PHOTO INCROYABLE DU SUD DE JUPITER

C_KT3GKV0AA-mXo.jpgLa NASA a révélé une photo incroyable en très haute résolution de l’hémisphère Sud de Jupiter prise par la sonde Juno, à une distance de 52.000 kilomètres de la planète.

La NASA vient de dévoiler une image impressionnante montrant l’hémisphère Sud de Jupiter prise à une distance de 52 000 kilomètres seulement. La photo en question a été prise par la sonde spatiale Juno (Jupiter Polar Orbiter) le 11 décembre 2016, elle n’a pourtant été publiée sur le site de l’agence spatiale américaine que récemment.

CASSINI NOUS MONTRE LES ANNEAUX DE SATURNE

La sonde américaine Cassini, en orbite autour de Saturne depuis 2004, a repris contact avec la Nasa après son passage sous les anneaux de la planète géante gazeuse, traversant une zone jusque-là inexplorée, a indiqué l’agence spatiale.

La sonde a effectué la première de 22 orbites au plus près de Saturne, dont la dernière la fera plonger, le 15 septembre, dans l’atmosphère de la planète, où elle se désintégrera.

Cette descente inédite a commencé mercredi dernier à 09h00 GMT. Peu après, Cassini a cessé toute transmission pendant près de 24 heures.

VOICI NOTRE GALAXIE DEPUIS CINQ MILLIONS D’ANNEES

L’Agence spatiale européenne (ESA) a publié une nouvelle vidéo — tournée grâce au satellite Gaia — montrant à quoi ressemblerait notre Galaxie dans cinq millions d’années.

L’Agence spatiale européenne (ESA) a lancé Gaia en décembre 2013, avec pour mission de déterminer, pendant cinq ans, la position, le spectre et la brillance d’un milliard d’étoiles. Le satellite tourne désormais en orbite autour du soleil, à 1,5 million de kilomètres environ de la Terre.

LES IMAGES DE LA MORT DE CASSINI ET LES SONS DE SATURNE

La NASA a en effet entamé la descente de Cassini vers l’atmosphère infernale de Saturne. En septembre prochain, elle entrera dans la planète pour y mourir dans son environnement extrême. Entre temps, elle va nous livrer des informations d’importance sur la géante gazeuse.

Pour la première fois, Cassini s’est approchée de la géante gazeuse, se plaçant entre la planète et ses anneaux. Une zone jusque là inexplorée. Pendant son survol à 3000 kilomètres au-dessus de l’atmosphère de Saturne, la sonde a pris des photos extraordinaires. La destruction totale de Cassini dans l’atmosphère de Saturne est prévue pour le 15 septembre prochain.

La sonde Cassini a enregistré, à l’aide de l’instrument RPWS (Radio and Plasma Wave Science), des sons de Saturne. Il s’agit en l’occurrence d’ondes de plasma produites par des particules électrisées de l’anneau D de Saturne, explique le site de la Nasa.

Les chercheurs ont également découvert que l’espace compris entre l’intérieur de l’anneau le plus proche de Saturne et la planète est quasiment libre de particules de poussière. La sonde a obtenu ces données le 26 avril 2017, lorsque Cassini s’est retrouvée pour la première fois entre le géant de gaz et son anneau le plus proche.

Les manœuvres de l’appareil entre la planète et ses anneaux permettront d’étudier de plus près la construction de ces derniers et de comprendre la structure du champ magnétique de Saturne. La dernière étape de la mission de Cassini devra s’achever avant le 15 septembre 2017.

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201705021031200001-espace-saturne-cassini-sons/

LES INCROYABLES OURAGANS DE SATURNE

La sonde spatiale Cassini a mené à bien son premier vol entre les anneaux de Saturne et a réussi à prendre des photos en haute résolution d’ouragans extraordinaires dans les couches supérieures de son atmosphère.

La sonde va effectuer 22 orbites de Saturne avant le grand plongeon, et volera ainsi entre la haute atmosphère de la planète et ses anneaux intérieurs, une zone de 2 400 kilomètres jamais explorée. La première descente à travers les anneaux a commencé comme prévu à 09h00 GMT mercredi, a indiqué la Nasa dans un message sur Twitter: « Et voilà! Nous volons dans l’espace entre Saturne et ses anneaux. Les instruments sont allumés mais nous n’avons plus de contact avec la Terre ».

« Ce que nous apprendrons des dernières orbites de Cassini nous permettra de parfaire notre compréhension de la formation et de l’évolution des planètes géantes et des systèmes planétaires en général », avait expliqué plus tôt en avril à la presse Thomas Zurbuchen, responsable adjoint des missions scientifiques de la Nasa.

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201704271031121658-ouragans-staurne-images-cassini-nasa/

UNE NOUVELLE TERRE ENCORE

Une nouvelle planète a été récemment découverte en dehors du Système solaire à l’aide d’une microlentille gravitationnelle, relate la NASA. Ce qui est remarquable, c’est qu’elle a quelques similarités à la Terre.

« Cette planète glacée est la plus petite parmi toutes les planètes jamais découvertes à l’aide de la microlentille gravitationnelle [une technique utilisée afin de détecter les corps célestes qui émettent beaucoup de lumière ou qui bloquent la lumière de fond, ndlr] », a déclaré Yossi Shvartzvald, collaborateur du laboratoire du mouvement réactif de la NASA de la ville de Pasadena, en Californie.

Cette nouvelle planète a été baptisée OGLE-2016-BLG-1195Lb. Elle a été découverte au cours de l’expérimentation optique sur l’effet des lentilles gravitationnelles mise en œuvre sur la base des travaux de l’Université de Varsovie (Optical Gravitational Lensing Experiment, OGLE). Les auteurs de la recherche ont également utilisé le réseau sud-coréen de télescopes à microlentille gravitationnelle KMTNet et le télescope américain spatial Spitzer.

COMMENT VOIT-ON LA TERRE ET LA LUNE DEPUIS SATURNE ?

La NASA vient de publier une photographie de la Terre et de la Lune faite depuis l’orbite de Saturne par la sonde spatiale Cassini.

A une distance de 1,4 milliard de kilomètres.

La sonde spatiale Cassini, qui terminera sa mission de 20 ans en septembre, fait depuis 2016 des approches de plus en plus précises et passe régulièrement entre les anneaux de Saturne.

LE CHOC DES ETOILES

« Ce que nous voyons dans cette « nursery » stellaire une fois apaisée est une version spatiale de la manifestation des feux d’artifice du 4 juillet, avec des « rubans » volant dans tous les sens », a souligné John Bally, l’auteur principal du travail qui décrit ce phénomène en s’appuyant sur les observations du grand réseau d’antennes millimétrique/submillimétrique de l’Atacama (ALMA).

Selon les chercheurs, quelque 100 000 ans avant notre ère, plusieurs protoétoiles sont nées dans les profondeurs du nuage moléculaire 1 d’Orion.

Du fait de la gravité, elles se sont rapprochées les unes des autres à une vitesse très élevée.

Il y a 500 ans, deux d’entre elles sont entrées en collision. Dans le contexte spatial, cet évènement spectaculaire s’est déroulé il y a très peu de temps, c’est pourquoi « le feu d’artifice » sera encore visible pendant deux siècles, d’après les scientifiques.

« Même si ces explosions préstellaires sont de courte durée, elles pourraient être relativement communes. En détruisant leur nuage parental, comme nous le voyons dans le cas du nuage moléculaire 1 d’Orion, de telles explosions permettraient de régler la cadence de la formation des étoiles dans ces nuages moléculaires gigantesques », a conclu John Bally.

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201704101030835676-images-collision-deux-etoiles-feu-artifice/

DES GALERIES SUR LA LUNE

D’après l’examen de trous découverts récemment sur la surface lunaire, des scientifiques japonais ont constaté l’existence de plusieurs kilomètres de tunnels qui pourraient servir d’abris pour de futurs colons.

Des scientifiques japonais ont découvert que la Lune était recouverte d’énormes « rivières souterraines » dont l’origine est probablement liée au passé volcanique du satellite. Après une éruption, les coulées de lave refroidissent et se compriment formant ainsi des cavités souterraines. Du moins, c’est ainsi que des tunnels similaires se forment sur Terre.

Ces tunnels n’ont pas été retrouvés par hasard. En 2009, dans la cadre de la mission lunaire Kaguya, une sonde japonaise a repéré des trous situés dans la région volcanique de Marius Hills. En 2016, à l’aide de deux sondes lunaires de la mission GRAIL (Gravity Recovery and Interior Laboratory), la NASA a détecté des formations qui indiquent la présence de grands espaces vides sous la surface.

Pour le moment, l’hypothèse selon laquelle les tunnels auraient des origines volcaniques est la plus convaincante mais sa confirmation demandera des examens plus détaillés. Quoi qu’il en soit, des scientifiques et des futurologues estiment que ces galeries souterraines pourraient servir d’abri pour de futurs colons qui, une fois sur la Lune, auront besoin d’une protection contre les rayons cosmiques et les importantes variations de températures.

Source – https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201703271030645888-lune-tunnels-colons/

DES EXPLOSIONS SPATIAL !!

Les astronomes de l’observatoire de rayon X Chandra (Université de Harvard aux États-Unis) ont réussi à identifier, aux confins de notre Univers, des flashs mystérieux dont la luminosité est 1 000 fois plus intense que celle de toutes les étoiles situées dans leur périmètre immédiat, écrit le journal The Independent.

Notons au passage que ces « explosions spatiales » ont été recensées dans une petite galaxie située à quelque 10,7 milliards d’années-lumière de notre planète, dans une région connue sous le nom de « champ profond de Chandra sud ».

« Il n’est pas exclu qu’on ait observé un nouveau type de cataclysme spatial. Quoi qu’il en soit, on a besoin de beaucoup plus d’observations pour pouvoir comprendre à quoi on a vraiment affaire », souligne le chercheur Kevin Schawinski (ETH, Université de Zurich).

Toujours est-il que certains chercheurs supposent d’ores et déjà que cette série d’explosions ait pu être provoquée par une étoile à neutrons, par une naine blanche ou par une étoile massive.