DETECTION DE FREQUENCES SIGNAUX EXTRATERRESTRES: ENFIN ?

Les scientifiques participant au projet Breakthrough Listen ont raconté avoir capté d’étranges signaux provenant d’une galaxie distante. Pour Stephen Hawking, ils pourraient venir d’une vie extraterrestre intelligente.

Les experts, qui se sont engagés à trouver des civilisations extraterrestres, ont capté 15 rafales de sursauts radio rapides (« Fast Radio Bursts », en anglais, ou FRB) dont la source est une galaxie située à trois milliards d’années-lumière de la Terre.

Il est actuellement difficile de savoir si ces signaux proviennent de trous noirs ou d’une quelconque vie extraterrestre.

Mais les signaux récents ont étonné les scientifiques, car ils ont été observés à une fréquence plus élevée que les autres.

Un porte-parole du projet Breakthrough Listen a déclaré :

« Ce sont les fréquences les plus élevées et les plus larges détections de bande passante de sursauts de type FRB 121102 à ce jour. »

« Ces observations peuvent indiquer que la source FRB 121102 est actuellement dans un état d’activité accrue, et les observations de suivi sont encourageantes, en particulier à des fréquences radio plus élevées. »

Selon Wikipédia, « FRB 121102 est une source de sursauts radio rapides récurrente, la seule connue à ce jour. Dix-sept sursauts ont été détectés en provenance de cette source depuis 2012. Elle a été découverte le 2 novembre 2012 par le radiotélescope d’Arecibo. »

Le surdoué Hawking a mis en garde les êtres humains contre un contact avec des personnes venant d’une autre galaxie. En effet, pour lui, ces extraterrestres pourraient être hostiles, tenter d’atteindre la Terre et enfin la conquérir.

Le scientifique a fondé le projet Breakthrough Listen pour étudier les signes de vie intelligente en compagnie du milliardaire russe Yuri Milner.

« Un jour, nous pourrions recevoir un signal d’une planète comme celle-ci, mais nous devrions être prudents avant de répondre. »

« Rencontrer une civilisation avancée pourrait être semblable aux Amérindiens quand ils ont rencontré Colomb. »

Source: Daily Star
Traduction: Activité Paranormale

DES BACTÉRIES EXTRATERRESTRES DANS UNE MÉTÉORITE TOMBÉE EN 2012

Un scientifique britannique a affirmé avoir découvert les preuves de l’existence des extraterrestres après avoir étudié une météorite qui s’est écrasée au Sri Lanka en 2012 …

Le Professeur Chandra Wickramasinghe a examiné les débris d’une météorite près de Polonnaruwa, dans le nord du pays. Dans cette multitude de roches d’une taille de 2 pouces, il a été stupéfait de trouver des fossiles d’algues extra-terrestres à l’intérieur.

Il a déclaré que ces mystérieuses algues prouvaient que la vie existe ailleurs dans l’espace et montraient comment « ces graines de vie » ont chuté à la Terre et se sont multipliées il y a 3 800 millions d’années.

L’astrobiologiste de l’Université de Cardiff, âgé de 74 ans, a déclaré :

« Ce sont des preuves écrasantes que la vie humaine a commencé en dehors de la Terre. Cette roche possède des organismes que nous n’avons pas identifiées. »

« Nous sommes tous des extraterrestres. Nous partageons tous une ascendance cosmique. »

Sources: The Sun / AP, le 3 août 2017

PORTRAIT ROBOT DES ALIENS ?

Existe-t-il une autre forme de vie dans l’univers, et si oui, à quoi pourraient ressembler les extraterrestres? Un chercheur explique dans une interview à Sputnik quel serait le physique le plus probable des êtres vivants habitant sur d’autres planètes… et donne même un conseil pour en trouver.

«Peu importe comment on définit les critères pour parler de la vie dans l’espace, compte tenu du grand nombre d’étoiles et de systèmes planétaires dans l’univers, il serait très surprenant que l’étincelle de vie se soit allumée seulement ici, sur la Terre», a poursuivi Gernot Grömer.

«Oui, on pourrait travailler avec des formes de vie à base de carbone et non pas avec celles qui sont à base de silicium. En effet, nous observons que dans la nature, peu importe la manière d’évolution des tribus dans l’histoire, des problèmes similaires ont conduit à des solutions similaires», explique Gernot Grömer.

Ainsi, les poissons et les mammifères marins ont tous des ailerons, et on observe le même phénomène chez les espèces volantes. Donc, l’évolution fait en sorte que l’organisme s’adapte aux conditions spécifiques de son environnement. Par exemple, la lumière nécessite l’apparition des yeux tandis que l’obscurité pourrait expliquer l’absence d’organe de vue.

«À mon avis, on devrait certainement tenter cela et je pense que, vu le nombre de choses insensées que l’on fait sur son ordinateur, quelques minutes sacrifiées à la puissance informatique de la science serait une bonne affaire: Allez-y», conclue-t-il, moqueur.

https://fr.sputniknews.com/amp/sci_tech/201707221032329261-extraterrestre-vie-modele/

LE SIGNAL EXTRATERRESTRE EST MAINTENANT CONNU

«Notre «étrange signal» a probablement été produit par un ou plusieurs satellites en orbite géostationnaire. Pour le moment, nous n’excluons pas d’autres options et étudions les anomalies de forme de ce signal», a indiqué le professeur Abel Mendez de l’université de Porto Rico, découvreur de ce signal.

La seule trace potentielle de vie extraterrestre découverte par des astronomes de SETI en 56 ans de travail est le «signal Wow !» détecté par le radiotélescope The Big Ear en 1977. Pourtant, les scientifiques ont conclu qu’il s’agissait seulement d’une réflexion des ondes radio de la Terre sur des débris d’engins spatiaux.

Il est presque certain que «l’étrange signal » a été produit non pas par des extraterrestres intelligents ou par des explosions à la surface de l’étoile GJ 447, mais par des satellites de communication.

Par ailleurs, selon M.Mendez, ce signal présente plusieurs caractéristiques inhabituelles pour des ondes radio produites par des satellites géostationnaires, y compris le fait qu’il soit assez «étalé». C’est pourquoi l’équipe de scientifiques continue d’analyser «l’étrange signal » en coopération avec les participants du projet Breakthrough Listen créé il y a presque un an par Iouri Milner et Stephen Hawking pour la recherche des signaux de la vie extraterrestre.

KIC 8462852 VA LIVRER SES SECRETS

L’un des corps célestes les plus mystérieux de notre galaxie, KIC 8462852, souvent appelé «l’étoile des extraterrestres», fait l’objet d’une étude attentive des astronomes. Après avoir observé son dernier ternissement, les chercheurs estiment que les particularités de son comportement pourront bientôt être élucidées.

Les scientifiques ont réussi à observer le ternissement le plus récent de « l’étoile des aliens », le corps céleste KIC 8462852, et ont pu mesurer son spectre. L’astronome américaine Tabetha Boyajian, qui avait auparavant découvert cet objet, espère que l’analyse des données désormais disponibles permettra de comprendre qui des comètes, astéroïdes, planètes ou extraterrestres sont à l’origine de son clignotement spécifique.

« Nous avons passé presque quatre ans sans sommeil ni repos, en attendant le prochain ternissement de KIC 8462852. Les astronomes des quatre coins de la Terre, travaillant avec les télescopes les plus puissants du monde, ont participé à cette aventure. Avant ça, nous ne savions pas si ce ternissement n’était rien d’autre qu’un événement unique et ce n’est qu’aujourd’hui que ses craintes sont dispersées », raconte la chercheuse.

Selon la spécialiste, le ternissement de KIC 8462852 observé en mai ne doit rien au hasard et montre que le clignotement est suscité par un objet situé sur l’orbite de cette étoile, dont le tour nécessite entre 750 et 780 jours. Ainsi, il est peu probable que la lumière de KIC 8462852 soit barrée par un objet périodique se trouvant à l’intérieur du Système solaire ou par un corps céleste situé entre lui et le Soleil.

Mais KIC 8462852 n’a pas encore livré tous ces secrets.

UNE SUPER TERRE HABITABLE

Une équipe d’astronomes espagnols, suisses et italiens a découvert une super-terre, située dans la zone habitable d’une étoile. Les chercheurs estiment que de l’eau liquide pourrait y être trouvée.

Situé à une distance de 21 années-lumière de la Terre, le corps céleste découvert est 2,8 fois plus lourd que notre planète. L’étoile GJ625 qui est orbitée par cette exoplanète est près de trois fois plus petite et plus légère que le Soleil.

La super-terre effectue une révolution autour de GJ625 en 14,6 jours. Comme l’exoplanète est située à la distance de 0,08 unité astronomique de GJ625, on peut supposer qu’elle se trouve à l’extrémité intérieure de la zone habitable de son étoile. La température moyenne à la surface du corps céleste est estimée à 350 kelvins.

Les scientifiques signalent que cet objet est la super-terre la plus petite de celles se trouvant à proximité de notre galaxie.

UN NOUVEAU TÉLESCOPE DÉTECTE DES EXTRATERRESTRES

Les entités énergétiques orageuses ont été révélées par le télescope Santilli qui est capable de repérer des entités à base d’anti-matière.

Les verres du télescope sont très différents de ceux disponibles dans des labos de recherche. Les rapports indiquent qu’il y a une présence massive de fantomes, démons et même d’extraterrestres sur Terre.

Source: Disclose.tv, le 10 juin 2017

UN MORCEAUX DE VIE INDISPENSABLE AUTOUR DE JEUNES ETOILES

Des astronomes ont détecté un élément chimique essentiel à la vie tourbillonnant autour d’un trio d’étoiles juvéniles semblables au soleil dans sa jeunesse selon deux études publiées dans Monthly Notice de la Royal Astronomical Society.

La molécule, l’Isocyanate de méthyle, « joue un rôle essentiel dans la formation des protéines, qui sont des ingrédients de base pour la vie », a déclaré Victor Rivilla de l’Observatoire d’Arcetri à Florence, co-auteur d’une des études.

Selon les chercheurs, cette découverte pourrait permettre de mieux comprendre l’apparition de la vie sur Terre il y a des milliards d’années.

Les trois étoiles se trouvent à environ 400 années-lumière de la Terre dans la constellation du Serpentaire (Ophiuchus) et ressemblent à notre soleil dans sa jeunesse, avant la formation de la Terre et des autres planètes il y a environ 4,5 milliards d’années.

La présence de l’Isocyanate de méthyle autour d’étoiles juvéniles montre que les éléments clés pour l’émergence de la vie « étaient très probablement déjà disponibles au stade le plus précoce de la formation du système solaire », a déclaré Niels Ligterink, chercheur à l’Observatoire de Leiden aux Pays-Bas, auteur principal de la deuxième étude.

Source – http://www.7sur7.be/7s7/fr/1506/Sciences/article/detail/3178059/2017/06/08/Un-ingredient-cle-de-la-vie-detecte-autour-de-jeunes-etoiles.dhtml

PROXIMA B POURRAIT HABRITER LA VIE

Proxima B a en effet une autre particularité notable : elle se trouve dans l’orbite de l’étoile la plus proche du système solaire. Ce qui la rend par conséquent plus accessible que toutes les autres exoplanètes détectées durant ces dernières décennies.

Le CNRS et l’Université Aix-Marseille ont monté une équipe dans la foulée afin de poursuivre les analyses et les chercheurs ont fini par retenir deux scénarios possibles, des scénarios élaborés à partir du rayon de la planète.

Si ce fameux rayon tourne autour des six mille kilomètres, alors la planète devrait être très dense avec un noyau métallique extrêmement massif et un manteau rocheux accompagné par un peu d’eau. Elle se rapprocherait du coup davantage de Mercure. En revanche, si ce rayon tend davantage vers les neuf mille kilomètres, alors il faudrait s’attendre à une planète composée à 50 % de riches et à 50 % d’eau.

Nathan Mayne, un astrophysicien travaillant pour l’Université d’Exeter, a voulu aller encore plus loin et il a ainsi réuni une équipe afin de développer un modèle plus complet.

Des simulations complexes élaborées à partir d’un modèle mathématique

Pour se faire, ils ont choisi de s’appuyer sur le modèle unifié, un modèle élaboré à partir de notre propre planète. Après avoir retiré toutes les variables propres à son écosystème, les scientifiques ont intégré tous les paramètres connus comme les caractéristiques orbitales et les caractéristiques de l’étoile de Proxima B.

Ils ont ensuite utilisé ce modèle afin de créer des simulations complexes, des simulations explorant différents cas de figure.

En raison de sa proximité avec son étoile, ils ont ainsi réalisé que la planète pourrait être verrouillée de manière tidale. Si cela devait être le cas, alors cela voudrait dire qu’elle exposerait toujours la même face à son étoile. Dans ce cas, la planète serait exposée à une tempête perpétuelle. En revanche, si la planète possédait une orbite similaire à celle de Mercure, alors les températures les plus hautes se situeraient au niveau de son équateur.

Bien sûr, ces simulations doivent être prises avec prudence, mais un point mérite tout de même d’être relevé. Nathan Mayne et ses collègues pensent eux aussi que Proxima B peut accueillir de l’eau à l’état liquide.

L’étude complète se trouve à cette adresse.

DETECTION DE SIGNAUX MYSTERIEUX DEPUIS LA CONSTELLATION DU LION ?

La communauté scientifique internationale ne parvient toujours pas à expliquer le mystérieux signal radio spatial enregistré le 15 février 2015. Les experts reconnaissent qu’ils ne sont pas à même de fournir des informations objectives sur ce phénomène en dépit d’une vaste analyse, rapporte ScienceAlert.

Le signal, baptisé FRB 150215, a été enregistré par le télescope australien Parkes. 21 phénomènes mystérieux du même type restent eux aussi sans explication, tous classés comme des sursauts d’énergie pendant un laps de temps très réduit dont l’origine n’a pas pu être identifiée.

« Nous avons passé beaucoup de temps, avec de nombreux télescopes, pour trouver à quoi ils pouvaient être associés », ont déclaré Ryan F. Mandelbaum et Emily Petrov de l’Institut de radioastronomie des Pays-Bas.

Les FRB sont des sursauts d’ondes radio d’une durée de quelques millisecondes. Leur nature n’a pas été identifiée.

Les chercheurs ont enregistré pour la première fois ce type de sursaut en 2007. Depuis, une vingtaine de signaux similaires ont été captés. Mais le plus récent, nommé FRB170107, est le plus brillant et le plus puissant.

Personne ne connaît la nature exacte de ces signaux, ni même ce qui les provoque. Tout ce que l’on sait, c’est qu’ils ne proviennent pas de notre planète ni même de notre système. Ils sont donc de nature extraterrestre.

Cees Bassa, un chercheur travaillant depuis plusieurs années pour l’Institut néerlandais de radioastronomie à Dwingeloo, a donc monté une équipe afin d’étudier un de ces signaux. En combinant les données capturées par plusieurs instruments, les chercheurs ont réussi à retracer son parcours et ils ont alors réalisé qu’il provenait d’une petite galaxie située dans la constellation Auriga, à environ 2,4 milliards d’années-lumière de la Terre.

Loin d’en rester là, les scientifiques ont mené ensuite plusieurs observations de la zone en s’appuyant sur Hubble, le télescope spatial.

L’initiative a été payante et les chercheurs ont réussi à obtenir des images très nettes de la région. Ils ont alors réalisé que l’origine du signal provenant d’un complexe formé de plusieurs étoiles située à 6 200 années-lumière du centre de la galaxie et s’étendant sur environ 4 400 années-lumière.

Les sursauts rapides causés par de jeunes étoiles à neutrons ?

Cette galaxie a fortement impressionné les astronomes. Dale Frail, un chercheur de l’Observatoire national de la radio astronomie de Socorro au Nouveau-Mexique, l’a même qualifiée de « galaxie extraordinaire » en raison de sa production d’étoile.

Jonathan Katz, un astronome travaillant pour l’Université de Washington de Saint Louis dans le Missouri, pense pour sa part qu’il s’agit d’une découverte de toute première importance. Elle tend en effet à démontrer que les sursauts radio rapides proviendraient des étoiles à neutron extrêmement jeune.

Il faudra cependant conduire de nouvelles observations pour s’en assurer.

FRB : des scientifiques ont identifié la source d’un signal extraterrestre