A QUAND UN ASCENSEUR SPATIAL ?

Le développement du tourisme spatial est plus que jamais d’actualité. Le projet de l’ascenseur spatial est loin d’être abandonnée, et ce serait désormais une entreprise japonaise qui tiendrait la barre pour réaliser ce projet fou !

L’idée de l’ascenseur spatial date de plus d’un siècle lorsque Constantin Tsiolkovski, un scientifique russe à qui l’on attribue les fondements de l’astronautique moderne, imaginait une tour de 35 790 km partant de la Terre. Celle-ci permettrait d’amener par un ascenseur des charges en orbite géostationnaire. Plusieurs théories se sont ensuite développées durant le siècle sans qu’un projet viable ne puisse voir le jour.

Plusieurs projets d’ascenseur spatial sont nés depuis 2010, et si le laboratoire Google X a tenté d’en mettre un sur pied, ce dernier a renoncé pour des raisons de viabilité économique. En 2012, la société américaine LifePort a réuni 100.000 dollars sur Kickstarter afin de tester sa technologie à une échelle réduite et s’est donné la mission de construire un ascenseur spatial digne de ce nom à moyen terme, mais les nouvelles tardent à arriver.

« Il sera aussi facile d’embarquer dans une navette spatiale que de prendre un avion de ligne. »

Ces mots sont ceux de le directrice de la start-up canadienne Toth Technology, qui en 2014 a dévoilé son projet de construire une tour d’une vingtaine de kilomètres de haut, baptisée ThothX Tower, fabriquée en pneumatique renforcé et équipée d’une piste d’atterrissage au sommet afin de permettre aux pilotes de véhicules spatiaux de se poser et ainsi faire le plein de carburant, dans le but de réapprovisionner les équipages en marchandises. Cependant, aucune date n’a été avancée pour le début d’éventuels travaux et aucun lieu n’a été mentionné.

Un ascenseur de 100 000 km ?
Et si c’était une société japonaise qui raflait la mise ? L’entreprise en question serait le géant de la construction Obayashi, à qui l’ont doit de nombreux édifices tels que la tour Skytree à Tokyo, plusieurs stades ou encore le métro de Dubaï. L’ascenseur spatial, la firme nippone indique pouvoir le construire d’ici à 2050.

L’idée est de fabriquer des câbles à l’aide de nano-tubes bien plus résistants que ceux existant en acier, une invention récente donnant de nouveaux espoirs. Selon Obayashi, il sera possible de hisser, sur une distance d’environ 100.000 kilomètres, un genre de navettes propulsées par des moteurs magnétiques. Celles-ci seraient alors chargées de transporter des marchandises et des passagers vers une station spatiale internationale adaptée en fonction.

Une semaine entière sera requise pour faire le trajet entre la Terre et cette fameuse station, tandis que le coût d’une telle construction sera tout simplement faramineux. Cependant, selon la firme japonaise, les coûts ne devraient pas dépasser ceux d’une navette classique. Au Japon, les universités planchent sur de nombreux éléments pouvant entrer dans le cadre de ce projet incroyable, comme différents type de tractions, de cabines d’ascenseur ou de navettes robotiques.

Yoji Ishikawa, chef du département de recherche et développement de la firme Obayashi estime que ce ne sera pas seulement un état ou une société qui pourra construire l’ascenseur spatial, mais une alliance coopérative internationale. À suivre !

L’article ici :
http://sciencepost.fr/2016/12/pourra-t-on-prendre-ascenseur-se-rendre-lespace-30-ans/

LES AMBITIONS SPATIAL DE LA CHINE

L’industrie spatiale chinoise ne chômera pas ces cinq prochaines années. Bien au contraire, la période qui s’ouvre sollicitera plus que jamais le secteur afin de satisfaire les ambitions toujours plus élevées de l’Empire du Milieu en matière de conquête du cosmos. Car la Chine a pour objectif de rattraper son retard dans ce domaine afin de se hisser enfin au niveau des États-Unis et de la Russie, les deux principales nations spatiales. C’est une question de prestige, de fierté nationale.

 

C’est pour cette raison que Pékin a un planning aussi chargé pour les années à venir. Rappelés à l’occasion de la publication d’un livre blanc.

La Chine a déjà accompli des bonds en avant significatifs en la matière. Il y a trois ans par exemple, elle a égalé les autres puissances spatiales qui ont réussi à faire atterrir un rover sur la Lune. Sa mission, qui a pris fin en août, a été très utile au pays. Elle lui a permis d’accumuler de l’expérience qui lui sera indispensable pour aller plus avant. La Lune est de fait un bon terrain d’entraînement pour valider des technologies et des procédures avant de viser une destination plus lointaine.

Fusées, station spatiale, rovers vers la Lune et Mars… la Chine met les bouchées doubles

http://www.numerama.com/sciences/219990-la-chine-reaffirme-ses-ambitions-pour-la-lune-et-mars.html

JOHN GLENN EST MORT

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John Glenn, le premier Américain à avoir effectué un vol orbital autour de la Terre en 1962, est mort jeudi à l’âge de 95 ans.

En février 1962, John Glenn est devenu le premier astronaute américain à effectuer un vol en orbite autour de la Terre, à bord de la minuscule capsule Friendship 7, rejoignant ainsi le Soviétique Iouri Gagarine qui avait réussi l’exploit l’année précédente. M. Glenn a récidivé en 1998 à l’âge de 77 ans, devenant cette fois le plus vieil astronaute dans l’espace. « John Glenn, icône américaine dont la croyance dans le devoir civique et le service public l’a conduit à servir son pays comme pilote de combat, comme pionnier dans le voyage spatial et comme sénateur de l’Ohio, est décédé jeudi à Columbus. Il avait 95 ans », a indiqué la faculté de l’université de l’Ohio qui porte son nom, citée par l’AFP.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201612081029081030-john-glenn-deces/

UN BRUIT SPATIAL CHEZ LES SPATIONAUTES CHINOIS

« Ce bruit ressemblait à des coups de marteau sur une bassine en fer », se souvient Yang Liwei, cité par l’agence chinoise People’s Daily Online, ajoutant que cette « musique » avait été vraiment énervante.
De retour sur terre, le cosmonaute avait informé l’équipe technique, ayant imité le bruissement perçu à l’aide d’outils quelconques, sans succès.

Les équipes des missions suivantes, dont Shenzhou-6 et —7, ont expliqué avoir également entendu cet étrange chant venu de l’espace. Le vaisseau spatial chinois Shenzhou-5 est construit à l’image de son modèle russe Soyouz. De ce fait, plusieurs composants sont identiques, dont le système de guidage, la case à équipements, l’engin d’atterrissage et le compartiment domestique. La cabine orbitale, elle, a été notamment construite sur le modèle de la station spatiale soviétique Saliout.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201612031028993060-vaisseau-bruit-cosmonaute-vol-espace/
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MYSTERIEUSE NAVETTE X-37B DE BOEING

La NASA souhaitait construire une navette spatiale autonome !

En 2004, la NASA s’est retrouvée à sec et elle a donc passé la main à la DARPA, soit à l’agence en charge de la recherche militaire. Elle a assumé tous les coûts pendant deux ans avant de passer le relais à l’US Air Force une fois le budget alloué épuisé.

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Cette dernière a alors commencé à travailler sur un second modèle adapté à un usage militaire.

La première mission s’est déroulée en 2010. L’appareil a été placé sur une orbite de 450 kilomètres. L’US Air Force a ensuite procédé à différents tests portant sur les moteurs de la navette, mais également sur ses senseurs, ses sous-systèmes et d’autres composants du même genre. Elle a ainsi relevé son orbite le 9 août de la même année avant de l’abaisser trois fois entre octobre et novembre.

Le X-37B a ensuite regagné le plancher des vaches le 3 décembre 2010 après avoir passé pas moins de 220 jours dans l’espace.

Un deuxième prototype a décollé le 5 mars 2011 et il a été une nouvelle fois placé dans l’orbite de notre planète. Cette fois, l’US Air Force n’a pas divulgué l’objectif de la mission. Pas directement du moins, car certains militaires ont fait allusion au test de nouvelles technologies spatiales élaborées par l’armée.

La navette a passé 469 jours dans l’espace avant de revenir sur la Terre.

Une autre mission lui a rapidement succédé, une mission impliquant cette fois le prototype utilisé lors de la première mission. L’appareil a passé alors pas moins de 674 jours dans l’espace. Une fois encore, l’US Air Force n’a pas communiqué sur les tests menés sur cette période, ni même sur les objectifs de la mission.

La quatrième et dernière mission de la navette a débuté le 20 mai 2015. Elle est toujours en cours à l’heure actuelle et personne ne sait ce qu’elle fait là-haut. Personne, en dehors de l’armée de l’air américaine.

L’étrange histoire de la navette X-37B de Boeing

Les extraterrestres ont peur des plans des humains

 « Puisque la course à la conquête de l’espace fait rage, j’ai pensé que vous aimeriez être informés de certains facteurs », a ainsi écrit l’astronaute, décédé en février 2016, dans un email destiné à John Podesta.

UFOCENTER.WEBOU.NET
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« Souvenez-vous, une intelligence extraterrestre non-violente de l’univers voisin veut nous aider à amener la technologie de l’énergie du point zéro sur Terre », a-t-il poursuivi, avant de mettre en garde. « Et ils ne toléreront aucune forme de violence militaire sur Terre comme dans l’espace ». À titre de rappel, l’énergie du point zéro est la plus faible énergie possible qu’un système basé sur la physique quantique puisse avoir, c’est-à-dire lorsqu’il est à son état premier, et dénué de toute autre forme d’énergie.

Le Vatican en saurait plus sur la vie extraterrestre

Et selon Edgar D. Mitchell, la communauté scientifique n’est pas la seule en possession de cette connaissance. Dans un second email dévoilé par WikiLeaks, l’astronaute suggère que le Vatican en sait bien plus qu’il ne le laisse entendre sur la vie extraterrestre. Dans les faits, depuis 1582, l’Église catholique dispose d’un Observatoire astronomique situé à Castel Gandolfo, au sud de Rome. Institut actif depuis sa création.

http://www.rtl.fr/actu/environnement/conquete-de-l-espace-les-extraterrestres-ont-peur-des-plans-des-terriens-7785307242

FEU VERT POUR ARIANE 6

coheteL’arrivée de SpaceX sur le marché des lanceurs a obligé les anciens acteurs du secteur à ajuster leur stratégie. L’Agence spatiale européenne espère que ce nouveau modèle luttera à armes égales avec le Falcon de la firme américaine. Ainsi, la fusée existera en deux versions. La première, l’Ariane-62, sera équipée de deux boosters, elle transportera un satellite et elle vise surtout les clients institutionnels. De son côté, l’Ariane-64 bénéficiera de 4 propulseurs, elle embarquera deux satellites et elle cible les entreprises privées. Ariane 6 atteindrait alors une plus grande distance.

Grâce à ces deux offres, Arianespace réduirait les couts jusqu’à 50 % par rapport au prix actuel d’une mission sur Ariane 5. Elle contrerait ainsi la politique tarifaire agressive de Space X.

Airbus Safran Launchers disposera de quatre ans pour construire ce nouveau lanceur qui sera plus performant et surtout, moins cher que le modèle actuel, Ariane 5. Si tout se déroule au mieux, le premier vol se tiendrait en 2020 et la fusée serait complètement opérationnelle d’ici 2023.

NOTRE UNIVERS EST ISOTROPE

Une récente analyse détaillée du fond diffus cosmologiste (CMB) amène les chercheurs à confirmer que l’Univers est officiellement isotrope. En d’autres termes, l’Univers est homogène et ne privilégie aucune direction.

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C’est confirmé, l’Univers est bien homogène et uniforme. Les chances qu’il ne le soit pas dans la totalité de ses 93 milliards d’années-lumière observables sont infimes : environ une sur 121.000. Telles sont les conclusions d’une équipe de chercheurs de l’University College et de l’Imperial College de Londres, qui ont analysé les mesures du fond diffus cosmologique via les données du satellite Planck de 2009 à 2013, interprétant le comportement de la lumière à l’aube de notre ère cosmique.

Vues de Terre, lorsque vous levez les yeux au ciel, les étoiles et les galaxies ne semblent pas distribuées de manière homogène. Bien évidemment, compliqué pour une espèce habitant un petit point bleu pâle dans une petite galaxie insignifiante – de discerner ce à quoi ressemble l’espace-temps à grande échelle. Mais en prenant du recul, beaucoup de recul, chacun pourrait rendre compte que la description de l’Univers est identique dans toutes les directions de l’espace.

Si l’univers était en expansion à des vitesses différentes selon des directions différentes, il aurait en effet laissé des signes avant-coureurs sur le CMB, étirant le rayonnement dans une direction préférentielle aux longueurs d’onde plus longues que d’autres. De même, si l’univers était en rotation autour d’un axe particulier – comme la Terre – des motifs en spirales auraient été détectés. Or, les chercheurs n’ont repéré aucune trace. L’analyse, détaillée dans une étude publiée mercredi dans Physical Review Letters, confirme donc la théorie : nous serions tous perdus dans un Univers isotrope. Impossible de s’orienter dans l’espace à grande échelle.

« Ce travail est important à plus d’un titre, puisqu’il teste l’une des hypothèses fondamentales sur lesquelles presque tous les calculs cosmologiques sont fondés: Que l’univers est le même dans toutes les directions. Si cette hypothèse était mise à mal, que notre univers privilégiait une direction plutôt qu’une autre, il faudrait repenser les bases même de la cosmologie » explique le Dr Stephen Feeney, le principal investigateur.

Ainsi, cette étude vient clore ce vieux débat lancé par Copernic il y a plusieurs siècles. Il soulève néanmoins d’autres questions. Si l’univers n’a en effet pas de centre, cela sous-entend-il que chacun d’entre nous est le centre de l’univers ? Au-delà de l’horizon cosmologique, rien ne nous permet d’affirmer à quoi ressemble exactement l’univers. Ce pourrait-il alors que ce dernier ne soit, quant à lui, qu’un multivers inhomogène et anisotrope ?

Source : https://arxiv.org/abs/1605.07178
Par Brice Louvet 28 septembre 2016

L’article ici : http://sciencepost.fr/2016/09/cest-confirme-vivons-univers-isotrope/

LA MORT DE ROSETTA

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30 septembre 2016

Rosetta, mission historique de l’ESA, s’est achevée comme prévu par un impact contrôlé de la sonde à la surface de la comète qu’elle accompagnait depuis plus de deux ans.

Le centre de contrôle de l’ESA, à Darmstadt (Allemagne), a déclaré la mission officiellement terminée à 11 h 19 temps universel (13 h 19 heure de Paris), après avoir constaté la perte du signal de Rosetta, au moment de l’impact.

Hier soir, à 20 h 50 temps universel (22 h 50 heure de Paris), Rosetta avait amorcé une trajectoire de collision avec la comète, depuis une altitude d’environ 19 km, exécutant ainsi sa dernière manœuvre. La destination ciblée était située sur le plus petit lobe de la comète 67P/Tchourioumov-Guerassimenko, à proximité d’une zone d’hébergement de fosses actives, dans la région de Ma’at.

Au cours de sa descente, Rosetta a eu l’occasion d’étudier les gaz, les poussières et le plasma à proximité directe de la surface de la comète, et de prendre des clichés à très haute résolution.

« Rosetta vient d’accomplir une nouvelle prouesse qui entrera dans l’histoire », se réjouit Jan Wörner, Directeur général de l’ESA. « Aujourd’hui, nous célébrons le succès d’une mission qui a marqué un tournant majeur pour l’exploration spatiale, qui a surpassé nos rêves les plus ambitieux, et qui s’inscrit dans la glorieuse lignée des grandes “premières” de l’ESA dans le domaine de l’exploration cométaire. »

« Grâce à un effort international colossal, qui s’est étalé sur des dizaines d’années, nous avons réussi notre mission, qui consistait à envoyer dans l’espace un laboratoire scientifique de pointe afin d’étudier de près l’évolution d’une comète dans le temps, ce qu’aucune autre mission cométaire n’avait tenté auparavant », commente Alvaro Giménez, Directeur de la Science à l’ESA.

« Cette mission n’a pas seulement été un triomphe aux plans scientifique et technique : Rosetta et son atterrisseur Philae ont également enflammé l’imagination du monde entier, et fasciné un public bien plus vaste que la communauté scientifique. C’était grisant de sentir que tant de gens étaient embarqués avec nous dans cette aventure », ajoute Mark McCaughrean, conseiller scientifique à l’ESA.

http://www.esa.int/fre/ESA_in_your_country/France/Mission_accomplie_Rosetta_termine_son_voyage_par_une_descente_magistrale_vers_sa_comete

UN SIGNAL RADIO EXTRATERRESTRE ?

Les astrophysiciens auraient détecté des signaux radio émanant d’une étoile de type solaire. Nombreux sont ceux qui affirment qu’une civilisation extraterrestre essaye d’entrer en contact avec nous! Quoi qu’il en soit, une conférence est déjà programmée pour le 27 septembre…

D’après le rapport de Paul Gilster, l’histoire a commencé le 15 mai 2015 dans le Caucase russe. Le radiotélescope Ratan 600, qui observait les étoiles, a capté un étrange signal provenant de HD 164595, une étoile située à 95 années-lumière de la Terre, dans la constellation d’Hercule. Ce signal, qui ne s’est pas répété depuis, est bien plus fort que le bruit ambiant enregistré habituellement.

Les scientifiques ont décidé de rendre cette découverte publique en envoyant, vendredi 26 août, des invitations à un Congrès International d’Astronautique qui se tiendra au Mexique le 27 septembre et sera appelé à faire la lumière sur les origines du signal.

Le Seti (littéralement, la recherche d’une intelligence extraterrestre), un programme américain visant à découvrir une preuve de l’existence d’une espèce extraterrestre intelligente, a déjà montré son vif intérêt pour cette découverte.
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Même si la probabilité qu’il s’agisse bien d’une civilisation extraterrestre  ne dépasse pas 0,02%, les chercheurs du Seti sont estiment, à l’instar de leurs homologues russes, qu’il est indispensable de mener des observations constantes.

Le plus grand doute est dû à la force du signal. Seule une civilisation du type « II », selon l’échelle de Kardashev, c’est-à-dire qui sait exploiter l’énergie de son étoile de manière directe, pourrait émettre un signal aussi puissant.

D’après les scientifiques, même si les origines du signal restent à éclaircir, la possibilité qu’il s’agisse de bruits ambiants est presque totalement exclue.

Source – https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201608291027508704-extraterrestres-signal-espace/