UN BÂTIMENT EXTRATERRESTRE SUR MARS ? PHOTO

Date de l’observation: Mars 2017
Lieu de l’observation: Mars
Source de la photo: http://www.gigapan.com/gigapans/140357/snapshots/529824

Scott C. Waring: Cette structure a été trouvée par Paranormal Crucible sur Youtube aujourd’hui même. C’est au delà de l’incroyable. 100% la preuve que des extraterrestres ont existé il y a bien longtemps sur Mars.

Source: UFO Sightings Daily, le 4 mars 2017

FAIRE POUSSER DES PATATES SUR MARS ?

Avant de partir explorer Mars, les êtres humains ont encore quelques ajustement à faire : le ravitaillement, entre autres. Des scientifiques ont peut-être trouvé la solution : faire pousser des patates sur la planète rouge. Oui, comme dans Seul sur Mars.

Une première expérimentation menée par le très sérieux Centre international de la pomme de terre au Pérou a donné des « résultats préliminaires encourageants ».

Menés entre le 14 février et le 5 mars à Lima, les tests ont été réalisés dans des conditions atmosphériques censées être semblables à celles de la planète Mars, reproduites sous un dôme baptisé CubSat. Les pommes de terre ont poussé dans une terre extraite du désert de la Pampa de la Joya, dans le sud du Pérou, où le sol est ce qu’on peut retrouver sur Mars. Ce n’est donc pas un hasard si la NASA envisage de construire dans cette région un centre d’expérimentations martiennes, comme il en existe déjà aux Etats-Unis, en Antarctique et en Russie.

Le fait qu’il y ait une croissance possible dans des conditions comme celles de Mars est une phase importante de cette expérienceJulio Valvidia Silva, astrobiologiste péruvien

Un cube hermétique, des conditions extrêmes

« Si ces cultures peuvent résister aux conditions extrêmes auxquelles nous les exposons dans notre CubeSat, elles ont de bonnes chances de croître sur Mars, précise Julio Valdivia-Silva de l’UTEC. Nous ferons plusieurs séries d’expériences pour savoir quelles variétés de pommes de terre résistent le mieux. Nous voulons savoir quelles sont les conditions minimales dont une pomme de terre a besoin pour survivre.  »

Si ces cultures résistent, elles ont de bonnes chances de croître aussi sur Mars

Dans ce cube, qui abrite un environnement hermétiquement fermé, le tubercule est alimenté en eau, enrichie de nutriments. La température et ses variations suivent celles observables sur Mars, de jour comme de nuit. De même, les niveaux de pression atmosphérique, d’oxygène et de dioxyde de carbone sont constamment surveillés pour imiter ceux de la planète rouge. Un lot de capteurs et une caméra permettent de surveiller la croissance du tubercule.

Selon les observations de Walter Amoros, spécialisé dans la culture de pommes de terre au CIP, ce féculent présenterait des propriétés génétiques idéales pour résister à des environnements défavorables. En amont de l’expérience à l’intérieur du cube, les chercheurs avaient déjà utilisé le sol d’un désert situé dans le sud du Pérou pour prouver que les tubercules pouvaient s’y développer malgré la sécheresse.

Les patates bientôt au menu sur Mars ?

« Si les tubercules peuvent tolérer les conditions extrêmes auxquelles nous les exposons ici, cela offre une bonne opportunité pour qu’elles poussent sur Mars », estime Julio Valdivia Silva, astrobiologiste péruvien lié à l’agence spatiale américaine.

« Le fait qu’il y ait une croissance possible dans des conditions comme celles de Mars est une phase importante de cette expérience », a-t-il ajouté.  Elle est prévue pour durer cinq ans. Et permet déjà de savoir qu’on ne mourra pas de faim à 76 millions de kilomètres de la Terre.

À lire sur Numerama : Comme au cinéma, les futurs explorateurs de Mars pourraient cultiver des patates

COMMENT RENDRE MARS HABITABLE ?

Bien que la vie sur Mars semble toujours relever du domaine de la science-fiction, un chercheur américain a une idée qui pourrait rendre la quatrième planète du système solaire habitable d’ici quelques décennies.

S’exprimant à la conférence Planetary Science Vision 2050 Workshop, le directeur des sciences planétaires de la NASA James Green a présenté un projet assez extravagant : implanter un bouclier magnétique autour de Mars pour y rétablir l’atmosphère et recréer les océans disparus.

Selon lui, la mise en place d’un tel bouclier sur une orbite stable entre Mars et le Soleil permettrait de protéger la Planète rouge des particules solaires à haute énergie. Dans le même temps, l’effet de serre ainsi obtenu commencerait à réchauffer la planète jusqu’à faire fondre la glace sous ses pôles.

MARS POURRAIT AVOIR DES ANNEAUX COMME SATURNE

Le Système solaire compte aujourd’hui quatre planètes géantes arborant des anneaux de glace et de poussière. Mais selon une étude récente menée par des chercheurs du Laboratoire de recherche physique en Inde, Mars pourrait les rejoindre dans quelques millions d’années.

Jusqu’en 1977, les seuls anneaux connus autour d’une planète étaient ceux qui entourent Saturne. Il est apparu depuis que les quatre planètes géantes du Système solaire possèdent des anneaux : Jupiter, dont les anneaux sont difficiles à déceler, mais bien présents ; Saturne, aux anneaux parfaitement visibles depuis la Terre ; Uranus, aux anneaux sombres et étroits et enfin Neptune, aux quatre anneaux baptisés Courage, Liberté, Égalité et Fraternité. À l’avenir, nous pourrions néanmoins compter une cinquième planète baguée dans le Système solaire : Mars. Sa lune Phobos se désintègre peu à peu dans un halo de poussière et de rochers qui pourraient former les anneaux futurs de la planète rouge.

Phobos est en effet l’une des deux lunes de Mars. Très proche de sa planète, elle n’orbite qu’à 6000 kilomètres de la surface martienne – à comparer avec les 384 000 kilomètres séparant la Lune de la Terre. Phobos, qui réalise trois révolutions autour de Mars chaque jour, se rapproche inexorablement de la planète rouge sous l’effet des forces de marées, à raison d’environ deux mètres en moyenne tous les cent ans. Condamné, Phobos devrait s’écraser sur Mars dans 30 à 50 millions d’années approximativement. Mais selon de nouvelles modélisations, elle pourrait aussi se disloquer.

Quelle que soit son origine, le destin de la plus grande et la plus intérieure des deux lunes de Mars sera donc bientôt mise à rude épreuve. Si Phobos est assez solide, le corps de 22 kilomètres de large devrait se planter sur le sol martien poussiéreux dans un chant du cygne apocalyptique assez spectaculaire. Sinon, des morceaux de la roche seront sur une longue orbite autour de la planète, pour finalement former un anneau, et ce, malgré le fait que les particules de poussière les plus légères seraient emportées par les vents solaires.

La recherche, publiée dans la revue Icarus par des chercheurs du Laboratoire de recherche physique en Inde, s’est notamment appuyée sur les données rapportées par MAVEN en 2015 qui suggéraient la présence d’un nuage dispersé de particules flottantes entre 150 et 300 kilomètres au-dessus de la surface. Cette nouvelle étude estime qu’environ 0,6 % de cette poussière est constituée de morceaux des deux lunes de Mars qui commencent doucement à se désintégrer. Au cours des 20 à 70 millions années prochaines, ce chiffre devrait augmenter de manière significative.

Malgré ce destin a priori tragique, notons que la NASA ne compte pas abandonner Phobos de sitôt. L’agence spatiale envisage le déploiement de petites sondes hérisson comme à la surface de la lune. Une autre idée suggère d’explorer directement les deux lunes martiennes. Baptisé PADME (Phobos and Deimos Mars Environnement), un vaisseau spatial serait envoyé pour tenter de comprendre d’où les lunes sont originaires (ceinture d’astéroïdes formée autour de Mars). Si elle est sélectionnée, cette mission pourrait être lancée en 2020 et arriver en 2021. Certains partisans des vols habités ont également suggéré à la NASA de faire atterrir des gens sur Phobos avant d’aller sur Mars.

Source : http://sciencepost.fr/2017/02/mars-pourrait-bientot-anneaux/

LA GLACE ET LE SABLE SUR MARS-ESA

Le pôle Nord de Mars est bizarrement formé. Une photo 3D reconstituée par l’Agence spatiale européenne révèle un paysage surprenant, où des dunes de sable et de la glace coexistent.

Sur la photographie reconstituée en 3D à partir de données cumulées entre 2004 et 2010 par une sonde de l’Agence spatiale européenne, le pôle nord de la planète ressemble en effet à un succulent gâteau couvert par un glaçage au chocolat avec du sucre glace.

Ce drôle d’effet est dû à des conditions physiques spécifiques. En effet, la glace des pôles de la planète rouge est composée par de l’eau et du dioxyde de carbone. Quand la température augmente jusqu’à franchir les 78.5° C, le dioxyde passe d’un état solide à celui de gaz. Lorsque les températures baissent à nouveau, le dioxyde redevient glace. Mais un autre aspect important participe à cette conformation très caractéristique. Il s’agit des dunes de sable qui se sont formées au pôle nord à cause d’un phénomène lié aux mouvements des vents martiens qui transportent le sable.

À lire sur Numerama : Sur Mars, la glace coexiste avec des dunes de sable

OU CHERCHER LA VIE SUR MARS ?

La Nasa a choisi 3 sites potentiels sur la planète Mars pour ses futures opérations de récolte d’échantillons.

La Nasa a sélectionné 3 sites d’atterrissage potentiels pour sa future sonde spatiale chargée de recueillir des échantillons de terre martienne et de rochers à envoyer sur Terre. Après une réunion de 3 jours à Monrovia, en Californie, les astronomes ont choisi le cratère Jezero, la partie Nord-Est de Syrtis Major et les collines de Columbia.

Le premier endroit ayant abrité un grand lac, les scientifiques estiment avoir des chances d’y trouver des traces de vie. Le deuxième site était doté d’un ancien courant d’eau chaude qui circulait sous sa surface. Enfin, le troisième est l’un des endroits explorés par le rover « Spirit » de la Nasa, qui y a trouvé des rochers de silice ressemblant à des résidus de minéraux hydrothermaux.

Le lancement de la mission est prévu pour 2020 : le rover, après avoir atterri sur Mars, devra explorer plusieurs lieux à la recherche d’au moins 20 échantillons à envoyer sur Terre au cours de ses deux années d’opérations.

CE QUE LA CIA A VU SUR MARS EN 1988-DOCUMENTS TOP SECRET

En 1972, le Pentagone a lancé le projet « Stargate », qui avait pour objet d’enquêter sur la réalité et les applications potentielles, tant militaires que civiles, des phénomènes psychiques, plus particulièrement « la vision à distance », une capacité à « voir » psychiquement des évènements, des lieux ou des informations à grande distance.

Comme on peut lire dans l’un des documents déclassifiés, intitulé « L’exploration de Mars. Le 22 mai 1988 », la CIA a recouru aux services d’un médium pour jeter un coup d’œil sur la surface de la planète Rouge, telle qu’elle avait été il y a environ un million d’années avant notre ère.

« Je dirais que c’est une sorte de pyramide. Elle est très haute et se situe dans une crevasse. Elle est ocre ou jaunâtre. » (40,89º de latitude nord et 9,55º de longitude ouest)

« Je me retrouve au fond d’un profond canyon. Je lève les yeux et je vois un énorme mur abrupt, s’étendant à l’horizon dans les deux sens. Il y a des bâtiments là-dedans. Il s’agit de constructions géantes, sans ornements, composées de cloisons de pierre lisse. » (46,45º de latitude nord et 353,22º de longitude est)

« Cela me rappelle un bout d’une large autoroute. Il y a un grand bloc, ressemblant au Washington Monument, à un obélisque » (45,86º de latitude nord et 354,1º de longitude est)

« Un truc très intéressant, ressemblant à un aqueduc: tel un canal courbe. Il y a des flèches à bord tranchant à l’horizon. L’horizon lui-même est étrange, tout est très flou. » (15º de latitude nord et 198º de longitude est)

« Il y a plusieurs pyramides de taille imposante » (80º de latitude sud et 64º de longitude est)

Mieux encore, le médium est parvenu à pénétrer dans l’une des pyramides: « Il y beaucoup de pièces à l’intérieur. Il n’y a ni meubles, ni objets quelconques. Ce n’est qu’un espace pour l’hibernation. »

À en croire le voyant, il y avait à l’époque des gens sur Mars, qui cherchaient un nouvel endroit pour vivre. Au demeurant, toutes leurs tentatives se sont soldées par des échecs et au bout du compte, ils se sont retrouvés sur un corps céleste, dont la surface est couverte de volcans, de crevasses et de plantes étranges. Selon le document, l’agent de la CIA a en outre demandé au médium d’établir un contact avec les extraterrestres pour mieux appréhender leurs buts. Cependant, ceux-là ont préféré ignorer le voyant, qu’ils « considéraient » comme une hallucination. L’expérience touche à sa fin sur ce point et les agents font « revenir » le médium à la réalité.

https://fr.sputniknews.com/insolite/201702071029974638-CIA-Mars-Stargate-documents/

LES MICROBES PEUVENT SURVIVRE SUR MARS

Une étude menée pendant plus d’un an par une équipe d’exobiologistes de l’Université de l’Arkansans a récemment confirmé que malgré les températures extrêmes, la composition très fine de l’atmosphère et la radioactivité, les microbes pouvaient bel et bien survivre.

C’est la découverte de méthane par Curiosity qui a incité les chercheurs à réaliser cette étude.

Les méthanogènes sont des microorganismes qui produisent ce gaz naturel sur Terre, ils n’ont pas besoin d’oxygène ni de photosynthèse pour vivre et on pourrait ainsi en trouver sous la surface de Mars du moment qu’ils sont protégés du bombardement ultraviolet.

Les chercheurs ont recréé des conditions similaires à celles sur Mars et soumis des groupes de méthanogènes à plus d’un an de vie martienne simulée : faible pression atmosphérique, température glaciale… Quatre espèces ont réussi à survivre à ces conditions.

Cela n’indique pas que le méthane repéré sur Mars provienne de ces micro-organismes, son origine a plus de chance d’être volcanique.

Il a été prouvé que certaines bactéries et organismes sont capables de résister au vide spatial pendant des mois, nous pourrions ainsi sans le vouloir être à l’origine d’un bouleversement de la vie sur une autre planète ou une lune, en la contaminant avec des organismes terrestres.

http://www.generation-nt.com/prouve-microbes-survivre-mars-actualite-1938356.html

DES MURS SUR MARS

L’Agence aérospatiale américaine (Nasa) a présenté des photos de « murs » naturels gigantesques découverts sur Mars.
La photo a été prise par l’appareil Mars Reconnaissance Obriter avec une caméra hypersensible. Les murs ont été découverts près de la formation de Medusae Fossae. La hauteur de plusieurs murs est comparable à celle d’une maison de 16 étages.

Ces murs ont des analogues sur la Terre. Ils ressemblent à des objets s’élevant à 10 mètres situés dans l’État américain de New Mexico. Ils sont apparus après le remplissage de brèches sous-terraines par de la lave.

 

DES FISSURES DE BOUES SUR MARS

Crédits : NASA/JPL-Caltech/MSSS

De nouvelles images du rover Curiosity révèlent ce qui semblent être des fissures de boue sur la surface de Mars, suggérant une fois de plus que la planète rouge hébergeait de l’eau liquide il y a des milliards d’années, et pourquoi pas la vie.

Le rover Curiosity continue son petit bonhomme de chemin depuis maintenant près de trois ans et demi sur la surface de la planète rouge. Un road trip scientifique où le robot multiplie les analyses et les clichés. Les derniers en date font d’ailleurs couler beaucoup d’encre. Si l’intuition de la NASA est correcte, ces formations rocheuses révélées par le robot seraient ainsi les reliques de ce qui fut autrefois des fissures de boue (également connu sous le nom de fissures de dessiccation) – preuves d’un passé martien humide et lointain.

Si l’interprétation est confirmée, il s’agirait là des « premières fissures de boue confirmées par la mission Curiosity » explique la NASA dans un communiqué. Les roches prises en photo seraient datées d’environ 3 milliards d’années, une véritable capsule de temps découverte dans les contreforts du mont de Sharp, sur un site surnommé « Old Soaker » : « Même de loin, nous avons pu distinguer des motifs de polygones à quatre et cinq côtés qui ne ressemblent en rien à des fractures que nous avons précédemment pu voir avec curiosity » explique Nathan Stein, chercheur à Caltech. « Ces formations ressemblent à ce que vous pourriez voir sur le côté de la route, un sol boueux séché et concassé ».

NASA/JPL-Caltech/MSSS

Là où il a de la boue, il y avait de l’eau
Préservées par des couches de sédiments devenues des roches stratifiées, ces « terres craquelées » se seraient ensuite laissées apparaître par l’érosion éolienne, exposant ainsi la zone sous un nouveau jour. En séchant, cette boue était visiblement constituée de poussière et/ou de sable, mais une fois la couche ensevelie, les fractures auraient pu être remplies de minéraux diffusés par les eaux souterraines de Mars. Mais alors pourquoi un tel enthousiasme sur l’identification de minéraux argileux ? Car les argiles de surface se forment uniquement dans des milieux aqueux tels les lacs et les rivières : « Mars avait autrefois des lacs, ou au moins des conditions plus humides qu’aujourd’hui si on se base sur les dernières données », explique cette fois-ci Ashwin Vasavada, du Jet Propulsion Laboratory de la NASA. Mais qu’en est-il de la vie ?

Les roches argileuses sont connues pour piéger les matières organiques. Elles pourraient en effet contenir les traces d’une vie martienne. Pour en avoir le coeur net, Curiosity va devoir forer plus en amont, même si les instruments du robot semblent montrer des signes d’usure.

 

L’article ici :
http://sciencepost.fr/2017/01/traces-de-boue-sechees-retrouvees-mars/