VOILA A QUOI RESSEMBLE LES EXTRATERRESTRES PROCHE DE NAINES ROUGES

Un extra-terrestre amphibie, doté d’une bouche et de puissantes pattes antérieures

D’après le spécialiste, donc, les créatures vivant sur des planètes situées à proximité d’une naine rouge auraient de fortes chances d’être amphibies. Une histoire de probabilités. Intéressant, mais ce n’est pas fini, car il pense aussi que ces animaux devraient être équipés de plaques blindées afin de protéger leur chair et leurs organes de l’intensité de leur étoile, des débris spatiaux et des prédateurs.

Le Dr. Choo pense d’ailleurs que ces extra-terrestres auraient de grandes chances de se nourrir de plantes et d’algues. L’évolution des espèces étant principalement conditionnées par les impératifs liés à l’environnement, ces créatures devraient du coup d’être dotées d’une bouche capable d’aller chercher des aliments situés au sol pour les faire remonter ensuite.

Afin d’assurer leur survie, elles devraient également être dotées de puissantes pattes antérieures afin de pouvoir écarter les rochers et accéder ainsi à la nourriture se trouvant en dessous. Des pattes qui leur permettraient aussi de se creuser un abri, voire même de s’enterrer.

Après avoir fait la liste de toutes les caractéristiques – présumées – de cet extra-terrestre, le chercheur a contacté un designer du nom de Steve Grice afin de réaliser un modèle en trois dimensions. Il peut être consulté sur Sketchfab, ou par le biais du lecteur intégré à la fin de cet article.

UN BÂTIMENT EXTRATERRESTRE SUR MARS ? PHOTO

Date de l’observation: Mars 2017
Lieu de l’observation: Mars
Source de la photo: http://www.gigapan.com/gigapans/140357/snapshots/529824

Scott C. Waring: Cette structure a été trouvée par Paranormal Crucible sur Youtube aujourd’hui même. C’est au delà de l’incroyable. 100% la preuve que des extraterrestres ont existé il y a bien longtemps sur Mars.

Source: UFO Sightings Daily, le 4 mars 2017

LES COMÈTES SONT PRINCIPALEMENT COMPOSÉES DE POUSSIÈRES RICHES EN CARBONE

Les mesures de l’expérience CONSERT de la mission Rosetta ont permis pour la première fois d’observer l’intérieur d’une comète et d’estimer la composition moyenne du noyau. Cette étude décisive montre que les comètes sont principalement composées de poussières riches en matériau carboné. Ce travail a été publié, le 7 mars 2017 dans le journal MNRAS (Monthly Notices of the Royal Astronomical Society) édité par Oxford University Press1.  Il a été mené par une équipe dans laquelle des chercheurs français de l’Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble (CNRS/Université Grenoble Alpes), du Laboratoire Atmosphères, Milieux, Observations Spatiales (CNRS/Université Pierre et Marie Curie/Université Versailles St-Quentin) et de l’Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie (CNRS/Université de Toulouse Paul Sabatier) sont fortement impliqués.

Le radar bistatique CONSERT, installé sur la sonde Rosetta et sur l’atterrisseur Philae avait exploré l’intérieur d’un noyau cométaire, plus exactement le petit lobe du noyau de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko, en novembre 2014. Ces mesures exceptionnelles ont établi (Kofman et al, Science, 2015)2, à partir de la vitesse de propagation des ondes dans ce milieu, que la constante diélectrique moyenne est de (1,27 ± 0,5), ce qui n’est que peu supérieur à 1,  la constante diélectrique du vide. Cette très faible valeur indique que le milieu est extrêmement poreux, comme le confirme sa faible masse volumique (de l’ordre de 0.53 g cm-3, Sierks et al, 20153, Pätzold et al., 20164). Compte tenu du rapport massique poussières / glaces élevé de 2 à 6  (Rotundi et al., 20155), la porosité estimée est de l’ordre de 80% (Kofman et al, Science, 2015).

Les études actuelles s’appuient sur une interprétation plus précise de la constante diélectrique du noyau (proche de 1,27) à partir de mesures en laboratoire de la permittivité de glaces (d’eau, de monoxyde et de dioxyde de carbone) et de minéraux ainsi que d’analogue de matériaux cométaires (Brouet et al., 20166 ; Herique et al, 20027 ; Heggy et al.,  20128). Cette analyse, utilise les formules de mélanges de matériaux diélectriques ainsi que les estimations de la densité et du rapport poussières / glaces pour montrer que la fraction réfractaire doit avec une permittivité faible pour pouvoir expliquer la constante diélectrique mesurée par CONSERT. Ces résultats permettent d’exclure que les particules de poussière cométaire aient une composition essentiellement minérale. Les modèles proposés pour la composition de l’intérieur du noyau permettent d’affirmer que la matière carbonée est largement présente, correspondant jusqu’à 75% en volume dans la composition des poussières.

Ces nouveaux résultats changent de la vision classique d’une comète « boule de neige sale ». Ils suggèrent que la comète cible de la mission Rosetta (et probablement aussi les autres comètes) présente une fraction considérable de matériau carboné au niveau de ses poussières. Cette conclusion renforce sensiblement les hypothèses selon lesquelles la composante réfractaire des comètes, par sa composition et sa structure, aurait pu contribuer à l’émergence de la vie sur Terre.

 
Diagramme de la permittivité de la matière réfractaire en fonction de la proportion volumique de glace (axe vert) de poussière (axe bleu) et de la porosité (axe rouge) : l’échelle de couleur représente la valeur de permittivité maximale que peut avoir la matière réfractaire de la comète 67P/C-G pour donner un mélange poussière glace et poussière de permittivité 1.27. Ce diagramme montre qu’un mélange constitué en volume de 75% de matière carbonée et de 25% de minéraux (limite rouge sur le graphique) est compatible avec la constante diélectrique déterminée par CONSERT, ainsi qu’avec d’autres résultats relatifs à la densité (limites vertes) et au rapport poussières / glaces (limites bleue). Le noyau de la comète doit alors être très poreux (72-87%), avec 6 à 12% de glaces et 16 à 21% de matériau réfractaire (poussières) en volume. Crédits : MNRAS

Contacts scientifiques :

Note(s):

1-Mon Not R Astron Soc (2016) 462 (Suppl_1): S516-S532

2-Kofman W., et al., 2015, Science, 349, 6247, aaa0639

3-Sierks H., et al., 2015, Science, 347, aaa1044

4-Pätzold M., et al., 2016, Nature, 530, 63

5-Rotundi A., et al., 2015 , Science, 347, aaa3905

6-Brouet Y. et al., 2016, MNRAS, S1, 89

7-Herique A. et al., 2002, Planet. Space Sci., 50, 857

8-Heggy et al.,  2012, ICARUS, 221(2), pp. 925–939

LES GALAXIES NAISSANTES

En poussant les plus grands télescopes à leurs limites, une équipe internationale d’astronomes, impliquant des chercheurs français du Laboratoire d’Astrophysique de Marseille (CNRS/Université Aix-Marseille) et de l’Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie de Toulouse (CNRS/Université de Toulouse Paul Sabatier) a découvert une population de petites galaxies naissantes à une distance de plus de 11 milliards d’années-lumière, qui nous apporte des informations précieuses sur les premiers stades de formation des galaxies. Bien que rares, ces galaxies révèlent avec des détails sans précédent les conditions physiques extrêmes qui ont existé lorsque les premières galaxies se sont formées juste après le Big Bang. L’article a été publié dans Nature Astronomy le 2 mars 2017.

La naissance et les premiers instants de l’évolution des galaxies – comme notre Voie Lactée – dans les quelques centaines de millions d’années après le Big Bang est encore largement inaccessible aux moyens d’observation actuels. Ces dernières décennies, des galaxies ont pu être observées jusqu’à l’époque dite des « Ages Sombres », dans les 700 premiers millions d’années, lorsque l’univers était rempli d’un nuage d’hydrogène dense. Ces premières galaxies sont très faibles et enfouies dans un brouillard de gaz. Il est de ce fait très difficile de les observer à partir des observatoires actuels, et leur naissance et premières étapes d’assemblage n’ont jamais été observées en détail.

Pour identifier et étudier les propriétés de galaxies nouvellement formées, une équipe internationale a suivi une approche différente présentée dans une nouvelle étude publiée dans le numéro de mars de la revue Nature Astronomy.  De fait, de nouvelles galaxies continuent de se former bien après les « Ages Sombres », et cette nouvelle étude a permis d’identifier des galaxies naissantes observées plus tard dans la vie de l’univers, environ un milliard d’années après les « Ages Sombres », quand l’univers n’avait cependant que 5% de son âge actuel. Etant malgré tout un peu plus proches de nous et sorties du brouillard dans lequel elles baignaient précédemment, ces galaxies sont plus faciles à étudier en détail ce qui a permis à cette équipe d’observer toutes les propriétés des galaxies dans leurs premiers instants.

Cette découverte a nécessité un important effort d’observation, coordonné dans le relevé VIMOS Ultra-Deep Survey (VUDS), le plus important relevé de galaxies à ces distances conduit avec le Very Large Telescope (VLT) de l’Observatoire Européen Austral au Chili. C’est notamment grâce à la spectroscopie très sensible obtenue avec le spectrographe VIMOS au VLT, complétée par des images du télescope spatial Hubble (NASA-ESA), que l’équipe a pu étudier les propriétés de ces « enfants galaxies » avec des détails sans précédent.

« Pour la première fois nous pouvons observer une population de galaxies extrêmement jeunes, présentant toutes les propriétés attendues des premières galaxies beaucoup plus tôt dans l’univers. Nous pouvons les observer avec des détails sans équivalent », affirme Ricardo Amorin de l’Observatoire astronomique de Rome (INAF), et travaillant maintenant à l’université de Cambridge (UK).

Les spectres obtenus avec VIMOS mettent en évidence que ces galaxies sont très riches en gaz ionisé, « avec très peu de poussières et d’éléments dit métalliques, comme le Carbone et l’Oxygène, qui sont produits par les premières étoiles massives dans une galaxie et dispersés très tôt lorsque ces étoiles meurent », précise Enrique Perez-Montero de l’Institut d’Astrophysique d’Andalousie, co-auteur de l’article. Ces étoiles très chaudes illuminent (ionisent) le gaz environnant avant de mourir en supernovæ dans une gigantesque explosion produisant des écoulements de gaz à grande échelle qui entrainent le gaz et les éléments métalliques. Les auteurs proposent que ce mécanisme pourrait expliquer comment leurs analogues primitifs ont pollué l’univers avec ces éléments métalliques et ont nettoyé leur environnement de gaz, contribuant à la fin des « Ages Sombres ».


Les galaxies nouvellement formées sont identifiées a partir d’images profondes (à gauche et en haut à droite, images du télescope spatial Hubble, crédit NASA-ESA), et leur distance et composition chimique sont mesurées avec le spectrographe VIMOS sur le télescope VLT de l’Observatoire Européen Austral (en bas à droite) Crédit: collaboration VUDS.

Adriano Fontana de l’Observatoire de Rome (INAF), et co-auteur de l’étude, explique : « nous observons ces galaxies lors de ce qui semble être leur premier épisode de formation massive d’étoiles, ce qui les rend très lumineuses ». Olivier Le Fèvre, du Laboratoire d’Astrophysique de Marseille (Aix-Marseille Université et CNRS) et responsable scientifique du programme VUDS, ajoute : « nous avons pu trouver ces galaxies grâce aux observations très profondes d’un échantillon sans précédent de plus de deux mille galaxies. Les images du télescope spatial Hubble montrent des galaxies environ 30 fois plus petites et 100 fois moins massives que notre Voie Lactée, avec des formes compactes et irrégulières se présentant quelques fois en paires de galaxies en coalescence ».

Les galaxies découvertes dans cette étude éclairent sous un nouvel angle le processus encore largement inconnu de la formation des premières galaxies. Les méthodes mises en œuvre préparent à une meilleure interprétation des données qui seront obtenues avec le futur télescope spatial James Webb (JWST, NASA-ESA-CSA) qui sera lancé de Kourou fin 2018. Une époque excitante et potentiellement révolutionnaire de la cosmologie observationnelle et de l’étude de la formation des galaxies vient de commencer.

Contact scientifique :
Olivier Le Fèvre, Laboratoire d’Astrophysique de Marseille, olivier.lefevre@lam.fr, +33 4 91 05 59 85

Pour en savoir plus:

FAIRE POUSSER DES PATATES SUR MARS ?

Avant de partir explorer Mars, les êtres humains ont encore quelques ajustement à faire : le ravitaillement, entre autres. Des scientifiques ont peut-être trouvé la solution : faire pousser des patates sur la planète rouge. Oui, comme dans Seul sur Mars.

Une première expérimentation menée par le très sérieux Centre international de la pomme de terre au Pérou a donné des « résultats préliminaires encourageants ».

Menés entre le 14 février et le 5 mars à Lima, les tests ont été réalisés dans des conditions atmosphériques censées être semblables à celles de la planète Mars, reproduites sous un dôme baptisé CubSat. Les pommes de terre ont poussé dans une terre extraite du désert de la Pampa de la Joya, dans le sud du Pérou, où le sol est ce qu’on peut retrouver sur Mars. Ce n’est donc pas un hasard si la NASA envisage de construire dans cette région un centre d’expérimentations martiennes, comme il en existe déjà aux Etats-Unis, en Antarctique et en Russie.

Le fait qu’il y ait une croissance possible dans des conditions comme celles de Mars est une phase importante de cette expérienceJulio Valvidia Silva, astrobiologiste péruvien

Un cube hermétique, des conditions extrêmes

« Si ces cultures peuvent résister aux conditions extrêmes auxquelles nous les exposons dans notre CubeSat, elles ont de bonnes chances de croître sur Mars, précise Julio Valdivia-Silva de l’UTEC. Nous ferons plusieurs séries d’expériences pour savoir quelles variétés de pommes de terre résistent le mieux. Nous voulons savoir quelles sont les conditions minimales dont une pomme de terre a besoin pour survivre.  »

Si ces cultures résistent, elles ont de bonnes chances de croître aussi sur Mars

Dans ce cube, qui abrite un environnement hermétiquement fermé, le tubercule est alimenté en eau, enrichie de nutriments. La température et ses variations suivent celles observables sur Mars, de jour comme de nuit. De même, les niveaux de pression atmosphérique, d’oxygène et de dioxyde de carbone sont constamment surveillés pour imiter ceux de la planète rouge. Un lot de capteurs et une caméra permettent de surveiller la croissance du tubercule.

Selon les observations de Walter Amoros, spécialisé dans la culture de pommes de terre au CIP, ce féculent présenterait des propriétés génétiques idéales pour résister à des environnements défavorables. En amont de l’expérience à l’intérieur du cube, les chercheurs avaient déjà utilisé le sol d’un désert situé dans le sud du Pérou pour prouver que les tubercules pouvaient s’y développer malgré la sécheresse.

Les patates bientôt au menu sur Mars ?

« Si les tubercules peuvent tolérer les conditions extrêmes auxquelles nous les exposons ici, cela offre une bonne opportunité pour qu’elles poussent sur Mars », estime Julio Valdivia Silva, astrobiologiste péruvien lié à l’agence spatiale américaine.

« Le fait qu’il y ait une croissance possible dans des conditions comme celles de Mars est une phase importante de cette expérience », a-t-il ajouté.  Elle est prévue pour durer cinq ans. Et permet déjà de savoir qu’on ne mourra pas de faim à 76 millions de kilomètres de la Terre.

À lire sur Numerama : Comme au cinéma, les futurs explorateurs de Mars pourraient cultiver des patates

SURSAUT RADIO PREUVE DE LA VIE EXTRATERRESTRE ?

De toutes les choses inexpliquées dans notre Univers, les sursauts radio rapides sont sans doute les plus étranges. Ils sont parmi les signaux les plus insaisissables et explosifs jamais détectés dans l’espace et bien qu’ils durent que quelques millisecondes, ils génèrent autant d’énergie que 500 millions de Soleils. L’an dernier, seize de ces sursauts rapides ont été détectés et selon des chercheurs de Harvard, ceux-ci pourraient être la preuve d’une technologie extraterrestre avancée.

Les sursauts rapides (FRB) ne sont pas si rares. Depuis le premier détecté en 2007, les chercheurs prédisent que près de 2 000 de ces signaux illuminent chaque jour l’Univers. Mais le problème avec la détection et l’analyse de ces signaux est qu’ils sont non seulement incroyablement fugaces (moins de 5 millisecondes dans la durée), mais leurs origines sont également désespérément aléatoires. En revanche, plus tôt en 2016, onze de ces signaux radio provenaient tous d’une source unique sortie d’un Univers lointain. Il y a quelques semaines, six autres ont été détectés en provenance également du même endroit et les chercheurs ont réussi à identifier leur emplacement dans une galaxie naine faible à plus de trois milliards d’années-lumière de la Terre. Mais d’où viennent-ils exactement ?

« Les sursauts rapides sont extrêmement lumineux. Étant donné leur courte durée et leurs origines très lointaines, nous ne pouvons identifier avec certitude une source naturelle », explique le physicien théoricien Avi Loeb, du Centre Harvard-Smithsonian pour l’astrophysique. « Il faut réfléchir à une origine artificielle et tenter de la vérifier ».

En dépit de repérer des sources collectives à ces signaux radio, personne n’est en effet à ce jour en mesure de fournir une explication convaincante quant à l’origine de ces explosions puissantes. Les hypothèses principales à l’heure actuelle suggèrent que ces signaux résultent des événements les plus volatils et explosifs de l’Univers comme les trous noirs supermassifs crachant de la matière cosmique, les explosions de supernovae superlumineuses ou encore la rotation de magnétars, un type d’étoile à neutrons roue de coups tout ce qui lui tombe sous la main avec des champs magnétiques intenses. Mais selon les scientifiques de Harvard et leur publication à paraître dans le prochain numéro d’Astrophysical Journal Letters, tout cela n’est que spéculations basées sur l’hypothèse que des signaux aussi puissants proviendraient des événements les plus puissants jamais détectés.

Alors quoi ? Pour Avi Loeb, si personne n’est à ce jour capable de s’accorder sur une source naturelle, nous devrions alors peut-être examiner certaines sources, disons moins naturelles. Dans un document récemment publié, les chercheurs postulent sur le fait que ces signaux radio seraient en fait les restes de faisceaux mis en place par des civilisations extraterrestres : des lightsails. Si vous n’êtes pas familier avec cette technologie n’en est encore qu’à ses débuts — du moins, sur Terre —, mais que celle-ci pourrait potentiellement révolutionner l’exploration spatiale en permettant par exemple de rejoindre Mars en seulement trois jours.

Connus sous le nom de système à « propulsion photonique », les lightsails sont alimentés par la dynamique des photons (particules de lumière) qui pourrait être exploitée par les rayons du soleil ou générée par des lasers géants basés sur Terre. Pour faire simple, cela signifie que nous aurions besoin de pratiquement zéro carburant et que les voyages interstellaires pourraient durer aussi longtemps que les parties physiques tiennent. Loeb et son équipe n’excluent pas cette idée, suggérant la possibilité qu’un gigantesque émetteur radio soit installé à des milliards d’années-lumière. Pour émettre de tels signaux, l’émetteur devrait couvrir une surface comme deux fois la Terre pour recueillir suffisamment de lumière solaire.

Un tel dispositif concorde avec les lois de la physique pour les chercheurs qui soulignent également que le but d’une construction aussi colossale serait double : elle pourrait non seulement envoyer des signaux à travers de vastes zones de l’Univers à d’autres civilisations (comme la nôtre ?), mais pourrait aussi propulser des sondes ou des vaisseaux spatiaux sur de très longues distances à travers l’espace interstellaire. Bien sûr, tout cela est encore spéculatif et Loeb ne prétend pas avoir une réponse à chacune des interrogations proposées.

Source :
http://sciencepost.fr/2017/03/sursaut-radio-rapides-ont-origine-extraterrestre-chercheurs-pensent/
http://thestranger1.e-monsite.com/pages/espace/sursauts-radio-rapide.html

SUPERBES PHOTOS DE PAN

“Même si une triste fin s’annonce pour elle en septembre, la sonde Cassini continue de nous réjouir à mesure qu’elle effectue ses derniers tours dans le système de Saturne”, écrit Ars Technica. La sonde de la Nasa a pris le 7 mars de superbes images de Pan, une petite lune de Saturne, que l’agence spatiale américaine livre brut, sans qu’aucun traitement ait été appliqué.

Cette petite lune en forme de noix, dont le diamètre est d’environ 35 kilomètres, est l’un des satellites les plus intimes du système de Saturne, en orbite dans la division d’Encke, un couloir de l’un des principaux anneaux de la planète.

COMMENT RENDRE MARS HABITABLE ?

Bien que la vie sur Mars semble toujours relever du domaine de la science-fiction, un chercheur américain a une idée qui pourrait rendre la quatrième planète du système solaire habitable d’ici quelques décennies.

S’exprimant à la conférence Planetary Science Vision 2050 Workshop, le directeur des sciences planétaires de la NASA James Green a présenté un projet assez extravagant : implanter un bouclier magnétique autour de Mars pour y rétablir l’atmosphère et recréer les océans disparus.

Selon lui, la mise en place d’un tel bouclier sur une orbite stable entre Mars et le Soleil permettrait de protéger la Planète rouge des particules solaires à haute énergie. Dans le même temps, l’effet de serre ainsi obtenu commencerait à réchauffer la planète jusqu’à faire fondre la glace sous ses pôles.

OVNI GIGANTESQUE PROCHE DE ISS

Date de l’observation: Mars 2017
Lieu de l’observation: Orbite de la Terre

Scott C. Waring: Cet ovni géant a été repéré par Streetcap1 aujourd’hui. Il était en orbite à haute altitude autour de notre planète, mais vous n’en entendrez pas parler de la part de sources gouvernementales. Super découverte.

Streetcap1 déclare: J’ai cru que je voyais des choses. J’ai du agir rapidement. Cette observation devrait apparaître dans les archives plus tard pour la confirmer. L’obscurcissement vers la fin est certainement un geste de la part de la NASA qui ne veut pas qu’on en sache trop à ce sujet. Une chose est certaine, cet objet était situé à des centaines de kilomètres de l’ISS. Streecap1.

Source: UFO Sightings Daily, le 3 mars 2017