UNE SUPER TERRE HABITABLE

Une équipe d’astronomes espagnols, suisses et italiens a découvert une super-terre, située dans la zone habitable d’une étoile. Les chercheurs estiment que de l’eau liquide pourrait y être trouvée.

Situé à une distance de 21 années-lumière de la Terre, le corps céleste découvert est 2,8 fois plus lourd que notre planète. L’étoile GJ625 qui est orbitée par cette exoplanète est près de trois fois plus petite et plus légère que le Soleil.

La super-terre effectue une révolution autour de GJ625 en 14,6 jours. Comme l’exoplanète est située à la distance de 0,08 unité astronomique de GJ625, on peut supposer qu’elle se trouve à l’extrémité intérieure de la zone habitable de son étoile. La température moyenne à la surface du corps céleste est estimée à 350 kelvins.

Les scientifiques signalent que cet objet est la super-terre la plus petite de celles se trouvant à proximité de notre galaxie.

TABBY LA MYSTERIEUSE

Vendredi, la déjà mystérieuse étoile KIC 8462852 a à nouveau aiguisé la curiosité des astronomes à cause d’une baisse inexpliquée de sa luminosité.

KIC 8462852, surnommée Etoile de Tabby, intrigue la communauté scientifique depuis octobre 2015. A l’époque, des astronomes ont affirmé qu’un énorme objet était passé devant elle, allant jusqu’à recouvrir 20% de sa taille.

Depuis, aucune activité suspecte n’avait été enregistrée, jusqu’à vendredi dernier.

Une nouvelle baisse de la luminosité

Rebondissement lorsque Tabetha Boyajian (l’astronome à partir de laquelle l’étoile a été nommée) et un autre spécialiste, Jason Wright, indiquent via Twitter que l’intensité lumineuse a une fois encore diminué.

Mais qu’est-ce qui peut bien produire ce qui ressemble au phénomène de l’éclipse ? Des débris dastéroïdes ? Un nuage de comètes ? Des théories qui peinent à convaincre les astronomes.

Une théorie folle

C’est alors que Tabetha Boyajian, en 2015, affole bien au-delà de la sphère scientifique en évoquant une mégastructure extra-terrestre : “Les aliens devraient toujours être la dernière hypothèse à considérer mais ceci ressemble à ce que vous attendez qu’une civilisation extraterrestre construise”.

Pour le moment, la baisse de luninosité constatée n’est que de 2%, ce qui indique qu’il ne s’agit que du début du phénomène. Boyajian et Wright braquent le télescope Kepler sur l’étoile, en espérant percer le mystère. Et la Nasa y ajoute des observations faites à l’aide d’un télescope spatial à rayons X. Fin du mystère ? Peut-être dans quelques mois, le temps nécessaire à l’analyse des données recueillies. De quoi confirmer l’hypothèse de comètes, ou de tout autre chose.

Espace : toujours plus de mystère autour de l’Etoile de Tabby

LE VOLCAN LE PLUS PUISSANT DU SYSTÈME SOLAIRE

Sur Io, un satellite naturel de Jupiter, le volcanisme est particulièrement actif, et produit des éruptions variées. Capturer des images de cette activité n’est pas chose aisée, mais les responsables de la mission de Galileo ont eu l’idée de passer par l’intermédiaire de cet orbiteur placé autour d’Europa par la Nasa.

En mars 2015, Europa est passée devant Io, si l’on considère son positionnement dans l’espace du point de vue de la Terre. Ce faisant, elle a progressivement obscurci son satellite, permettant à l’orbiteur de capturer des images infrarouges du volcan le plus actif de Io, et de tout le système solaire : Loki Patera.

L’analyse de ces images époustouflantes a révélé que deux vagues se déplaçaient à l’intérieur de Loki Patera. L’une d’elles se déplace dans le sens des aiguilles d’une montre, en parcourant un kilomètre par jour. La seconde vague avance deux fois plus vite,  évoluant dans le sens contraire.

Ces nouvelles observations feront sans doute le plaisir des géologues qui cherchent à percer les mystères des volcans extraterrestres.

DETECTION DE SIGNAUX MYSTERIEUX DEPUIS LA CONSTELLATION DU LION ?

La communauté scientifique internationale ne parvient toujours pas à expliquer le mystérieux signal radio spatial enregistré le 15 février 2015. Les experts reconnaissent qu’ils ne sont pas à même de fournir des informations objectives sur ce phénomène en dépit d’une vaste analyse, rapporte ScienceAlert.

Le signal, baptisé FRB 150215, a été enregistré par le télescope australien Parkes. 21 phénomènes mystérieux du même type restent eux aussi sans explication, tous classés comme des sursauts d’énergie pendant un laps de temps très réduit dont l’origine n’a pas pu être identifiée.

« Nous avons passé beaucoup de temps, avec de nombreux télescopes, pour trouver à quoi ils pouvaient être associés », ont déclaré Ryan F. Mandelbaum et Emily Petrov de l’Institut de radioastronomie des Pays-Bas.

Les FRB sont des sursauts d’ondes radio d’une durée de quelques millisecondes. Leur nature n’a pas été identifiée.

Les chercheurs ont enregistré pour la première fois ce type de sursaut en 2007. Depuis, une vingtaine de signaux similaires ont été captés. Mais le plus récent, nommé FRB170107, est le plus brillant et le plus puissant.

Personne ne connaît la nature exacte de ces signaux, ni même ce qui les provoque. Tout ce que l’on sait, c’est qu’ils ne proviennent pas de notre planète ni même de notre système. Ils sont donc de nature extraterrestre.

Cees Bassa, un chercheur travaillant depuis plusieurs années pour l’Institut néerlandais de radioastronomie à Dwingeloo, a donc monté une équipe afin d’étudier un de ces signaux. En combinant les données capturées par plusieurs instruments, les chercheurs ont réussi à retracer son parcours et ils ont alors réalisé qu’il provenait d’une petite galaxie située dans la constellation Auriga, à environ 2,4 milliards d’années-lumière de la Terre.

Loin d’en rester là, les scientifiques ont mené ensuite plusieurs observations de la zone en s’appuyant sur Hubble, le télescope spatial.

L’initiative a été payante et les chercheurs ont réussi à obtenir des images très nettes de la région. Ils ont alors réalisé que l’origine du signal provenant d’un complexe formé de plusieurs étoiles située à 6 200 années-lumière du centre de la galaxie et s’étendant sur environ 4 400 années-lumière.

Les sursauts rapides causés par de jeunes étoiles à neutrons ?

Cette galaxie a fortement impressionné les astronomes. Dale Frail, un chercheur de l’Observatoire national de la radio astronomie de Socorro au Nouveau-Mexique, l’a même qualifiée de « galaxie extraordinaire » en raison de sa production d’étoile.

Jonathan Katz, un astronome travaillant pour l’Université de Washington de Saint Louis dans le Missouri, pense pour sa part qu’il s’agit d’une découverte de toute première importance. Elle tend en effet à démontrer que les sursauts radio rapides proviendraient des étoiles à neutron extrêmement jeune.

Il faudra cependant conduire de nouvelles observations pour s’en assurer.

FRB : des scientifiques ont identifié la source d’un signal extraterrestre

PHOTO INCROYABLE DU SUD DE JUPITER

C_KT3GKV0AA-mXo.jpgLa NASA a révélé une photo incroyable en très haute résolution de l’hémisphère Sud de Jupiter prise par la sonde Juno, à une distance de 52.000 kilomètres de la planète.

La NASA vient de dévoiler une image impressionnante montrant l’hémisphère Sud de Jupiter prise à une distance de 52 000 kilomètres seulement. La photo en question a été prise par la sonde spatiale Juno (Jupiter Polar Orbiter) le 11 décembre 2016, elle n’a pourtant été publiée sur le site de l’agence spatiale américaine que récemment.

CASSINI NOUS MONTRE LES ANNEAUX DE SATURNE

La sonde américaine Cassini, en orbite autour de Saturne depuis 2004, a repris contact avec la Nasa après son passage sous les anneaux de la planète géante gazeuse, traversant une zone jusque-là inexplorée, a indiqué l’agence spatiale.

La sonde a effectué la première de 22 orbites au plus près de Saturne, dont la dernière la fera plonger, le 15 septembre, dans l’atmosphère de la planète, où elle se désintégrera.

Cette descente inédite a commencé mercredi dernier à 09h00 GMT. Peu après, Cassini a cessé toute transmission pendant près de 24 heures.

VOICI NOTRE GALAXIE DEPUIS CINQ MILLIONS D’ANNEES

L’Agence spatiale européenne (ESA) a publié une nouvelle vidéo — tournée grâce au satellite Gaia — montrant à quoi ressemblerait notre Galaxie dans cinq millions d’années.

L’Agence spatiale européenne (ESA) a lancé Gaia en décembre 2013, avec pour mission de déterminer, pendant cinq ans, la position, le spectre et la brillance d’un milliard d’étoiles. Le satellite tourne désormais en orbite autour du soleil, à 1,5 million de kilomètres environ de la Terre.

LES IMAGES DE LA MORT DE CASSINI ET LES SONS DE SATURNE

La NASA a en effet entamé la descente de Cassini vers l’atmosphère infernale de Saturne. En septembre prochain, elle entrera dans la planète pour y mourir dans son environnement extrême. Entre temps, elle va nous livrer des informations d’importance sur la géante gazeuse.

Pour la première fois, Cassini s’est approchée de la géante gazeuse, se plaçant entre la planète et ses anneaux. Une zone jusque là inexplorée. Pendant son survol à 3000 kilomètres au-dessus de l’atmosphère de Saturne, la sonde a pris des photos extraordinaires. La destruction totale de Cassini dans l’atmosphère de Saturne est prévue pour le 15 septembre prochain.

La sonde Cassini a enregistré, à l’aide de l’instrument RPWS (Radio and Plasma Wave Science), des sons de Saturne. Il s’agit en l’occurrence d’ondes de plasma produites par des particules électrisées de l’anneau D de Saturne, explique le site de la Nasa.

Les chercheurs ont également découvert que l’espace compris entre l’intérieur de l’anneau le plus proche de Saturne et la planète est quasiment libre de particules de poussière. La sonde a obtenu ces données le 26 avril 2017, lorsque Cassini s’est retrouvée pour la première fois entre le géant de gaz et son anneau le plus proche.

Les manœuvres de l’appareil entre la planète et ses anneaux permettront d’étudier de plus près la construction de ces derniers et de comprendre la structure du champ magnétique de Saturne. La dernière étape de la mission de Cassini devra s’achever avant le 15 septembre 2017.

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201705021031200001-espace-saturne-cassini-sons/

LES INCROYABLES OURAGANS DE SATURNE

La sonde spatiale Cassini a mené à bien son premier vol entre les anneaux de Saturne et a réussi à prendre des photos en haute résolution d’ouragans extraordinaires dans les couches supérieures de son atmosphère.

La sonde va effectuer 22 orbites de Saturne avant le grand plongeon, et volera ainsi entre la haute atmosphère de la planète et ses anneaux intérieurs, une zone de 2 400 kilomètres jamais explorée. La première descente à travers les anneaux a commencé comme prévu à 09h00 GMT mercredi, a indiqué la Nasa dans un message sur Twitter: « Et voilà! Nous volons dans l’espace entre Saturne et ses anneaux. Les instruments sont allumés mais nous n’avons plus de contact avec la Terre ».

« Ce que nous apprendrons des dernières orbites de Cassini nous permettra de parfaire notre compréhension de la formation et de l’évolution des planètes géantes et des systèmes planétaires en général », avait expliqué plus tôt en avril à la presse Thomas Zurbuchen, responsable adjoint des missions scientifiques de la Nasa.

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201704271031121658-ouragans-staurne-images-cassini-nasa/

UNE NOUVELLE TERRE ENCORE

Une nouvelle planète a été récemment découverte en dehors du Système solaire à l’aide d’une microlentille gravitationnelle, relate la NASA. Ce qui est remarquable, c’est qu’elle a quelques similarités à la Terre.

« Cette planète glacée est la plus petite parmi toutes les planètes jamais découvertes à l’aide de la microlentille gravitationnelle [une technique utilisée afin de détecter les corps célestes qui émettent beaucoup de lumière ou qui bloquent la lumière de fond, ndlr] », a déclaré Yossi Shvartzvald, collaborateur du laboratoire du mouvement réactif de la NASA de la ville de Pasadena, en Californie.

Cette nouvelle planète a été baptisée OGLE-2016-BLG-1195Lb. Elle a été découverte au cours de l’expérimentation optique sur l’effet des lentilles gravitationnelles mise en œuvre sur la base des travaux de l’Université de Varsovie (Optical Gravitational Lensing Experiment, OGLE). Les auteurs de la recherche ont également utilisé le réseau sud-coréen de télescopes à microlentille gravitationnelle KMTNet et le télescope américain spatial Spitzer.