ROSWELL EST-IL TOUJOURS SUR UNE BASE US ?

Le groupe d’ufologues, baptisé UFO Seekers («Chercheurs d’extraterrestres»), a filmé le territoire de la base militaire américaine Andrews dans le désert du Nevada, connu sous le nom de Zone 51. L’objectif: vérifier les nombreuses théories du complot qui affirment que cette base est utilisée pour garder les ovnis qui se seraient écrasés dans la région à la fin des années 40.

Les aventuriers ont réussi à filmer une partie de la Zone 51, notamment la piste d’atterrissage et des véhicules de l’armée qui se déplaçaient sur le territoire de base. À la grande déception du groupe, aucune soucoupe volante, aucun extraterrestre, ni même la moindre installation suspecte n’ont été détecté…

ON SE BALADE SUR PLUTON ENSEMBLE ?

Une vidéo 3D de la Nasa révèle les reliefs de la planète naine Pluton, découverts par la sonde spatiale New Horizons.

 

La sonde New Horizons a été lancée le 19 janvier 2006 depuis le cosmodrome du cap Canaveral. Elle est devenue l’appareil spatial le plus rapide dans l’histoire, se déplaçant à une vitesse de 58.500 km/h.

Mi-juillet 2015, la sonde est arrivée dans le système de Pluton et l’a survolée à une distance de 13.000 kilomètres. Ce survol a permis de prendre des photos uniques de Pluton, qui ont révolutionné nos idées sur la planète naine.

Alain Stern, le chef de mission et ses collègues se sont servis de ces photos pour réaliser une vidéo complète du passage de la sonde près de Pluton. On peut y voir la sonde survoler les plaines du Spoutnik, la tache noire du Balrog, la sombre région de Cthulhu, la crête du Tartare, etc. Tous les reliefs ont été reconstruits par ordinateur en 3D et agrandis de 2 à 3 fois.

Les chercheurs ont également préparé une vidéo similaire de la plus grosse des lunes de Pluton, Charon —dont le nom fait référence à la divinité qui passe d’une rive à l’autre du fleuve Styx.

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201707171032255245-nasa-pluton-video/

DE LA VIE SUR MARS SANS EAU LIQUIDE

Une équipe d’astrophysiciens américains affirme que Mars était par le passé propice à l’apparition et à l’éclosion de formes de vie, même dans des périodes marquées par l’absence d’eau liquide sur sa surface, relate la revue Geophysical Research Lettersqui a publié les résultats de ses recherches.

Ainsi, poursuivent les chercheurs, cela laisse penser que Mars aurait pu bénéficier d’eau liquide pendant une période beaucoup plus étendue qu’on ne l’avait pensé auparavant. Les astrophysiciens supposent notamment qu’après l’évaporation de toute l’eau liquide de la surface martienne, des formes de vie — au cas où elles auraient jamais existé — auraient pu survivre aux alentours immédiats de sources d’eau souterraine, ainsi que dans les profondeurs de la Planète rouge.

LA NASA A RÉUSSI À FILMER DES OVNIS

Les scientifiques de la NASA ont réussi à filmer trois objets volants non identifiés se déplaçant à très grande vitesse devant le Soleil. Il est à noter que tous les objets volaient à la même vitesse et que leurs dimensions dépassaient la taille de notre planète.

Les trois OVNI ont été photographiés par des chercheurs de la NASA au moment où ils passaient devant le Soleil. En plus de leur vitesse et leur grande taille, les scientifiques ont été déconcertés par le fait que les trois OVNI se déplaçaient l’un après l’autre, suivant la même trajectoire et à la même vitesse.

Les chercheurs ont utilisé une caméra montée sur un télescope coronographe COR2 afin de capter les objets spatiaux. Grâce à cette technologie, les spécialistes ont réussi à obtenir des images de trois objets cylindriques.

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201705161031405639-nasa-photographie-trois-ovni-soleil-ufo/

RENCONTRE OVNI POLICIER DANS LE MINNESOTA

Rencontre entre un policier et un OVNI dans le Minnesota

Le 27 août 1979, le shérif-adjoint Val Johnson du poste de police de Marshall County (Minnesota) effectue une patrouille de routine sur la route nationale 5 à bord d’une Ford 1977 LTD de service.

Vers 1h40 du matin, alors qu’il arrive aux abords de l’intersection avec la route nationale 220, le shérif aperçoit une forte lumière sur sa gauche, derrière une ligne d’arbres.

La lumière étant trop puissante pour être de simples phares de voiture, Val Johnson pense qu’il s’agit, peut être, d’un avion posé dans un champ.

Voulant s’assurer que tout va bien, le témoin décide d’aller voir de plus près et tourne à gauche pour emprunter la route nationale 220. Aussitôt, la lumière fonce sur la voiture du shérif, l’atteint en moins d’une seconde (alors que la ligne d’arbres était située à presque deux kilomètres de l’intersection des deux routes).
Le témoin et son véhicule se retrouvent complètement englobés dans cette lumière puissante, Val Johnson entend son pare-brise craquer et sombre dans l’inconscience. A 2h19, le shérif Johnson reprend conscience, il ressent une douleur terrible aux yeux.

Il arrive péniblement à demander de l’aide par radio. Aussitôt, l’agent Everett Doolittle est dépêché sur place. Quand il arrive sur les lieux de l’accident, il découvre la voiture du shérif avec un des phares brisé, le capot endommagé et un choc sur le pare-brise.

Le shérif est blessé à la tête et se plaint d’une forte douleur aux yeux et semble complètement désorienté et choqué. Val Johnson sera évacué en ambulance vers l’hôpital Warren peu après. Un ophtalmologue de Grand Forks qui examina le témoin le lendemain diagnostiqua une brûlure interne des yeux due à une exposition à une très forte source de lumière.

La montre-bracelet du témoin, ainsi que l’horloge du véhicule présentèrent toutes les deux un retard de 14 minutes (temps manquant inexpliqué).

Source – https://www.journalduparanormal.com/rencontre-entre-policier-val-johnson-ovni-minnesota/

QUOI FAIRE LORSQUE LES EXTRATERRESTRES SERONT UNE REALITE ?

Afin de répondre à la question « que se passera-t-il si nous détectons un jour un signal extraterrestre ? », l’IAA a mis au point le Protocole SETI post-détection. Celui-ci détermine les meilleures stratégies à adopter en fonction de la nature d’un éventuel signal extraterrestre détecté. Cependant, l’IAA n’appartient à aucun état et n’a aucun pouvoir juridique. Donc aucune nation n’a évoqué la possibilité d’une réglementation internationale relative à un tel événement.

Le protocole suggère tout d’abord de vérifier si ce signal n’est pas d’origine humaine, car nous ne sommes évidemment pas à l’abri de canulars. Ensuite, il ne faut pas communiquer avec les populations dans un souci d’éviter la panique, mais plutôt informer les grandes organisations de recherche autour du monde. Si le signal est confirmé par ces organisations, l’Union Astronomique Internationale (UAI) dont le siège est à Paris devra communiquer la nouvelle au monde. Le Secrétaire général de l’ONU devra également être mis au courant très rapidement.

Le protocole indique également que les données relatives au signal devront être bien conservées et que la fréquence radio sur laquelle le signal a été découvert devra être réservée exclusivement aux chercheurs, puisque les extraterrestres pourraient décider de se manifester à nouveau. Il faudrait surtout ne pas leur répondre avant qu’une convention internationale ne soit organisée pour statuer à propos de la décision à prendre.

Les chercheurs estiment que nous avons beaucoup plus de chances d’être contactés par radio plutôt que de recevoir la visite d’un vaisseau spatial comme nous pouvons le voir dans les films. Dans le cas d’une réponse, la question de savoir qui représentera la Terre se pose et la signification du message reçu de la part des extraterrestres devra être évaluée.

En 2013, le blogueur américain Vsauce a élaboré une vidéo intéressante traitant entre autres de la politique post-détection du programme SETI :

Source: Science Post

VOILA A QUOI RESSEMBLE LES EXTRATERRESTRES PROCHE DE NAINES ROUGES

Un extra-terrestre amphibie, doté d’une bouche et de puissantes pattes antérieures

D’après le spécialiste, donc, les créatures vivant sur des planètes situées à proximité d’une naine rouge auraient de fortes chances d’être amphibies. Une histoire de probabilités. Intéressant, mais ce n’est pas fini, car il pense aussi que ces animaux devraient être équipés de plaques blindées afin de protéger leur chair et leurs organes de l’intensité de leur étoile, des débris spatiaux et des prédateurs.

Le Dr. Choo pense d’ailleurs que ces extra-terrestres auraient de grandes chances de se nourrir de plantes et d’algues. L’évolution des espèces étant principalement conditionnées par les impératifs liés à l’environnement, ces créatures devraient du coup d’être dotées d’une bouche capable d’aller chercher des aliments situés au sol pour les faire remonter ensuite.

Afin d’assurer leur survie, elles devraient également être dotées de puissantes pattes antérieures afin de pouvoir écarter les rochers et accéder ainsi à la nourriture se trouvant en dessous. Des pattes qui leur permettraient aussi de se creuser un abri, voire même de s’enterrer.

Après avoir fait la liste de toutes les caractéristiques – présumées – de cet extra-terrestre, le chercheur a contacté un designer du nom de Steve Grice afin de réaliser un modèle en trois dimensions. Il peut être consulté sur Sketchfab, ou par le biais du lecteur intégré à la fin de cet article.

UN BÂTIMENT EXTRATERRESTRE SUR MARS ? PHOTO

Date de l’observation: Mars 2017
Lieu de l’observation: Mars
Source de la photo: http://www.gigapan.com/gigapans/140357/snapshots/529824

Scott C. Waring: Cette structure a été trouvée par Paranormal Crucible sur Youtube aujourd’hui même. C’est au delà de l’incroyable. 100% la preuve que des extraterrestres ont existé il y a bien longtemps sur Mars.

Source: UFO Sightings Daily, le 4 mars 2017

LES COMÈTES SONT PRINCIPALEMENT COMPOSÉES DE POUSSIÈRES RICHES EN CARBONE

Les mesures de l’expérience CONSERT de la mission Rosetta ont permis pour la première fois d’observer l’intérieur d’une comète et d’estimer la composition moyenne du noyau. Cette étude décisive montre que les comètes sont principalement composées de poussières riches en matériau carboné. Ce travail a été publié, le 7 mars 2017 dans le journal MNRAS (Monthly Notices of the Royal Astronomical Society) édité par Oxford University Press1.  Il a été mené par une équipe dans laquelle des chercheurs français de l’Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble (CNRS/Université Grenoble Alpes), du Laboratoire Atmosphères, Milieux, Observations Spatiales (CNRS/Université Pierre et Marie Curie/Université Versailles St-Quentin) et de l’Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie (CNRS/Université de Toulouse Paul Sabatier) sont fortement impliqués.

Le radar bistatique CONSERT, installé sur la sonde Rosetta et sur l’atterrisseur Philae avait exploré l’intérieur d’un noyau cométaire, plus exactement le petit lobe du noyau de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko, en novembre 2014. Ces mesures exceptionnelles ont établi (Kofman et al, Science, 2015)2, à partir de la vitesse de propagation des ondes dans ce milieu, que la constante diélectrique moyenne est de (1,27 ± 0,5), ce qui n’est que peu supérieur à 1,  la constante diélectrique du vide. Cette très faible valeur indique que le milieu est extrêmement poreux, comme le confirme sa faible masse volumique (de l’ordre de 0.53 g cm-3, Sierks et al, 20153, Pätzold et al., 20164). Compte tenu du rapport massique poussières / glaces élevé de 2 à 6  (Rotundi et al., 20155), la porosité estimée est de l’ordre de 80% (Kofman et al, Science, 2015).

Les études actuelles s’appuient sur une interprétation plus précise de la constante diélectrique du noyau (proche de 1,27) à partir de mesures en laboratoire de la permittivité de glaces (d’eau, de monoxyde et de dioxyde de carbone) et de minéraux ainsi que d’analogue de matériaux cométaires (Brouet et al., 20166 ; Herique et al, 20027 ; Heggy et al.,  20128). Cette analyse, utilise les formules de mélanges de matériaux diélectriques ainsi que les estimations de la densité et du rapport poussières / glaces pour montrer que la fraction réfractaire doit avec une permittivité faible pour pouvoir expliquer la constante diélectrique mesurée par CONSERT. Ces résultats permettent d’exclure que les particules de poussière cométaire aient une composition essentiellement minérale. Les modèles proposés pour la composition de l’intérieur du noyau permettent d’affirmer que la matière carbonée est largement présente, correspondant jusqu’à 75% en volume dans la composition des poussières.

Ces nouveaux résultats changent de la vision classique d’une comète « boule de neige sale ». Ils suggèrent que la comète cible de la mission Rosetta (et probablement aussi les autres comètes) présente une fraction considérable de matériau carboné au niveau de ses poussières. Cette conclusion renforce sensiblement les hypothèses selon lesquelles la composante réfractaire des comètes, par sa composition et sa structure, aurait pu contribuer à l’émergence de la vie sur Terre.

 
Diagramme de la permittivité de la matière réfractaire en fonction de la proportion volumique de glace (axe vert) de poussière (axe bleu) et de la porosité (axe rouge) : l’échelle de couleur représente la valeur de permittivité maximale que peut avoir la matière réfractaire de la comète 67P/C-G pour donner un mélange poussière glace et poussière de permittivité 1.27. Ce diagramme montre qu’un mélange constitué en volume de 75% de matière carbonée et de 25% de minéraux (limite rouge sur le graphique) est compatible avec la constante diélectrique déterminée par CONSERT, ainsi qu’avec d’autres résultats relatifs à la densité (limites vertes) et au rapport poussières / glaces (limites bleue). Le noyau de la comète doit alors être très poreux (72-87%), avec 6 à 12% de glaces et 16 à 21% de matériau réfractaire (poussières) en volume. Crédits : MNRAS

Contacts scientifiques :

Note(s):

1-Mon Not R Astron Soc (2016) 462 (Suppl_1): S516-S532

2-Kofman W., et al., 2015, Science, 349, 6247, aaa0639

3-Sierks H., et al., 2015, Science, 347, aaa1044

4-Pätzold M., et al., 2016, Nature, 530, 63

5-Rotundi A., et al., 2015 , Science, 347, aaa3905

6-Brouet Y. et al., 2016, MNRAS, S1, 89

7-Herique A. et al., 2002, Planet. Space Sci., 50, 857

8-Heggy et al.,  2012, ICARUS, 221(2), pp. 925–939

LES GALAXIES NAISSANTES

En poussant les plus grands télescopes à leurs limites, une équipe internationale d’astronomes, impliquant des chercheurs français du Laboratoire d’Astrophysique de Marseille (CNRS/Université Aix-Marseille) et de l’Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie de Toulouse (CNRS/Université de Toulouse Paul Sabatier) a découvert une population de petites galaxies naissantes à une distance de plus de 11 milliards d’années-lumière, qui nous apporte des informations précieuses sur les premiers stades de formation des galaxies. Bien que rares, ces galaxies révèlent avec des détails sans précédent les conditions physiques extrêmes qui ont existé lorsque les premières galaxies se sont formées juste après le Big Bang. L’article a été publié dans Nature Astronomy le 2 mars 2017.

La naissance et les premiers instants de l’évolution des galaxies – comme notre Voie Lactée – dans les quelques centaines de millions d’années après le Big Bang est encore largement inaccessible aux moyens d’observation actuels. Ces dernières décennies, des galaxies ont pu être observées jusqu’à l’époque dite des « Ages Sombres », dans les 700 premiers millions d’années, lorsque l’univers était rempli d’un nuage d’hydrogène dense. Ces premières galaxies sont très faibles et enfouies dans un brouillard de gaz. Il est de ce fait très difficile de les observer à partir des observatoires actuels, et leur naissance et premières étapes d’assemblage n’ont jamais été observées en détail.

Pour identifier et étudier les propriétés de galaxies nouvellement formées, une équipe internationale a suivi une approche différente présentée dans une nouvelle étude publiée dans le numéro de mars de la revue Nature Astronomy.  De fait, de nouvelles galaxies continuent de se former bien après les « Ages Sombres », et cette nouvelle étude a permis d’identifier des galaxies naissantes observées plus tard dans la vie de l’univers, environ un milliard d’années après les « Ages Sombres », quand l’univers n’avait cependant que 5% de son âge actuel. Etant malgré tout un peu plus proches de nous et sorties du brouillard dans lequel elles baignaient précédemment, ces galaxies sont plus faciles à étudier en détail ce qui a permis à cette équipe d’observer toutes les propriétés des galaxies dans leurs premiers instants.

Cette découverte a nécessité un important effort d’observation, coordonné dans le relevé VIMOS Ultra-Deep Survey (VUDS), le plus important relevé de galaxies à ces distances conduit avec le Very Large Telescope (VLT) de l’Observatoire Européen Austral au Chili. C’est notamment grâce à la spectroscopie très sensible obtenue avec le spectrographe VIMOS au VLT, complétée par des images du télescope spatial Hubble (NASA-ESA), que l’équipe a pu étudier les propriétés de ces « enfants galaxies » avec des détails sans précédent.

« Pour la première fois nous pouvons observer une population de galaxies extrêmement jeunes, présentant toutes les propriétés attendues des premières galaxies beaucoup plus tôt dans l’univers. Nous pouvons les observer avec des détails sans équivalent », affirme Ricardo Amorin de l’Observatoire astronomique de Rome (INAF), et travaillant maintenant à l’université de Cambridge (UK).

Les spectres obtenus avec VIMOS mettent en évidence que ces galaxies sont très riches en gaz ionisé, « avec très peu de poussières et d’éléments dit métalliques, comme le Carbone et l’Oxygène, qui sont produits par les premières étoiles massives dans une galaxie et dispersés très tôt lorsque ces étoiles meurent », précise Enrique Perez-Montero de l’Institut d’Astrophysique d’Andalousie, co-auteur de l’article. Ces étoiles très chaudes illuminent (ionisent) le gaz environnant avant de mourir en supernovæ dans une gigantesque explosion produisant des écoulements de gaz à grande échelle qui entrainent le gaz et les éléments métalliques. Les auteurs proposent que ce mécanisme pourrait expliquer comment leurs analogues primitifs ont pollué l’univers avec ces éléments métalliques et ont nettoyé leur environnement de gaz, contribuant à la fin des « Ages Sombres ».


Les galaxies nouvellement formées sont identifiées a partir d’images profondes (à gauche et en haut à droite, images du télescope spatial Hubble, crédit NASA-ESA), et leur distance et composition chimique sont mesurées avec le spectrographe VIMOS sur le télescope VLT de l’Observatoire Européen Austral (en bas à droite) Crédit: collaboration VUDS.

Adriano Fontana de l’Observatoire de Rome (INAF), et co-auteur de l’étude, explique : « nous observons ces galaxies lors de ce qui semble être leur premier épisode de formation massive d’étoiles, ce qui les rend très lumineuses ». Olivier Le Fèvre, du Laboratoire d’Astrophysique de Marseille (Aix-Marseille Université et CNRS) et responsable scientifique du programme VUDS, ajoute : « nous avons pu trouver ces galaxies grâce aux observations très profondes d’un échantillon sans précédent de plus de deux mille galaxies. Les images du télescope spatial Hubble montrent des galaxies environ 30 fois plus petites et 100 fois moins massives que notre Voie Lactée, avec des formes compactes et irrégulières se présentant quelques fois en paires de galaxies en coalescence ».

Les galaxies découvertes dans cette étude éclairent sous un nouvel angle le processus encore largement inconnu de la formation des premières galaxies. Les méthodes mises en œuvre préparent à une meilleure interprétation des données qui seront obtenues avec le futur télescope spatial James Webb (JWST, NASA-ESA-CSA) qui sera lancé de Kourou fin 2018. Une époque excitante et potentiellement révolutionnaire de la cosmologie observationnelle et de l’étude de la formation des galaxies vient de commencer.

Contact scientifique :
Olivier Le Fèvre, Laboratoire d’Astrophysique de Marseille, olivier.lefevre@lam.fr, +33 4 91 05 59 85

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