UN OBJET VIEUX DE 31 MILLIONS D’ANNÉES D’ORIGINE EXTRATERRESTRE A ÉTÉ DÉCOUVERT

Un étrange objet de 31 millions d’années a été découvert! Le « SCP-1968 », dans son état inactif, apparaît être un toroïde en bronze de fabrication inconnue.

Il est marqué d’écriture gaufrée, comme les glyphes. Son plus grand diamètre est de 121 cm et le plus petit est de 28 cm.

Il est difficile de se concentrer sur l’artefact, car il semble réfracter légèrement la lumière. Il a également été démontré qu’il est impossible d’obtenir un échantillon de l’artefact. Les expériences avec spectrographie étaient incohérentes. Le SCP-1968 démontre des propriétés anormales lorsqu’il est manipulé par un être humain. Lorsque vous appliquez une force modérée, il se déforme d’une manière imprévisible.

Source: Disclose.tv

DE NOUVEAUX GÉOGLYPHES EN AMAZONIE

De nouveaux géoglyphes découverts en Amazonie
Une étude récente menée par des chercheurs de l’Université de São Paulo détaille la découverte de nouveaux géoglyphes dans l’Acre, un état coincé entre le Brésil, le Pérou et la Bolivie.
La forêt amazonienne était exploitée il y a plus de 2 000 ans par les peuples indigènes. C’est en tout cas ce que révèle une étude publiée le lundi 6 février 2017 dans les Comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS) qui remet en question le concept d’un écosystème immaculé. L’étude s’appuie sur l’analyse du terrain autour de mystérieux « tracés » sur le sol dont l’existence fut révélée par des vues aériennes des forêts déboisées par l’activité humaine toujours plus grandissante. La découverte comprend notamment 450 géoglyphes datant de l’ère précolombienne qui occupent au total 13 000 km2 dans l’ouest du Brésil.
Les chercheurs ont voulu comprendre « dans quelle mesure les peuples autochtones avant l’arrivée des Européens en 1492 ont eu un impact sur l’environnement en construisant ces vastes terrassements aux formes géométriques », explique Jennifer Watling, scientifique du Musée d’archéologie et d’ethnographie de l’Université de São Paulo au Brésil. « Nous avons en tout premier lieu cherché à déterminer si cette vaste région d’Amazonie était déjà boisée quand les géoglyphes ont été construits », ajoute-t-elle.

En reconstituant 6 000 ans d’histoire des sols et de la végétation autour de deux géoglyphes, les chercheurs ont déterminé que les peuples de l’ère précolombienne avaient activement exploité des massifs riches en palmiers pendant au moins deux millénaires dans une forêt dominée par le bambou. De petites clairières temporaires ont également été dégagées pour construire les géoglyphes nouvellement découverts. Les chercheurs suggèrent néanmoins que contrairement « à l’envahisseur moderne », les populations autochtones ne brûlaient pas la forêt pour l’exploiter ou pour libérer de la place, mais abattaient les arbres qu’ils vendaient ensuite à d’autres peuplades vivant dans la région. Ils se concentraient sur les espèces d’arbres « à grande valeur économique » telles que des palmiers, créant ainsi une sorte de « supermarché préhistorique ».
Les chercheurs n’ont pas encore été en mesure d’expliquer l’utilité de ces géoglyphes. D’après eux, ces structures n’avaient rien à voir avec des fondations et elles ne remplissaient pas non plus un rôle défensif. La chercheuse souligne également que le fait de prouver que des peuples autochtones exploitaient la forêt il y a des millénaires ne doit en aucun cas justifier l’exploitation destructrice des terres non durables pratiquée aujourd’hui et que nous devrions plutôt « mettre en évidence l’ingéniosité des régimes de subsistance du passé qui ne conduisent pas à la dégradation des forêts ».
Par Brice Louvet

L’article ici :
http://sciencepost.fr/2017/02/de-nouveaux-geoglyphes-decouverts-amazonie/
Ou ici :
http://thestranger.e-monsite.com/pages/geoglyphe/geoglyphe-amazonie.html

UNE PIERRE SUSPECTE

Où l’on se branche à une étrange prise datant de plusieurs milliers d’années…

Cette étrange pierre a été découverte en 1998 par un certain John J. Williams, on y voit ce qui ressemble à des plots de prise de courant…

Notre témoin aurait découvert cette étrange pierre au milieu de nulle part, il aurait vu une partie de notre artefact dépassé du sol, c’est en creusant qu’il aurait mis à jour un étrange bloc de pierre avec trois prises dedans. Il se trouvait en pleine campagne donc difficile de vraiment savoir son origine. Ce qui est étrange, c’est que les plots semblent avoir fusionné avec la pierre.

La taille de notre artefact est de 8mm, les plots font 3mm sur un diamètre de 1mm. La pierre a été datée à environ cent mille ans, très loin donc de toute période technologique. Les trois parties ne sont pas reliées entre elles. Il est clair qu’une partie de l’objet est artificielle. Des analyses ont rayon X n’aurait rien pu montrer, d’après les informations données, il serait totalement opaque…

Certains voient dans cette prise un artefact venant d’anciens astronautes, d’autres pensent à une civilisation ancienne très évoluée. Bref, les avis sont très variés.

John J. Williams continue à affirmer que cet objet est authentique et qu’il l’a découvert lui-même.

Même si la pierre en elle-même est très ancienne, il pourrait s’agir d’une supercherie, sur la pierre, on a greffé les trois plots en creusant. D’ailleurs en regardant notre prise, on a l’impression qu’une partie a été creusée ce qui pourrait confirmer la possibilité d’un faux.

Sans plus de données, difficiles de conclure. En regardant la photo, on a tout de même plus l’impression que notre prise venue du passé est un montage et non un objet qui aurait survécu pendant plusieurs milliers d’années. À votre avis authentique ou non ?

http://dark-ride.org/?p=9660

UN CONTINENT PERDU SOUS UNE ILE

Des chercheurs ont découvert les traces d’un ancien « continent perdu » sous l’Ile Maurice

   Une équipe de chercheurs de l’Université de Witwatersrand confirme l’existence d’un ancien « continent perdu » sous l’île Maurice, vestige d’une fracture supercontinentale survenue il y a 200 millions d’années.
La Terre a encore beaucoup de choses à nous apprendre et nous dévoile peu à peu quelques-uns de ses secrets les plus massifs. Une étude récente menée par des chercheurs de l’Université de Witwatersrand, en Afrique du Sud, et publiée dans la revue Nature Communications détaille la présence d’un ancien continent situé sous l’île Maurice, dans l’océan Indien. Ce serait le résultat de la fracture survenue il a 200 millions d’années du supercontinent connu aujourd’hui comme le Gondwana qui maintenait jadis l’Afrique, l’Inde, l’Australie et l’Antarctique.
Les zircons sont des minerais qui apparaissent principalement dans les granites des continents. Ils contiennent des traces d’uranium, de thorium et de plomb et ces derniers sont d’excellents atouts pour la datation et l’évolution des processus géologiques étant donné le fait qu’ils tolèrent plutôt bien les processus géologiques. En étudiant le zircon des roches volcaniques locales recouvertes par la lave en fusion lors d’éruptions volcaniques au moment de la formation de l’île, les chercheurs ont découvert que le minerai, vieux de 3 milliards d’années, était trop ancien pour appartenir à l’île Maurice qui a été formée par de gigantesques éruptions sous-marines survenues il y a 9 millions d’années seulement.
Le fait que les cristaux recueillis soient fabriqués à partir de zircon était suffisant pour avertir les chercheurs que ce qu’ils venaient d’analyser ne provenait pas de l’océan. Compte tenu de leur datation, les chercheurs soupçonnent alors leur appartenance à ce « continent perdu » depuis longtemps connu sous le nom de « Mauritia » résultant de la fracture du Gondwana. Cet ancien supercontinent se serait morcelé il y a environ 200 millions d’années en petits fragments dont certains qui ont fini par se retrouver ancrés en dessous de l’actuelle Ile Maurice.
Plusieurs de ces morceaux se trouveraient aujourd’hui éparpillés sous l’océan. Cela explique notamment pourquoi certaines parties du globe présentent un champ gravitationnel plus fort que d’autres (une indication potentielle de croûte épaisse). Comme le rapporte Alice Klein sur New Scientist, plusieurs de ces morceaux ont récemment été découverts au large de la côte australienne et au-dessous de l’Islande.
Par Brice Louvet

Source : sciencepost.fr, le 1 février 2017

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LE SECRET DES PIERRES DE CALLANISH ET STENNESS

Les pierres de Callanish et Stenness (Ecosse) utilisées comme des observatoires astronomiques? Voici la preuve.
Une étude de grande ampleur a été réalisée à l’université d’Adélaïde (Australie). Elle a été menée par Gail Higginbottom et son équipe. Ils ont étudié les deux plus anciens cercles mégalithiques écossais, ceux de Callanish (île de Lewis) et Stenness (îles Orcades). Tous deux sont antérieurs à Stonehenge d’environ 500 ans.
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Efforts colossaux
À l’aide d’un logiciel spécialement développé, Gail Higginbottom et son équipe ont comparé la disposition des pierres et la configuration du ciel il y a cinq millénaires. Qu’ont-ils découvert? Il existe des corrélations entre les pierres de Callanish et Stennesset et les mouvements de la Lune et du Soleil.

« Une grande concentration d’alignements vers la Lune et le Soleil à différents moments de leur cycle. Mais aussi une relation complexe entre les alignements des pierres, le paysage et l’horizon environnants, et les mouvements du Soleil et de la Lune au-dessus de ce paysage ».

Un secret de 5.000 ans
Des efforts colossaux ont été demandés pour percer ce secret vieux de 5.000 ans.

« Ces gens ont décidé d’ériger ces grandes pierres très précisément au sein du paysage et en relation avec leurs connaissances astronomiques. C’est révélateur de leur relation forte à leur environnement et de l’importance qu’il devait revêtir pour eux, pour leur culture et pour la survie de leur culture », conclut Gail Higginbottom dans un article publié dans le Journal of Archaeological Science.

Source – http://www.7sur7.be/7s7/fr/1506/Sciences/article/detail/2836738/2016/08/22/Un-secret-de-5-000-ans-que-cachent-les-pierres-de-Callanish-et-Stenness.dhtml

Y A T-IL ENCORE DES MONDES PERDUS SUR TERRE ?

« C’était un site solennel : les murailles rocheuses [du plateau] étaient gigantesques ; la lumière se trouvait obscurcie par une double bordure de verdure, et seule une lueur confuse pénétrait jusqu’au fond (…). Une très grosse ombre noire, à huit ou dix mètres, planait dans les airs (…). Nous avions rencontré notre premier ptérodactyle. »

Cette description, que l’on doit à l’imagination de Sir Arthur Conan Doyle, pourrait s’appliquer à des paysages bien réels, à des régions inexplorées ou très peu fréquentées parce que difficiles d’accès. Existe-t-il encore sur Terre des « mondes perdus » comme ceux dont rêvait le romancier anglais ? Et serait-il possible qu’ils abritent des animaux préhistoriques tels que les ptérodactyles, ou des espèces totalement inconnues ?

UFOCENTER.WEBOU.NET
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DES TERRITOIRES INACCESSIBLES

Les tepuys vénézuéliens, ces montagnes tabulaires dressées en pleine forêt tropicale, dans le bassin de l’Orénoque, ont le physique de l’emploi ! Conan Doyle connaissait d’ailleurs leur existence et s’en est inspiré. Ces fragments du Gondwana (partie méridionale du continent originel, la Pangée), vieux de 180 millions d’années, se sont individualisés il y a 20 millions d’années lors de l’érosion du plateau calcaire de Roraima. Certains tepuys reçoivent la visite de touristes déterminés – ou fortunés, qui recourent à l’hélicoptère. Mais d’autres, forteresses imprenables, gardent leur mystère.

Lire la suite – http://www.inmysteriam.fr/cryptozoologie/existe-t-il-encore-des-mondes-perdus.html

DECOUVERTE DE PYRAMIDES DANS LE KAZAKHSTAN

Une équipe d’archéologues a récemment découvert une pyramide ancienne recelant de restes humains et de nombreux objets inconnus. Cette mystérieuse trouvaille n’a pas été faite en Égypte, mais au Kazakhstan !
La découverte est à mettre à l’actif de l’équipe menée par Victor Novozhenov, archéologue pour la Kazakh National University. La pyramide en question, érigée il y a plus de 3000 ans selon les chercheurs, ressemble beaucoup au complexe funéraire de Djéser (Égypte), considérée comme étant la pyramide la plus ancienne du monde.

 « Elle est faite de pierre, de terre, et fortifiée avec des dalles sur sa partie extérieure » indique Victor Novozhenov.
Les fouilles du site ont permis de mettre à jour une chambre funéraire au sommet de l’édifice, dans laquelle reposait le chef d’une tribu locale, tandis que les parties inférieures étaient réservées à la famille du défunt. De nombreux autres restes humains ont été trouvés, ainsi que des objets divers tels que des pointes de flèche, des aiguilles en bronze, des couteaux ou encore des poteries dont les recherches devraient permettre une datation. D’autres objets de nature encore inconnue ont été également rassemblés et font l’objet d’une enquête minutieuse.
Cependant, la pyramide kazakh est bien plus petite que celle de Djéser, mesurant 2 mètres de hauteur pour une base faisant 14 par 15 mètres. En effet, le Complexe funéraire de Djéser mesure 62 mètres de hauteur pour une base de 121 par 109 mètres, incomparable donc en terme de dimensions, mais comparable au niveau du style architectural.
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Ce n’est pas la première fois que des chercheurs font de mystérieuses découvertes au Kazakhstan. En effet depuis 2007, de nombreux géoglyphes de tailles et formes variées, datant vraisemblablement de 8000 ans avant J.C, continuent à ce jour de questionner les scientifiques.

Source : http://sciencepost.fr/2016/08/kazakhstan-decouverte-dune-mysterieuse-pyramide-antique/

Sources : Ancient Origin – Livescience

ON AURAIT DECOUVERT LE CHATEAU DU ROI ARTHUR

Selon The Independent, cet endroit est traditionnellement lié aux légendes du roi Arthur.
CHATEAU ROI ARTHUR
Dans les légendes, les faits du seigneur breton (V-VIe siècles) se situent justement en Cornouailles. Les trouvailles des archéologues sont les témoignages les plus convaincants, de tout ce qui était jusqu’à présent connu de la science, de la réalité de ce personnage historique.

Avant seuls des fragments d’un palais normand du XIII siècle ont été découverts aux alentours.

Les gens qui vivaient dans les bâtiments découverts devaient appartenir à l’élite. En témoignent des dizaines de fragments de poterie et de verre qui prouvent qu’ils appréciaient le vin et l’huile d’olive. En plus, ils mangeaient leur nourriture dans des assiettes fines et utilisaient des coupes en verre magnifiquement peintes pour boire du vin. Au cours de ces dernières semaines, les archéologues ont trouvé quelque 150 tessons, fragments d’amphores compris.

Ils ont également découvert des fragments de murs d’un mètre d’épaisseur. Les fouilles sont menées sur un terrain de 44 mètres carrés et les vestiges du château sont datés des V-VIe siècles de notre ère.

Les chercheurs estiment que leur découverte appartient à un grand complexe occupant une grande partie du cap Tintagel. La localité a été abandonnée au VIIe siècle à cause d’une épidémie de la peste.

D’après les romances médiévales, aux Ve et VIe siècles, le seigneur breton Arthur a  mis en déroute les envahisseurs germaniques. Les historiens n’ont pas trouvé de confirmation de l’existence réelle de ce personnage historique, mais admettent qu’il est l’archétype du héros légendaire.

Source – https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201608041027152295-archeologues-chateau-roi-arthur/

DES BOULES DU NEOLITIQUE INTRIGUANTES

pierres-mystérieuses-520x245Il s’agit d’une des énigmes archéologiques les plus étranges.

Ces étranges pierres en forme de solide de Platon ont été découvertes en Écosse, Irlande Angleterre. Elles ont une taille très proche de celle d’une balle de tennis. Sur ces sphères ont été sculpté des protubérances qui sont de quantités variables, entre trois et cent soixante pour celles qui en ont le plus. Les sphères ont été classées en trois groupes, celles avec des spirales, celles avec des cercles concentriques et celle avec de lignes.

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En tout il y a plus de quatre cents de ces pierres qui ont été mis à jour.