UN POISSON SANS VISAGE

Un « poisson sans visage », comme les scientifiques l’appellent, a été capturé par l’équipage du navire The Investigator, en mer de Tasmanie, au sud de Sydney, pendant l’examen des zones inexplorées de l’océan. La créature a été soulevée d’une profondeur de 4 000 mètres, est-il indiqué sur le portail.

Le monstre n’a pas d’écailles, ni d’yeux, de nez, de bouche, d’ailerons abdominaux et de nageoire caudale en forme classique. La cavité buccale est située dans le bas du torse. Les scientifiques suggèrent que la créature n’ait que des rudiments d’yeux, qui sont situés en profondeur dans les tissus de la tête. L’espèce à laquelle il appartient n’est pas encore décrite.

« Il n’a pas d’yeux ou de nez visible et sa bouche est en-dessous », a déclaré à l’AFP le chef de l’expédition, Tim O’Hara.

D’ailleurs, c’est seulement la deuxième fois dans l’histoire qu’un « poisson sans visage » est attrapé.

VIDEO DU MONSTRE DU LOCH NESS

Invisible dans les eaux du lac Écossais depuis maintenant huit mois, Nessie, célèbre monstre du Loch Ness, vient de nouveau réapparaître au plus grand bonheur de certains…

Porté disparu depuis août 2016, Nessie refait aujourd’hui parler de lui. Après huit mois de longue et douloureuse absence, la bête aurait de nouveau été filmée par un certain Rob Jones, touriste du Pays de Galles. C’est le 7 mai dernier, au petit matin, que Jones a aperçu, voguant dans les eaux du lac, une mystérieuse silhouette, qu’il s’est empressé de filmer.

Nessie, le monstre du Loch Ness, absent depuis 8 mois

Effectivement, les images de l’homme semblent montrer une créature au long cou se déplacer dans les eaux du Loch Ness. Des caractéristiques bien entendu propres à Nessie. Toutefois, chose étonnante, « la bête » semble se déplacer non loin d’un bateau de promenade. Personne ne semble alors réagir à la créature sur celui-ci.

Aujourd’hui, si l’apparition est saluée par un groupe d’internautes minoritaires, le scepticisme règne toutefois en maître dans la quasi globalité. Certains parlent d’un grossier montage vidéo réalisée dans l’espoir de relancer le tourisme en berne depuis plusieurs mois. Cependant, d’autres affirment qu’il s’agit d’un tronc flottant sur les eaux du lac.

Source – http://documystere.com/monstres-creatures/nessie-monstre-loch-ness-reapparu/

UN GIGANTESQUE MOSASAURE EN ANTARCTIQUE

Rodrigo Otera et son équipe ont découvert les restes d’un gigantesque mosasaure en Antarctique, et plus particulièrement aux alentours de l’île Seymour. Il mesurait environ dix mètres de long et il aurait vécu dans la région il y a environ 66 millions d’années de cela. Ils régnaient même sur les mers et ils étaient redoutés par toutes les autres espèces marines, ce qui peut aisément se comprendre compte tenu de leur taille et de leur solide appétit.161107112417_1_900x600 mosasaure-640x419

Rodrigo Otera se passionne depuis longtemps pour les reptiles marins et il a récemment lancé une expédition en Antarctique, au large de l’île Seymour, afin de mener des recherches plus poussées sur cette espèce.

En effectuant des fouilles sur le site, il a découvert un crâne de 1,2 mètre de long et des humérus. Après les avoir longuement étudiés, il a découvert que ces ossements appartenaient à une nouvelle espèce de mosasaures, une espèce qui mesurait environ 10 mètres de long et qui serait apparentée au Taniwhasaurus antarcticus.

Mais ce n’est pas le plus intéressant, car en étudiant le crâne, les chercheurs ont découvert que ces dinosaures étaient hétérondontes et donc qu’ils possédaient plusieurs types de dents différents.

UNE PHOTO PRECISE DU MONSTRE DU LOCH NESS

Depuis vendredi une image consi­dé­rée comme étant « très convain­cante » du plus célèbre monstre écos­sais fait le tour du web.

La légende de Nessie a plus de 15 siècles,les premières obser­va­tions du monstre du Loch Ness datent de 565. Mais depuis vendredi, le monstre a peut être montré son vrai visage ! C’est du moins ce que veulent croire les inter­nautes qui relaient le cliché capté par Ian Bremner , un photo­graphe amateur de 58 ans qui a capturé l’ani­mal dans son objec­tif lors d’une de ses fréquentes visites au célèbre lac du Loch Ness. L’homme, qui travaille dans un entre­pôt de Whisky a pris la photo depuis les bords du lac entre les villages de Dores et de Inver­fa­ri­gaig. Celle-ci n’est pas sans rappe­ler l’image des trois bosses de la suppo­sée créa­ture qui hante l’ima­gi­naire collec­tif depuis des années. C’est sans doute pour cette raison que le cliché est jugé comme étant le « plus convain­cant» du monstre du Loch Ness jamais prise.

L’heu­reux photo­graphe a déclaré au jour­nal local The Scots­man « Quand on est là-bas, tout le monde est constam­ment en train de regar­der l’eau pour voir si on peut repé­rer quelque chose …ce serait extra­or­di­naire si j’étais le premier à le photo­gra­phier ».

Malheureusement pour lui, il y a fort à parier que cette photo ne représente pas le montre mais un pois­son-chat géant, dont certains pensent qu’ils sont à l’ori­gine de la légende. Ou bien plusieurs phoques se promenant en bande sur le lac.

Article original: UNE NOUVELLE PHOTO DE NESSIE AFFOLE LA TOILE

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UNE NOUVELLE FORME DE VIE DECOUVERTE

Le hasard fait bien les choses car des océanologues ont découvert une nouvelle structure biologique inconnue en effectuant des recherches dans la région du littoral sud californien, une structure ressemblant à une grosse boule violette.

Cette découverte étonnante a été faite par une expédition scientifique embarquée à bord du E/V Nautilus, un navire scientifique voguant aux quatre coins du monde et sur tous les océans du globe.

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Après avoir tourné autour pendant quelques minutes, ils ont pu déterminer qu’il s’agissait d’une structure biologique vivante. La décision n’a pas été facile à prendre mais ils ont choisi de la prélever afin de pouvoir la ramener à leur laboratoire pour l’étudier.

La structure serait proche de certains mollusques.

Maintenant, c’est aussi la première fois que l’on découvre un mollusque doté d’un tel aspect et ce drôle d’organisme devrait nous aider à en apprendre un peu plus sur les écosystèmes océaniques.

Et oui, pour un peu, on aurait presque l’impression que la créature vient d’une autre planète. Elle a d’ailleurs rencontré un certain succès sur la toile puisque la vidéo mise en ligne par les chercheurs a été vu plus de 1,2 million de fois en moins d’une semaine.

CHASSE AU Mokele-Mbembe

La cryptozoologie

Y a-t-il des animaux survivants de périodes très lointaines dont on ignore l’existence ? On recherche encore aujourd’hui de nombreuses espèces animales dont on a entendu des histoires et des légendes mais qu’on n’a jamais vues. Des témoignages de personnes qui affirment avoir vu ces animaux existent, mais il n’y a aucune preuve formelle. On ne parle pas uniquement du célèbreYeti, du non moins connu monstre du Loch Ness, ou de Big Foot. On recense au moins une trentaine d’espèces, réunies sous le nom de « cryptides » et dans une discipline qu’on appelle la cryptozoologie, soit la recherche des animaux dont l’existence ne peut pas être prouvée de manière irréfutable.
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Michel Ballot est cryptozoologue, et depuis plusieurs années il traque le Mokele Mbembe, un animal qui aurait été aperçu en Afrique.

Au cours du XXe siècle, missionnaires, militaires, scientifiques et autres aventuriers ont ramené de leurs périples en Afrique centrale des récits contant l’existence d’un mystérieux animal. Sur la base de ces chroniques et des témoignages des populations locales, l’explorateur Michel Ballot parcourt les berges boueuses des rivières du Sud-Est du Cameroun dans l’espoir d’apercevoir cette bête légendaire appelée Mokélé-Mbembé. Décrit par les habitants de la région comme une sorte de rhinocéros à queue de crocodile et à tête de serpent, l’animal mesurerait 15 mètres de long et ressemblerait un dinosaure. Bien qu’aucun spécimen n’ait à ce jour été découvert, Michel Ballot est bel et bien convaincu que le Mokélé-Mbembé existe et traque à travers la jungle les preuves qui permettront de le démontrer. »

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/sur-la-piste-du-mokele-mbembe-7784139866

SCIENCE DU VRAI OU MYTHE La cryptozoologie ?

La zoologie des animaux cachés, qui n’est pas officiellement reconnue, attire pas mal de farfelus, mais a aussi des adeptes plus sérieux.

Inventée par le zoologiste belge Bernard Heuvelmans dans les années 1950, la cryptozoologie, littéralement la science des animaux cachés, n’est pas une discipline reconnue par les institutions académiques. Elle n’a d’ailleurs pas forcément bonne presse chez les scientifiques, d’autant qu’elle attire des légions de farfelus prompts à s’enflammer pour le monstre du Loch Ness.

Cette méthodologie existe. Elle a été développée par le même Heuvelmans, pour qui on peut découvrir des animaux en s’appuyant sur des témoignages d’autochtones, des traces et des indices.

« Mais son idée n’était pas de dire qu’on allait prouver l’existence de ces animaux uniquement sur cette base, reprend Benoît Grison. Il n’était pas naïf. Pour lui, la cryptozoologie était une science auxiliaire de la zoologie, une sorte de porte d’entrée : on recueille des informations, on détermine la probabilité de l’existence de l’animal et, après, on essaye de le trouver et de le faire entrer dans la zoologie. »

Une grande chèvre découverte au Vietnam

Le saola, une espèce de grande chèvre, a ainsi été officiellement identifié dans les montagnes du Vietnam en 1992 après avoir été d’abord décrit par des villageois. « C’est un cas d’école, commente Benoît Grison. La cryptozoologie est à la fois mal connue et mal évaluée. Beaucoup de mes collèges en font sans le savoir. » Ou sans vouloir le dire…

Pascal Charrier

(1) Du yéti au calmar géant : le bestiaire énigmatique de la cryptozoologie, à paraître en septembre chez Delachaux et Niestlé. Lire l’entretien avec Benoît Grison sur la-croix.com

http://www.la-croix.com/Sciences/Sciences/La-cryptozoologie-science-controversee-2016-07-21-1200777281

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MONSTRE DANS LE KENTUCKY

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Une femme a découvert dans le comté de Barren (dans le Kentucky) une créature « effrayante et déformée. » Après l’avoir photographié, elle a publié l’image sur Internet, dans l’espoir que des internautes puissent l’identifier.

Le jour des faits, Chasity Neal marchait dans la nature quand elle est tombée sur la carcasse d’un véritable monstre dont l’espère demeure mystérieuse. Voulant comprendre de quoi il s’agissait, elle a pris trois photos avant de les mettre en ligne sur son profil Facebook. Elle raconte :

« Je n’ai jamais vu de ma vie quelque chose qui m’a tant fait flipper et qui paraissait si mauvaise. J’ai dû prendre du recul par rapport à ce que je voyais. Je suis de nouveau revenue vers lui pour prendre des photos. »

Neal pense que cela pourrait être une hyène à cause de son nez pointu distinctif et ses dents acérées. Malheureusement, sa théorie a été infirmée par un expert de la faune. Neal explique :

« La tête a des caractéristiques similaires qui le font ressembler à une espèce canine, mais pas le reste de son corps. Ses oreilles ne correspondent pas, ses pieds sont plus longs et plus étroits, les dents ne sont pas celle d’un chien, d’un coyote, d’un loup ou d’un renard. »

« Quand je l’ai ramassé et inspecté l’arrière, deux os long pendaient sur la partie supérieure de son dos de chaque côté de la colonne vertébrale qui formaient une forme de lune. »

Pour la femme, ces deux appendices pourraient correspondre à des ailes !

Neal a aujourd’hui la créature en sa possession et elle refuse de renoncer à son enquête avant que quelqu’un ne lui donne une réponse.

De quoi s’agit-il ?

Source – http://www.huffingtonpost.co.uk/2015/07/29/kentucky-mysterious-creature_n_7895182.html