UNE VIE EXTRATERRESTRE DECOUVERTE SUR ISS ?

L’expérience Test est effectuée à l’ISS depuis 2010. Au total, lors des sorties extravéhiculaires des cosmonautes russes ont recueilli 19 échantillons de poussière sur la surface de la station. Les échantillons étaient régulièrement rapportés à la Terre, ce qui a donné aux scientifiques la possibilité d’obtenir en permanence des données supplémentaires sur la composition chimique et biologique de la poussière spatiale.

Pourtant, d’après les scientifiques il faudra beaucoup de temps pour déterminer l’origine des microorganismes et pour comprendre s’ils étaient déjà sur la surface de la station lors de son assemblage sur la Terre ou alors s’ils proviennent de l’espace.

L’analyse des acides aminés sur la surface de l’ISS est basée sur l’analyse de leur proportion dans la composition des isotopes du carbone: dans les échantillons d’origine spatiale il y a habituellement plus de carbone lourd 13C, alors qu’il a davantage de carbone léger 12C dans les échantillons d’origine terrestre.

Cependant, d’après le service de presse de Rocosmos, « la mission de l’analyse isotopique est compliquée par la petite taille des échantillons de comète sur la surface de la station et parce que les méthodes standardes ne donneront pas de résultats rapidement ».

« Des experts russes travaillent actuellement pour résoudre ce problème », ont ajouté les représentants de l’agence.

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201705261031546665-vie-surface-iss/

NOUS SOMMES SUR LE POINT DE PROUVER LA VIE EXTRATERRESTRES

« Si nous n’avons encore découvert de signes de vie extraterrestre dans d’autres endroits, nos recherches sont tout de même marquées par un progrès significatif et un nombre croissant de missions de la NASA se focalisent sur l’astrobiologie », a indiqué le spécialiste.

L’expert Thomas Zurbuchen a cité l’exemple de la mission américaine Curiosity, qui avait permis de découvrir des preuves de l’existence sur l’ancienne Mars d’un environnement chimique capable de maintenir la vie des microorganismes, ainsi que des preuves que des élements basiques nécessaires au développement de la vie se trouvaient sur cette planète.

Le spécialiste constate que dans la nouvelle loi sur le financement des activités de la NASA l’astrobiologie et les recherches de formes de vie extraterrestre font partie des priorités de l’organisation.

La réunion au Congrès se tient sur fond de l’adoption de cette loi et suite à l’annonce de la NASA en date du mois de février dernier au sujet de la découverte de plusieurs planètes ressemblant à la Terre et se trouvant en dehors du Système solaire.

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201704261031107644-humanite-decouvrir-vie-extraterrestre-nasa/

IL POURRAIT Y AVOIR DE LA VIE SUR UNE LUNE DE SATURNE

La découverte de molécules d’hydrogène sur Encelade, un des satellites de Saturne, pourrait signifier la présence de vie extraterrestre.

« S’il y a de la vie, elle est probablement au niveau des microbes, c’est-à-dire qu’il s’agit d’organismes unicellulaires », estime Vladislava Ananievna, chercheuse de l’Institut de recherche spatiale de l’Académie des sciences de Russie.

Selon elle, la découverte permettra de répondre à deux questions importantes: est-ce que la vie existe dans l’univers hors la Terre, et quelle est la possibilité d’apparition spontanée de la vie.

« Si la vie naît (…) existe sur Encelade, on peut la trouver dans d’autres endroits », a résumé Vladislava Ananievna citée par la chaîne de télévision russe NTV.

La découverte surprenante a été rendue possible grâce à la mission Cassini qui a survolé une vaste étendue d’eau, à la surface d’Encelade. Après ce vol, des échantillons d’eau ont été collectés pour ensuite être envoyés sur Terre et être étudiés.

Selon les informations diffusées par les spécialistes de la NASA, une forme d’énergie chimique qui pourrait générer la vie semble exister sur ce satellite. Les éruptions sur Europe, un satellite du Jupiter, serait une preuve supplémentaire, indiquent les chercheurs.

« C’est la situation la plus proche jamais détectée, afin d’identifier un lieu doté de certains éléments nécessaires pour un environnement habitable. Ces résultats démontrent la nature interconnectée des missions scientifiques de la NASA qui nous rapprochent de la réponse de savoir si nous sommes réellement seuls ou pas », indique le responsable du Département des missions de la NASA à Washington Thomas Zurbuchen.

UNE ATMOSPHÈRE AUTOUR D’UNE EXOPLANÈTE

Pour la première fois, une équipe internationale vient de détecter une atmosphère autour d’une exoplanète, dont la taille et la structure rocheuse sont proches de celle de notre planète.

« Il ne s’agit pas de la détection de la vie sur une autre planète, prévient d’emblée John Southwork. Mais c’est un pas dans cette direction. » La présence d’une atmosphère permettant la présence d’eau liquide en surface est un des ingrédients majeurs.

En l’occurrence, cette exoplanète, distante de trente-neuf années-lumière, est bien entourée d’un halo de gaz, mais si elle abrite de l’eau, celle-ci est surchauffée (plus de 300 °C). Et le bombardement intense de rayonnements provenant de son étoile empêche l’assemblage même des briques élémentaires de la vie. Il n’empêche, à ce jour, aucune atmosphère n’avait été détectée sur une planète aussi petite. Tous les 1,6 jour, la brillance de l’étoile, une naine rouge (son rayon fait un quart de celui de notre Soleil), est légèrement modifiée : ceci est dû au passage dans la ligne de visée de la petite planète GJ 1132b, qui occulte brièvement la lumière.

« Il est possible qu’il s’agisse d’un monde liquide, avec une atmosphère de vapeur brûlante », avance John Southworth.

Un élément notable a été pour son équipe de constater qu’une atmosphère a pu subsister après des milliards d’années de bombardement par le rayonnement issu de la naine rouge toute proche. Les naines rouges sont les étoiles les plus nombreuses de la galaxie, et très fréquemment accompagnées de planètes de la taille de la Terre, un « vivier » dont on craignait qu’il ait été systématiquement stérilisé par l’irradiation venant de leur étoile.

ENCORE UNE DESILLUSION SUR UNE VIE EXTRATERRESTRE POTENTIEL

Le nouveau système planétaire TRAPPIST-1 est actuellement au cœur de virulents débats: après avoir constaté que ses trois planètes pourraient abriter de la vie, les scientifiques font machine arrière en déclarant que le système serait inhabitable en raison d’éruptions fréquentes de plasma.

Depuis la découverte de sept planètes se trouvant hors du Système solaire, les astronomes cherchent à savoir si elles sont réellement habitables.

Les chercheurs ont analysé des données sur la luminosité de l’étoile naine obtenues par le télescope Kepler, relate la revue Science Alert. Pendant 80 jours, ils ont enregistré 42 éruptions de rayonnement à haute énergie, dont cinq ont émis plusieurs rafales d’énergie à la fois. Le temps moyen entre les éruptions était de 28 heures seulement.

Selon les scientifiques, les tempêtes géomagnétiques locales sont cent voire mille fois plus puissantes que celles qui ont lieu sur la Terre, y compris la Tempête solaire de 1859, une série d’éruptions solaires qui a produit de très nombreuses aurores boréales visibles jusque dans certaines régions tropicales, et a fortement perturbé les télécommunications par télégraphe.

D’après une étude publiée l’année dernière, il faudrait 30 000 ans pour que l’atmosphère d’une planète se stabilise après une série d’éruptions aussi puissantes.

En 2016, les astronomes ont annoncé la découverte du système TRAPPIST-1 avec trois exoplanètes potentiellement habitables. Elles tournent autour d’une étoile naine rouge qui est à une distance de 39 années-lumière de la Terre. Les corps célestes sont situés à une distance dix fois inférieure à celle qui sépare Mars et Terre.

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201704061030775324-trappist-systeme-planetes-non-habitable/

QUOI FAIRE LORSQUE LES EXTRATERRESTRES SERONT UNE REALITE ?

Afin de répondre à la question « que se passera-t-il si nous détectons un jour un signal extraterrestre ? », l’IAA a mis au point le Protocole SETI post-détection. Celui-ci détermine les meilleures stratégies à adopter en fonction de la nature d’un éventuel signal extraterrestre détecté. Cependant, l’IAA n’appartient à aucun état et n’a aucun pouvoir juridique. Donc aucune nation n’a évoqué la possibilité d’une réglementation internationale relative à un tel événement.

Le protocole suggère tout d’abord de vérifier si ce signal n’est pas d’origine humaine, car nous ne sommes évidemment pas à l’abri de canulars. Ensuite, il ne faut pas communiquer avec les populations dans un souci d’éviter la panique, mais plutôt informer les grandes organisations de recherche autour du monde. Si le signal est confirmé par ces organisations, l’Union Astronomique Internationale (UAI) dont le siège est à Paris devra communiquer la nouvelle au monde. Le Secrétaire général de l’ONU devra également être mis au courant très rapidement.

Le protocole indique également que les données relatives au signal devront être bien conservées et que la fréquence radio sur laquelle le signal a été découvert devra être réservée exclusivement aux chercheurs, puisque les extraterrestres pourraient décider de se manifester à nouveau. Il faudrait surtout ne pas leur répondre avant qu’une convention internationale ne soit organisée pour statuer à propos de la décision à prendre.

Les chercheurs estiment que nous avons beaucoup plus de chances d’être contactés par radio plutôt que de recevoir la visite d’un vaisseau spatial comme nous pouvons le voir dans les films. Dans le cas d’une réponse, la question de savoir qui représentera la Terre se pose et la signification du message reçu de la part des extraterrestres devra être évaluée.

En 2013, le blogueur américain Vsauce a élaboré une vidéo intéressante traitant entre autres de la politique post-détection du programme SETI :

Source: Science Post

VOILA A QUOI RESSEMBLE LES EXTRATERRESTRES PROCHE DE NAINES ROUGES

Un extra-terrestre amphibie, doté d’une bouche et de puissantes pattes antérieures

D’après le spécialiste, donc, les créatures vivant sur des planètes situées à proximité d’une naine rouge auraient de fortes chances d’être amphibies. Une histoire de probabilités. Intéressant, mais ce n’est pas fini, car il pense aussi que ces animaux devraient être équipés de plaques blindées afin de protéger leur chair et leurs organes de l’intensité de leur étoile, des débris spatiaux et des prédateurs.

Le Dr. Choo pense d’ailleurs que ces extra-terrestres auraient de grandes chances de se nourrir de plantes et d’algues. L’évolution des espèces étant principalement conditionnées par les impératifs liés à l’environnement, ces créatures devraient du coup d’être dotées d’une bouche capable d’aller chercher des aliments situés au sol pour les faire remonter ensuite.

Afin d’assurer leur survie, elles devraient également être dotées de puissantes pattes antérieures afin de pouvoir écarter les rochers et accéder ainsi à la nourriture se trouvant en dessous. Des pattes qui leur permettraient aussi de se creuser un abri, voire même de s’enterrer.

Après avoir fait la liste de toutes les caractéristiques – présumées – de cet extra-terrestre, le chercheur a contacté un designer du nom de Steve Grice afin de réaliser un modèle en trois dimensions. Il peut être consulté sur Sketchfab, ou par le biais du lecteur intégré à la fin de cet article.

SURSAUT RADIO PREUVE DE LA VIE EXTRATERRESTRE ?

De toutes les choses inexpliquées dans notre Univers, les sursauts radio rapides sont sans doute les plus étranges. Ils sont parmi les signaux les plus insaisissables et explosifs jamais détectés dans l’espace et bien qu’ils durent que quelques millisecondes, ils génèrent autant d’énergie que 500 millions de Soleils. L’an dernier, seize de ces sursauts rapides ont été détectés et selon des chercheurs de Harvard, ceux-ci pourraient être la preuve d’une technologie extraterrestre avancée.

Les sursauts rapides (FRB) ne sont pas si rares. Depuis le premier détecté en 2007, les chercheurs prédisent que près de 2 000 de ces signaux illuminent chaque jour l’Univers. Mais le problème avec la détection et l’analyse de ces signaux est qu’ils sont non seulement incroyablement fugaces (moins de 5 millisecondes dans la durée), mais leurs origines sont également désespérément aléatoires. En revanche, plus tôt en 2016, onze de ces signaux radio provenaient tous d’une source unique sortie d’un Univers lointain. Il y a quelques semaines, six autres ont été détectés en provenance également du même endroit et les chercheurs ont réussi à identifier leur emplacement dans une galaxie naine faible à plus de trois milliards d’années-lumière de la Terre. Mais d’où viennent-ils exactement ?

« Les sursauts rapides sont extrêmement lumineux. Étant donné leur courte durée et leurs origines très lointaines, nous ne pouvons identifier avec certitude une source naturelle », explique le physicien théoricien Avi Loeb, du Centre Harvard-Smithsonian pour l’astrophysique. « Il faut réfléchir à une origine artificielle et tenter de la vérifier ».

En dépit de repérer des sources collectives à ces signaux radio, personne n’est en effet à ce jour en mesure de fournir une explication convaincante quant à l’origine de ces explosions puissantes. Les hypothèses principales à l’heure actuelle suggèrent que ces signaux résultent des événements les plus volatils et explosifs de l’Univers comme les trous noirs supermassifs crachant de la matière cosmique, les explosions de supernovae superlumineuses ou encore la rotation de magnétars, un type d’étoile à neutrons roue de coups tout ce qui lui tombe sous la main avec des champs magnétiques intenses. Mais selon les scientifiques de Harvard et leur publication à paraître dans le prochain numéro d’Astrophysical Journal Letters, tout cela n’est que spéculations basées sur l’hypothèse que des signaux aussi puissants proviendraient des événements les plus puissants jamais détectés.

Alors quoi ? Pour Avi Loeb, si personne n’est à ce jour capable de s’accorder sur une source naturelle, nous devrions alors peut-être examiner certaines sources, disons moins naturelles. Dans un document récemment publié, les chercheurs postulent sur le fait que ces signaux radio seraient en fait les restes de faisceaux mis en place par des civilisations extraterrestres : des lightsails. Si vous n’êtes pas familier avec cette technologie n’en est encore qu’à ses débuts — du moins, sur Terre —, mais que celle-ci pourrait potentiellement révolutionner l’exploration spatiale en permettant par exemple de rejoindre Mars en seulement trois jours.

Connus sous le nom de système à « propulsion photonique », les lightsails sont alimentés par la dynamique des photons (particules de lumière) qui pourrait être exploitée par les rayons du soleil ou générée par des lasers géants basés sur Terre. Pour faire simple, cela signifie que nous aurions besoin de pratiquement zéro carburant et que les voyages interstellaires pourraient durer aussi longtemps que les parties physiques tiennent. Loeb et son équipe n’excluent pas cette idée, suggérant la possibilité qu’un gigantesque émetteur radio soit installé à des milliards d’années-lumière. Pour émettre de tels signaux, l’émetteur devrait couvrir une surface comme deux fois la Terre pour recueillir suffisamment de lumière solaire.

Un tel dispositif concorde avec les lois de la physique pour les chercheurs qui soulignent également que le but d’une construction aussi colossale serait double : elle pourrait non seulement envoyer des signaux à travers de vastes zones de l’Univers à d’autres civilisations (comme la nôtre ?), mais pourrait aussi propulser des sondes ou des vaisseaux spatiaux sur de très longues distances à travers l’espace interstellaire. Bien sûr, tout cela est encore spéculatif et Loeb ne prétend pas avoir une réponse à chacune des interrogations proposées.

Source :
http://sciencepost.fr/2017/03/sursaut-radio-rapides-ont-origine-extraterrestre-chercheurs-pensent/
http://thestranger1.e-monsite.com/pages/espace/sursauts-radio-rapide.html

TROIS NOUVELLES TERRE OU LA VIE EXISTE PROBABLEMENT

Trois planètes telluriques appartenant à un système solaire proche du nôtre réunissent les conditions nécessaires à la présence d’eau à l’état liquide et d’une forme de vie, selon des recherches publiées mercredi par la revue Nature.

Le système en question compte au total sept planètes d’une taille équivalente à celle de la Terre, mais trois tournent autour de leur étoile, une « naine ultra-froide » baptisée Trappist-1, à une distance compatible avec la présence d’eau.

Leur proximité de la Terre — à 40 années-lumière — et la grande taille des planètes par rapport à leur étoile en font un objet d’étude privilégié, soulignent les chercheurs, qui souhaitent désormais analyser l’atmosphère de ces trois « exoplanètes » pour y déceler d’éventuelles traces de vie.

« Je pense que nous avons fait un grand pas pour découvrir s’il y a de la vie là-bas », a déclaré l’astronome Amaury Triaud, de l’université de Cambridge, lors d’une conférence de presse.

Comme Trappist-1 est à la fois petite et froide, la zone orbitale dite « habitable » est très proche de l’étoile et les trois planètes qui intéressent les chercheurs se trouvent donc à l’intérieur de cette zone. « Elles forment un système très compact. Elles pourraient avoir de l’eau liquide et peut-être même de la vie », a déclaré Michael Gillon, de l’université de Liège.

DE LA MATIERE ORGANIQUE SUR CERES

« C’est la la première fois que l’on détecte clairement des molécules organiques depuis l’orbite d’un astre situé dans la ceinture principale d’astéroïdes« , se réjouit Maria Cristina De Sanctis, principale auteure d’une étude relatant cette découverte qui est publiée dans la revue Science.

Les molécules organiques, de longues chaînes carbonées pas encore identifiées, ont été principalement retrouvées sur une surface de 1000 kilomètres carrés autour du cratère Ernutet, situé dans l’hémisphère nord de Cérès.

https://www.sciencesetavenir.fr/espace/systeme-solaire/des-molecules-organiques-sur-ceres_110650