UN CRABE SUR MARS

Cet objet en forme de crabe a été découvert sur Mars. Il a l’air d’être en vie. Ça peut être un animal, ou tout aussi bien une plante. Cela veut dire qu’il y a bel et bien une vie sur la planète rouge. Découverte fantastique que la NASA va évidemment rejeter !

Source: Disclose.tv, le 13 juin 2017

LA FORMATION DE MARS AU SEIN DES ASTEROIDES ?

Ce qu’il faut retenir

  • La formation des planètes est étudiée en utilisant les lois de la mécanique céleste et des simulations numériques. Elles conduisent à suspecter l’existence de migrations planétaires au début de l’histoire du Système solaire.
  • La cosmogonie des planètes est aussi une question de chimie et Mars semble avoir une composition différente de celle à laquelle on pouvait s’attendre.
  • Un scénario de migration planétaire, le Grand Tack, expliquerait cette anomalie en faisant naître Mars au sein de la Ceinture d’astéroïdes.

Dans un article déposé sur arXiv, un groupe de chercheurs suggère maintenant que le scénario du Grand Tack permet aussi de comprendre pourquoi la composition chimique de Mars diffère autant de celle de la Terre et de celles que l’on attribue à Vénus et Mercure.

Un survol rapproché de Vesta recréé à l’ordinateur à partir des images prises par Dawn. Le pôle sud de l’astéroïde géant révèle des falaises de plusieurs kilomètres de hauteur, de profondes rainures, et des cratères. Les conditions de formation de ce paysage sauvage ne sont pas encore claires pour les scientifiques de la mission Dawn. Les collisions avec d’autres astéroïdes peuvent avoir joué un rôle ainsi que des processus internes au tout début de son histoire. Les images sont prises depuis une altitude de 2.700 km et ont une résolution de 260 m par pixel. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle blanc en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître. Cliquez ensuite sur l’écrou à droite du rectangle, puis sur « Sous-titres » et enfin sur « Traduire automatiquement ». Choisissez « Français ». © Nasa, JPL-Caltech, Ucla, MPS, DLR, IDA, YouTube

Cosmochimie et mécanique céleste, les clés de l’histoire de Mars

En effet, nous disposons d’échantillons de Mars sous la forme de certaines météorites trouvées sur Terre et qui ont pu être identifiées comme telles, notamment parce qu’elles contiennent des bulles de gaz piégées dont la composition et la signature isotopique sont caractéristiques de l’atmosphère martienne. Cependant l’analyse de la composition des minéraux a conduit à trouver une signature isotopique qui pose problème dans le cadre des scénarios cosmochimiques de la naissance des planètes rocheuses complétés par ceux des simulations numériques basées sur la mécanique céleste.

Ces scénarios laissaient entendre jusqu’à présent que Vénus, la Terre et Mars avaient commencé à se former à partir de matériaux situés à des distances proches du jeune Soleil dans le disque protoplanétaire. Bien qu’il devait exister un gradient chimique dans ce disque, malgré tout turbulent, imposé par la baisse de température relativement à la distance au Soleil et qui gouvernait donc la condensation de certains types de composés (en gros des glaces dans les régions éloignées et des silicates réfractaires dans les régions proches), les chercheurs pouvaient donc s’attendre à des similitudes dans la composition de ces planètes rocheuses du Système solaire.

Il semble que ce ne soit pas le cas, ce qui suggère que Mars ne s’est pas formée dans la région qu’elle occupe actuellement et qu’elle a migré. C’est ce à quoi conduirait le Grand Tack dans les nouvelles simulations effectuées par les chercheurs.

Le lieu de naissance de la Planète rouge se situerait quelque part dans la région de la Ceinture d’astéroïdes si l’on veut tenir compte de toutes les contraintes de la cosmochimie et de la mécanique céleste. Mars s’y serait formée en 5 à 10 millions d’années tout au plus. Puis elle y serait restée quelques millions d’années avant de rejoindre sa position actuelle, en 100 millions d’années environ, sous l’effet de son interaction gravitationnelle avec des corps de la Ceinture. Ceux-ci auraient, en réponse, migré eux-mêmes vers Jupiter dont le champ de gravitation aurait fini par les éjecter du Système solaire.

Ce scénario est intéressant pour l’exobiologie parce qu’il suggère que Mars s’est formée dans une région où elle pouvait capter plus d’éléments volatils, comme de l’eau, que la Terre et Vénus, et aussi être moins sensible au rayonnement du jeune Soleil que ces cousines telluriques, de sorte que les conditions pour l’existence d’une atmosphère favorable à l’apparition et à l’évolution de la vie y étaient peut-être meilleures que ce que l’on pensait.

Interview : trois mythes martiens passés au crible  La planète Mars est souvent l’objet de nombreux fantasmes. Vestiges d’une civilisation extraterrestre, vie martienne ou encore volcanisme mystérieux font partie de ces principaux mythes. Futura-Sciences a interviewé Charles Frankel, planétologue, afin qu’il nous en parle.

LA GLACE FOND SUR MARS EN CE MOMENT

Les images les plus claires d’éboulements dans un cratère du cercle polaire nord de Mars prises à l’aide des caméras de la sonde MRO (Mars Reconnaissance Orbiter) ont été publiées sur le site de la caméra haute résolution HiRISE (High Resolution Imaging Science Experiment).Ces glissements de terrain résultent de la fonte des glaces pendant les périodes de l’hiver martien, a déclaré le chef du projet MRO, Alfred McEwan.

« Ce point sur Mars est la piste la plus impressionnante de glissements de terrain sur la surface de la Planète rouge. Ces rigoles se produisent sur Mars pendant les hivers martiens, lorsque des couches de glace carbonique peuvent apparaître dans les sols. D’autre part, l’hiver dans l’hémisphère nord est beaucoup plus doux et plus court que dans celui du sud, et par conséquent, ces rigoles ne s’y forment pas aussi souvent », explique le scientifique.

Comme les planétologues l’avaient suggéré à l’époque, ces bandes pouvaient être des flux d’eau très salée. Cette eau restait liquide aux températures estivales sur ces pentes atteignant 250 à 300 degrés Kelvin, soit environ moins 23 à plus 26 degrés Celsius. En septembre 2015, après un réexamen des images du MRO, les scientifiques avaient confirmé que ces marques avaient été en effet causées par l’eau, et l’an dernier, ils avaient découvert que l’eau « bouillonnait » en raison des propriétés spéciales de l’atmosphère martienne.

Pendant longtemps, les planétologues ont estimé que les ravines trouvées par McEwan au pôle nord de Mars se formaient de la même manière. En 2015, des scientifiques français ont analysé leur structure et conclu que ce phénomène ne se produisait pas en raison de la fonte de l’eau gelée, mais du dioxyde de carbone, c’est-à-dire une mince couche de CO2 congelé produit dans le sol de Mars en hiver qui pouvait jouer le rôle de « traîneau » glacé sur lequel le sol glissait vers le bas.

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201704221031028378-glace-fond-sur-mars-cratere/

UNE TOUR EXTRATERRESTRE SUR MARS: VIDEO

Un objet sphérique, dont la forme est bizarre pour une planète inhabitée, a été localisé à la surface de Mars par une sonde spatiale de la NASA. C’est sans aucun doute une preuve fiable de l’existence d’une vie sur cette planète, ont immédiatement déclaré des chasseurs d’extraterrestres.

Une sphère qui projette une longue ombre sur la surface poussiéreuse de Mars a été découverte par les chasseurs de civilisations extraterrestres de la chaîne MarsMoonSpaceTV.

Ils sont convaincus que sur un cliché obtenu par la mission spatiale américaine Mars Reconnaissance Orbiter, on voit bien le sommet d’une tour construite par des extraterrestres sur la planète rouge, puisqu’une construction de la sorte ne pourrait être naturelle. Cette sphère mystérieuse a été découverte au fond d’un des plus anciens lacs asséchés de Mars, relate le Daily Mail.

« Le grand objet blanc et sphérique est immanquable. Il y a un objet sphérique massif devant nous, c’est sûr. Si vous regardez autour, sur l’image, vous ne voyez rien de semblable, la sphère elle-même sort de la surface comme un pouce. D’après l’ombre projetée, je dois dire que cet objet est non seulement large mais qu’il peut aussi avoir une certaine hauteur, c’est pourquoi il s’agit, probablement, d’une tour ».

En fait, ce n’est pas la première fois qu’une telle sphère est découverte sur la surface de la planète rouge : un précédent était arrivé au rover martien Curiosity. Les personnes ne croyant pas à la théorie de l’objet extraterrestre pensent que cette sphère est apparue suite à la fonte d’une roche en raison de l’éruption d’un volcan ou de la chute du météorite.

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201703271030646690-mars-complots-mars-extraterrestres/

ARSIA MONS LE VOLCAN DE MARS EST MORT AVEC LES DINOSAURES

Le compte rendu de l’étude a été publié sur le site du centre de vol spatial Goddard (GSFC), qui appartient à la NASA. Les scientifiques ont pu déterminer la période d’activité du volcan Arsiya Mons, située dans la région de Tharsis. Sa taille d’environ 19 kilomètres fait de ce volcan inactif l’un des plus hauts sommets du Système solaire. Il est le deuxième sur Mars après l’Olympus Mons qui lui est deux km plus grand.

Un modèle informatique, mis au point par les scientifiques, a permis de déterminer des caractéristiques de 29 chaînes volcaniques. Leur image a été obtenue grâce à la sonde Reconnaissance Orbiter Mars. Une méthode de calcul, spécialement créée, a permis d’évaluer l’âge des coulées de lave solidifiées. Selon cette étude, l’activité volcanique était très intense au moment où les dinosaures régnaient sur Terre. Il se réveillait tous les un à trois millions d’années.

« Nous estimons que le pic d’activité de l’Arsia Mons a grippé il y a environ 150 millions d’années, lors du Jurassique sur Terre », a déclaré le co-auteur de la recherche Jacob Richardson. « Le volcan s’est éteint il y a environ 50 millions d’années, à la même époque où les dinosaures disparaissaient sur notre planète ».

DU PIPI POUR FAIRE POUSSER LES PATATES SUR MARS

Les températures à sa surface, pour commencer, sont extrêmement basses. Elles tournent en effet en moyenne autour de -63 °C en raison de son éloignement par rapport à l’étoile de notre système.

Mars, une planète franchement hostile

Pire, la planète est aussi dépourvue de magnétosphère et elle est donc extrêmement exposée aux vents solaires et aux radiations qui en résultent. D’après les premiers calculs des chercheurs, des astronautes placés en orbite autour de la planète rouge seraient exposés à des radiations 2,5 fois plus fortes que celles des astronautes de l’ISS.

Le Centre aérospatial allemand compte bien tirer son épingle du jeu et le physiologiste végétal Jens Hauslage a ainsi monté une équipe afin de mettre au point une nouvelle technique de culture afin de permettre aux astronautes de cultiver des aliments dans l’espace.

Comme il le rappelle dans l’entrevue menée par la BBC, la Terre est avant tout « un système biologique fermé avec des plantes produisant de l’oxygène et de la nourriture ». Toutefois, ces dernières ne se suffisent pas à elles-mêmes. Pour pousser, elles ont aussi besoin des bactéries. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il est extrêmement difficile de faire pousser des végétaux dans l’espace.

Jens Hauslage a cependant une idée. Il pense en effet que l’urine humaine pourrait nous permettre de recréer le cycle des végétaux dans l’espace ou même sur une autre planète.

Le penser, c’est bien, s’en assurer, c’est mieux. Le chercheur et son équipe travaillent donc depuis plusieurs mois sur un système de culture complet reposant sur un mélange d’urine humaine et d’urine synthétique. Les expérimentations menées en laboratoire ont été plutôt concluantes, mais les scientifiques ne comptent pas en rester là. Ils ont en effet l’intention d’envoyer avant la fin de l’année dans l’espace un satellite comportant deux serres miniatures afin de tester la viabilité de leur technique.

UN BÂTIMENT EXTRATERRESTRE SUR MARS ? PHOTO

Date de l’observation: Mars 2017
Lieu de l’observation: Mars
Source de la photo: http://www.gigapan.com/gigapans/140357/snapshots/529824

Scott C. Waring: Cette structure a été trouvée par Paranormal Crucible sur Youtube aujourd’hui même. C’est au delà de l’incroyable. 100% la preuve que des extraterrestres ont existé il y a bien longtemps sur Mars.

Source: UFO Sightings Daily, le 4 mars 2017

FAIRE POUSSER DES PATATES SUR MARS ?

Avant de partir explorer Mars, les êtres humains ont encore quelques ajustement à faire : le ravitaillement, entre autres. Des scientifiques ont peut-être trouvé la solution : faire pousser des patates sur la planète rouge. Oui, comme dans Seul sur Mars.

Une première expérimentation menée par le très sérieux Centre international de la pomme de terre au Pérou a donné des « résultats préliminaires encourageants ».

Menés entre le 14 février et le 5 mars à Lima, les tests ont été réalisés dans des conditions atmosphériques censées être semblables à celles de la planète Mars, reproduites sous un dôme baptisé CubSat. Les pommes de terre ont poussé dans une terre extraite du désert de la Pampa de la Joya, dans le sud du Pérou, où le sol est ce qu’on peut retrouver sur Mars. Ce n’est donc pas un hasard si la NASA envisage de construire dans cette région un centre d’expérimentations martiennes, comme il en existe déjà aux Etats-Unis, en Antarctique et en Russie.

Le fait qu’il y ait une croissance possible dans des conditions comme celles de Mars est une phase importante de cette expérienceJulio Valvidia Silva, astrobiologiste péruvien

Un cube hermétique, des conditions extrêmes

« Si ces cultures peuvent résister aux conditions extrêmes auxquelles nous les exposons dans notre CubeSat, elles ont de bonnes chances de croître sur Mars, précise Julio Valdivia-Silva de l’UTEC. Nous ferons plusieurs séries d’expériences pour savoir quelles variétés de pommes de terre résistent le mieux. Nous voulons savoir quelles sont les conditions minimales dont une pomme de terre a besoin pour survivre.  »

Si ces cultures résistent, elles ont de bonnes chances de croître aussi sur Mars

Dans ce cube, qui abrite un environnement hermétiquement fermé, le tubercule est alimenté en eau, enrichie de nutriments. La température et ses variations suivent celles observables sur Mars, de jour comme de nuit. De même, les niveaux de pression atmosphérique, d’oxygène et de dioxyde de carbone sont constamment surveillés pour imiter ceux de la planète rouge. Un lot de capteurs et une caméra permettent de surveiller la croissance du tubercule.

Selon les observations de Walter Amoros, spécialisé dans la culture de pommes de terre au CIP, ce féculent présenterait des propriétés génétiques idéales pour résister à des environnements défavorables. En amont de l’expérience à l’intérieur du cube, les chercheurs avaient déjà utilisé le sol d’un désert situé dans le sud du Pérou pour prouver que les tubercules pouvaient s’y développer malgré la sécheresse.

Les patates bientôt au menu sur Mars ?

« Si les tubercules peuvent tolérer les conditions extrêmes auxquelles nous les exposons ici, cela offre une bonne opportunité pour qu’elles poussent sur Mars », estime Julio Valdivia Silva, astrobiologiste péruvien lié à l’agence spatiale américaine.

« Le fait qu’il y ait une croissance possible dans des conditions comme celles de Mars est une phase importante de cette expérience », a-t-il ajouté.  Elle est prévue pour durer cinq ans. Et permet déjà de savoir qu’on ne mourra pas de faim à 76 millions de kilomètres de la Terre.

À lire sur Numerama : Comme au cinéma, les futurs explorateurs de Mars pourraient cultiver des patates

COMMENT RENDRE MARS HABITABLE ?

Bien que la vie sur Mars semble toujours relever du domaine de la science-fiction, un chercheur américain a une idée qui pourrait rendre la quatrième planète du système solaire habitable d’ici quelques décennies.

S’exprimant à la conférence Planetary Science Vision 2050 Workshop, le directeur des sciences planétaires de la NASA James Green a présenté un projet assez extravagant : implanter un bouclier magnétique autour de Mars pour y rétablir l’atmosphère et recréer les océans disparus.

Selon lui, la mise en place d’un tel bouclier sur une orbite stable entre Mars et le Soleil permettrait de protéger la Planète rouge des particules solaires à haute énergie. Dans le même temps, l’effet de serre ainsi obtenu commencerait à réchauffer la planète jusqu’à faire fondre la glace sous ses pôles.

MARS POURRAIT AVOIR DES ANNEAUX COMME SATURNE

Le Système solaire compte aujourd’hui quatre planètes géantes arborant des anneaux de glace et de poussière. Mais selon une étude récente menée par des chercheurs du Laboratoire de recherche physique en Inde, Mars pourrait les rejoindre dans quelques millions d’années.

Jusqu’en 1977, les seuls anneaux connus autour d’une planète étaient ceux qui entourent Saturne. Il est apparu depuis que les quatre planètes géantes du Système solaire possèdent des anneaux : Jupiter, dont les anneaux sont difficiles à déceler, mais bien présents ; Saturne, aux anneaux parfaitement visibles depuis la Terre ; Uranus, aux anneaux sombres et étroits et enfin Neptune, aux quatre anneaux baptisés Courage, Liberté, Égalité et Fraternité. À l’avenir, nous pourrions néanmoins compter une cinquième planète baguée dans le Système solaire : Mars. Sa lune Phobos se désintègre peu à peu dans un halo de poussière et de rochers qui pourraient former les anneaux futurs de la planète rouge.

Phobos est en effet l’une des deux lunes de Mars. Très proche de sa planète, elle n’orbite qu’à 6000 kilomètres de la surface martienne – à comparer avec les 384 000 kilomètres séparant la Lune de la Terre. Phobos, qui réalise trois révolutions autour de Mars chaque jour, se rapproche inexorablement de la planète rouge sous l’effet des forces de marées, à raison d’environ deux mètres en moyenne tous les cent ans. Condamné, Phobos devrait s’écraser sur Mars dans 30 à 50 millions d’années approximativement. Mais selon de nouvelles modélisations, elle pourrait aussi se disloquer.

Quelle que soit son origine, le destin de la plus grande et la plus intérieure des deux lunes de Mars sera donc bientôt mise à rude épreuve. Si Phobos est assez solide, le corps de 22 kilomètres de large devrait se planter sur le sol martien poussiéreux dans un chant du cygne apocalyptique assez spectaculaire. Sinon, des morceaux de la roche seront sur une longue orbite autour de la planète, pour finalement former un anneau, et ce, malgré le fait que les particules de poussière les plus légères seraient emportées par les vents solaires.

La recherche, publiée dans la revue Icarus par des chercheurs du Laboratoire de recherche physique en Inde, s’est notamment appuyée sur les données rapportées par MAVEN en 2015 qui suggéraient la présence d’un nuage dispersé de particules flottantes entre 150 et 300 kilomètres au-dessus de la surface. Cette nouvelle étude estime qu’environ 0,6 % de cette poussière est constituée de morceaux des deux lunes de Mars qui commencent doucement à se désintégrer. Au cours des 20 à 70 millions années prochaines, ce chiffre devrait augmenter de manière significative.

Malgré ce destin a priori tragique, notons que la NASA ne compte pas abandonner Phobos de sitôt. L’agence spatiale envisage le déploiement de petites sondes hérisson comme à la surface de la lune. Une autre idée suggère d’explorer directement les deux lunes martiennes. Baptisé PADME (Phobos and Deimos Mars Environnement), un vaisseau spatial serait envoyé pour tenter de comprendre d’où les lunes sont originaires (ceinture d’astéroïdes formée autour de Mars). Si elle est sélectionnée, cette mission pourrait être lancée en 2020 et arriver en 2021. Certains partisans des vols habités ont également suggéré à la NASA de faire atterrir des gens sur Phobos avant d’aller sur Mars.

Source : http://sciencepost.fr/2017/02/mars-pourrait-bientot-anneaux/