernières ne se suffisent pas à elles-mêmes. Pour pousser, elles ont aussi besoin des bactéries. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il est extrêmement difficile de faire pousser des végétaux dans l’espace.

Jens Hauslage a cependant une idée. Il pense en effet que l’urine humaine pourrait nous permettre de recréer le cycle des végétaux dans l’espace ou même sur une autre planète.

Le penser, c’est bien, s’en assurer, c’est mieux. Le chercheur et son équipe travaillent donc depuis plusieurs mois sur un système de culture complet reposant sur un mélange d’urine humaine et d’urine synthétique. Les expérimentations menées en laboratoire ont été plutôt concluantes, mais les scientifiques ne comptent pas en rester là. Ils ont en effet l’intention d’envoyer avant la fin de l’année dans l’espace un satellite comportant deux serres miniatures afin de tester la viabilité de leur technique.