LES GALAXIES NAISSANTES

En poussant les plus grands télescopes à leurs limites, une équipe internationale d’astronomes, impliquant des chercheurs français du Laboratoire d’Astrophysique de Marseille (CNRS/Université Aix-Marseille) et de l’Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie de Toulouse (CNRS/Université de Toulouse Paul Sabatier) a découvert une population de petites galaxies naissantes à une distance de plus de 11 milliards d’années-lumière, qui nous apporte des informations précieuses sur les premiers stades de formation des galaxies. Bien que rares, ces galaxies révèlent avec des détails sans précédent les conditions physiques extrêmes qui ont existé lorsque les premières galaxies se sont formées juste après le Big Bang. L’article a été publié dans Nature Astronomy le 2 mars 2017.

La naissance et les premiers instants de l’évolution des galaxies – comme notre Voie Lactée – dans les quelques centaines de millions d’années après le Big Bang est encore largement inaccessible aux moyens d’observation actuels. Ces dernières décennies, des galaxies ont pu être observées jusqu’à l’époque dite des « Ages Sombres », dans les 700 premiers millions d’années, lorsque l’univers était rempli d’un nuage d’hydrogène dense. Ces premières galaxies sont très faibles et enfouies dans un brouillard de gaz. Il est de ce fait très difficile de les observer à partir des observatoires actuels, et leur naissance et premières étapes d’assemblage n’ont jamais été observées en détail.

Pour identifier et étudier les propriétés de galaxies nouvellement formées, une équipe internationale a suivi une approche différente présentée dans une nouvelle étude publiée dans le numéro de mars de la revue Nature Astronomy.  De fait, de nouvelles galaxies continuent de se former bien après les « Ages Sombres », et cette nouvelle étude a permis d’identifier des galaxies naissantes observées plus tard dans la vie de l’univers, environ un milliard d’années après les « Ages Sombres », quand l’univers n’avait cependant que 5% de son âge actuel. Etant malgré tout un peu plus proches de nous et sorties du brouillard dans lequel elles baignaient précédemment, ces galaxies sont plus faciles à étudier en détail ce qui a permis à cette équipe d’observer toutes les propriétés des galaxies dans leurs premiers instants.

Cette découverte a nécessité un important effort d’observation, coordonné dans le relevé VIMOS Ultra-Deep Survey (VUDS), le plus important relevé de galaxies à ces distances conduit avec le Very Large Telescope (VLT) de l’Observatoire Européen Austral au Chili. C’est notamment grâce à la spectroscopie très sensible obtenue avec le spectrographe VIMOS au VLT, complétée par des images du télescope spatial Hubble (NASA-ESA), que l’équipe a pu étudier les propriétés de ces « enfants galaxies » avec des détails sans précédent.

« Pour la première fois nous pouvons observer une population de galaxies extrêmement jeunes, présentant toutes les propriétés attendues des premières galaxies beaucoup plus tôt dans l’univers. Nous pouvons les observer avec des détails sans équivalent », affirme Ricardo Amorin de l’Observatoire astronomique de Rome (INAF), et travaillant maintenant à l’université de Cambridge (UK).

Les spectres obtenus avec VIMOS mettent en évidence que ces galaxies sont très riches en gaz ionisé, « avec très peu de poussières et d’éléments dit métalliques, comme le Carbone et l’Oxygène, qui sont produits par les premières étoiles massives dans une galaxie et dispersés très tôt lorsque ces étoiles meurent », précise Enrique Perez-Montero de l’Institut d’Astrophysique d’Andalousie, co-auteur de l’article. Ces étoiles très chaudes illuminent (ionisent) le gaz environnant avant de mourir en supernovæ dans une gigantesque explosion produisant des écoulements de gaz à grande échelle qui entrainent le gaz et les éléments métalliques. Les auteurs proposent que ce mécanisme pourrait expliquer comment leurs analogues primitifs ont pollué l’univers avec ces éléments métalliques et ont nettoyé leur environnement de gaz, contribuant à la fin des « Ages Sombres ».


Les galaxies nouvellement formées sont identifiées a partir d’images profondes (à gauche et en haut à droite, images du télescope spatial Hubble, crédit NASA-ESA), et leur distance et composition chimique sont mesurées avec le spectrographe VIMOS sur le télescope VLT de l’Observatoire Européen Austral (en bas à droite) Crédit: collaboration VUDS.

Adriano Fontana de l’Observatoire de Rome (INAF), et co-auteur de l’étude, explique : « nous observons ces galaxies lors de ce qui semble être leur premier épisode de formation massive d’étoiles, ce qui les rend très lumineuses ». Olivier Le Fèvre, du Laboratoire d’Astrophysique de Marseille (Aix-Marseille Université et CNRS) et responsable scientifique du programme VUDS, ajoute : « nous avons pu trouver ces galaxies grâce aux observations très profondes d’un échantillon sans précédent de plus de deux mille galaxies. Les images du télescope spatial Hubble montrent des galaxies environ 30 fois plus petites et 100 fois moins massives que notre Voie Lactée, avec des formes compactes et irrégulières se présentant quelques fois en paires de galaxies en coalescence ».

Les galaxies découvertes dans cette étude éclairent sous un nouvel angle le processus encore largement inconnu de la formation des premières galaxies. Les méthodes mises en œuvre préparent à une meilleure interprétation des données qui seront obtenues avec le futur télescope spatial James Webb (JWST, NASA-ESA-CSA) qui sera lancé de Kourou fin 2018. Une époque excitante et potentiellement révolutionnaire de la cosmologie observationnelle et de l’étude de la formation des galaxies vient de commencer.

Contact scientifique :
Olivier Le Fèvre, Laboratoire d’Astrophysique de Marseille, olivier.lefevre@lam.fr, +33 4 91 05 59 85

Pour en savoir plus:

FAIRE POUSSER DES PATATES SUR MARS ?

Avant de partir explorer Mars, les êtres humains ont encore quelques ajustement à faire : le ravitaillement, entre autres. Des scientifiques ont peut-être trouvé la solution : faire pousser des patates sur la planète rouge. Oui, comme dans Seul sur Mars.

Une première expérimentation menée par le très sérieux Centre international de la pomme de terre au Pérou a donné des « résultats préliminaires encourageants ».

Menés entre le 14 février et le 5 mars à Lima, les tests ont été réalisés dans des conditions atmosphériques censées être semblables à celles de la planète Mars, reproduites sous un dôme baptisé CubSat. Les pommes de terre ont poussé dans une terre extraite du désert de la Pampa de la Joya, dans le sud du Pérou, où le sol est ce qu’on peut retrouver sur Mars. Ce n’est donc pas un hasard si la NASA envisage de construire dans cette région un centre d’expérimentations martiennes, comme il en existe déjà aux Etats-Unis, en Antarctique et en Russie.

Le fait qu’il y ait une croissance possible dans des conditions comme celles de Mars est une phase importante de cette expérienceJulio Valvidia Silva, astrobiologiste péruvien

Un cube hermétique, des conditions extrêmes

« Si ces cultures peuvent résister aux conditions extrêmes auxquelles nous les exposons dans notre CubeSat, elles ont de bonnes chances de croître sur Mars, précise Julio Valdivia-Silva de l’UTEC. Nous ferons plusieurs séries d’expériences pour savoir quelles variétés de pommes de terre résistent le mieux. Nous voulons savoir quelles sont les conditions minimales dont une pomme de terre a besoin pour survivre.  »

Si ces cultures résistent, elles ont de bonnes chances de croître aussi sur Mars

Dans ce cube, qui abrite un environnement hermétiquement fermé, le tubercule est alimenté en eau, enrichie de nutriments. La température et ses variations suivent celles observables sur Mars, de jour comme de nuit. De même, les niveaux de pression atmosphérique, d’oxygène et de dioxyde de carbone sont constamment surveillés pour imiter ceux de la planète rouge. Un lot de capteurs et une caméra permettent de surveiller la croissance du tubercule.

Selon les observations de Walter Amoros, spécialisé dans la culture de pommes de terre au CIP, ce féculent présenterait des propriétés génétiques idéales pour résister à des environnements défavorables. En amont de l’expérience à l’intérieur du cube, les chercheurs avaient déjà utilisé le sol d’un désert situé dans le sud du Pérou pour prouver que les tubercules pouvaient s’y développer malgré la sécheresse.

Les patates bientôt au menu sur Mars ?

« Si les tubercules peuvent tolérer les conditions extrêmes auxquelles nous les exposons ici, cela offre une bonne opportunité pour qu’elles poussent sur Mars », estime Julio Valdivia Silva, astrobiologiste péruvien lié à l’agence spatiale américaine.

« Le fait qu’il y ait une croissance possible dans des conditions comme celles de Mars est une phase importante de cette expérience », a-t-il ajouté.  Elle est prévue pour durer cinq ans. Et permet déjà de savoir qu’on ne mourra pas de faim à 76 millions de kilomètres de la Terre.

À lire sur Numerama : Comme au cinéma, les futurs explorateurs de Mars pourraient cultiver des patates

SURSAUT RADIO PREUVE DE LA VIE EXTRATERRESTRE ?

De toutes les choses inexpliquées dans notre Univers, les sursauts radio rapides sont sans doute les plus étranges. Ils sont parmi les signaux les plus insaisissables et explosifs jamais détectés dans l’espace et bien qu’ils durent que quelques millisecondes, ils génèrent autant d’énergie que 500 millions de Soleils. L’an dernier, seize de ces sursauts rapides ont été détectés et selon des chercheurs de Harvard, ceux-ci pourraient être la preuve d’une technologie extraterrestre avancée.

Les sursauts rapides (FRB) ne sont pas si rares. Depuis le premier détecté en 2007, les chercheurs prédisent que près de 2 000 de ces signaux illuminent chaque jour l’Univers. Mais le problème avec la détection et l’analyse de ces signaux est qu’ils sont non seulement incroyablement fugaces (moins de 5 millisecondes dans la durée), mais leurs origines sont également désespérément aléatoires. En revanche, plus tôt en 2016, onze de ces signaux radio provenaient tous d’une source unique sortie d’un Univers lointain. Il y a quelques semaines, six autres ont été détectés en provenance également du même endroit et les chercheurs ont réussi à identifier leur emplacement dans une galaxie naine faible à plus de trois milliards d’années-lumière de la Terre. Mais d’où viennent-ils exactement ?

« Les sursauts rapides sont extrêmement lumineux. Étant donné leur courte durée et leurs origines très lointaines, nous ne pouvons identifier avec certitude une source naturelle », explique le physicien théoricien Avi Loeb, du Centre Harvard-Smithsonian pour l’astrophysique. « Il faut réfléchir à une origine artificielle et tenter de la vérifier ».

En dépit de repérer des sources collectives à ces signaux radio, personne n’est en effet à ce jour en mesure de fournir une explication convaincante quant à l’origine de ces explosions puissantes. Les hypothèses principales à l’heure actuelle suggèrent que ces signaux résultent des événements les plus volatils et explosifs de l’Univers comme les trous noirs supermassifs crachant de la matière cosmique, les explosions de supernovae superlumineuses ou encore la rotation de magnétars, un type d’étoile à neutrons roue de coups tout ce qui lui tombe sous la main avec des champs magnétiques intenses. Mais selon les scientifiques de Harvard et leur publication à paraître dans le prochain numéro d’Astrophysical Journal Letters, tout cela n’est que spéculations basées sur l’hypothèse que des signaux aussi puissants proviendraient des événements les plus puissants jamais détectés.

Alors quoi ? Pour Avi Loeb, si personne n’est à ce jour capable de s’accorder sur une source naturelle, nous devrions alors peut-être examiner certaines sources, disons moins naturelles. Dans un document récemment publié, les chercheurs postulent sur le fait que ces signaux radio seraient en fait les restes de faisceaux mis en place par des civilisations extraterrestres : des lightsails. Si vous n’êtes pas familier avec cette technologie n’en est encore qu’à ses débuts — du moins, sur Terre —, mais que celle-ci pourrait potentiellement révolutionner l’exploration spatiale en permettant par exemple de rejoindre Mars en seulement trois jours.

Connus sous le nom de système à « propulsion photonique », les lightsails sont alimentés par la dynamique des photons (particules de lumière) qui pourrait être exploitée par les rayons du soleil ou générée par des lasers géants basés sur Terre. Pour faire simple, cela signifie que nous aurions besoin de pratiquement zéro carburant et que les voyages interstellaires pourraient durer aussi longtemps que les parties physiques tiennent. Loeb et son équipe n’excluent pas cette idée, suggérant la possibilité qu’un gigantesque émetteur radio soit installé à des milliards d’années-lumière. Pour émettre de tels signaux, l’émetteur devrait couvrir une surface comme deux fois la Terre pour recueillir suffisamment de lumière solaire.

Un tel dispositif concorde avec les lois de la physique pour les chercheurs qui soulignent également que le but d’une construction aussi colossale serait double : elle pourrait non seulement envoyer des signaux à travers de vastes zones de l’Univers à d’autres civilisations (comme la nôtre ?), mais pourrait aussi propulser des sondes ou des vaisseaux spatiaux sur de très longues distances à travers l’espace interstellaire. Bien sûr, tout cela est encore spéculatif et Loeb ne prétend pas avoir une réponse à chacune des interrogations proposées.

Source :
http://sciencepost.fr/2017/03/sursaut-radio-rapides-ont-origine-extraterrestre-chercheurs-pensent/
http://thestranger1.e-monsite.com/pages/espace/sursauts-radio-rapide.html

SUPERBES PHOTOS DE PAN

“Même si une triste fin s’annonce pour elle en septembre, la sonde Cassini continue de nous réjouir à mesure qu’elle effectue ses derniers tours dans le système de Saturne”, écrit Ars Technica. La sonde de la Nasa a pris le 7 mars de superbes images de Pan, une petite lune de Saturne, que l’agence spatiale américaine livre brut, sans qu’aucun traitement ait été appliqué.

Cette petite lune en forme de noix, dont le diamètre est d’environ 35 kilomètres, est l’un des satellites les plus intimes du système de Saturne, en orbite dans la division d’Encke, un couloir de l’un des principaux anneaux de la planète.

COMMENT RENDRE MARS HABITABLE ?

Bien que la vie sur Mars semble toujours relever du domaine de la science-fiction, un chercheur américain a une idée qui pourrait rendre la quatrième planète du système solaire habitable d’ici quelques décennies.

S’exprimant à la conférence Planetary Science Vision 2050 Workshop, le directeur des sciences planétaires de la NASA James Green a présenté un projet assez extravagant : implanter un bouclier magnétique autour de Mars pour y rétablir l’atmosphère et recréer les océans disparus.

Selon lui, la mise en place d’un tel bouclier sur une orbite stable entre Mars et le Soleil permettrait de protéger la Planète rouge des particules solaires à haute énergie. Dans le même temps, l’effet de serre ainsi obtenu commencerait à réchauffer la planète jusqu’à faire fondre la glace sous ses pôles.

OVNI GIGANTESQUE PROCHE DE ISS

Date de l’observation: Mars 2017
Lieu de l’observation: Orbite de la Terre

Scott C. Waring: Cet ovni géant a été repéré par Streetcap1 aujourd’hui. Il était en orbite à haute altitude autour de notre planète, mais vous n’en entendrez pas parler de la part de sources gouvernementales. Super découverte.

Streetcap1 déclare: J’ai cru que je voyais des choses. J’ai du agir rapidement. Cette observation devrait apparaître dans les archives plus tard pour la confirmer. L’obscurcissement vers la fin est certainement un geste de la part de la NASA qui ne veut pas qu’on en sache trop à ce sujet. Une chose est certaine, cet objet était situé à des centaines de kilomètres de l’ISS. Streecap1.

Source: UFO Sightings Daily, le 3 mars 2017

MARS POURRAIT AVOIR DES ANNEAUX COMME SATURNE

Le Système solaire compte aujourd’hui quatre planètes géantes arborant des anneaux de glace et de poussière. Mais selon une étude récente menée par des chercheurs du Laboratoire de recherche physique en Inde, Mars pourrait les rejoindre dans quelques millions d’années.

Jusqu’en 1977, les seuls anneaux connus autour d’une planète étaient ceux qui entourent Saturne. Il est apparu depuis que les quatre planètes géantes du Système solaire possèdent des anneaux : Jupiter, dont les anneaux sont difficiles à déceler, mais bien présents ; Saturne, aux anneaux parfaitement visibles depuis la Terre ; Uranus, aux anneaux sombres et étroits et enfin Neptune, aux quatre anneaux baptisés Courage, Liberté, Égalité et Fraternité. À l’avenir, nous pourrions néanmoins compter une cinquième planète baguée dans le Système solaire : Mars. Sa lune Phobos se désintègre peu à peu dans un halo de poussière et de rochers qui pourraient former les anneaux futurs de la planète rouge.

Phobos est en effet l’une des deux lunes de Mars. Très proche de sa planète, elle n’orbite qu’à 6000 kilomètres de la surface martienne – à comparer avec les 384 000 kilomètres séparant la Lune de la Terre. Phobos, qui réalise trois révolutions autour de Mars chaque jour, se rapproche inexorablement de la planète rouge sous l’effet des forces de marées, à raison d’environ deux mètres en moyenne tous les cent ans. Condamné, Phobos devrait s’écraser sur Mars dans 30 à 50 millions d’années approximativement. Mais selon de nouvelles modélisations, elle pourrait aussi se disloquer.

Quelle que soit son origine, le destin de la plus grande et la plus intérieure des deux lunes de Mars sera donc bientôt mise à rude épreuve. Si Phobos est assez solide, le corps de 22 kilomètres de large devrait se planter sur le sol martien poussiéreux dans un chant du cygne apocalyptique assez spectaculaire. Sinon, des morceaux de la roche seront sur une longue orbite autour de la planète, pour finalement former un anneau, et ce, malgré le fait que les particules de poussière les plus légères seraient emportées par les vents solaires.

La recherche, publiée dans la revue Icarus par des chercheurs du Laboratoire de recherche physique en Inde, s’est notamment appuyée sur les données rapportées par MAVEN en 2015 qui suggéraient la présence d’un nuage dispersé de particules flottantes entre 150 et 300 kilomètres au-dessus de la surface. Cette nouvelle étude estime qu’environ 0,6 % de cette poussière est constituée de morceaux des deux lunes de Mars qui commencent doucement à se désintégrer. Au cours des 20 à 70 millions années prochaines, ce chiffre devrait augmenter de manière significative.

Malgré ce destin a priori tragique, notons que la NASA ne compte pas abandonner Phobos de sitôt. L’agence spatiale envisage le déploiement de petites sondes hérisson comme à la surface de la lune. Une autre idée suggère d’explorer directement les deux lunes martiennes. Baptisé PADME (Phobos and Deimos Mars Environnement), un vaisseau spatial serait envoyé pour tenter de comprendre d’où les lunes sont originaires (ceinture d’astéroïdes formée autour de Mars). Si elle est sélectionnée, cette mission pourrait être lancée en 2020 et arriver en 2021. Certains partisans des vols habités ont également suggéré à la NASA de faire atterrir des gens sur Phobos avant d’aller sur Mars.

Source : http://sciencepost.fr/2017/02/mars-pourrait-bientot-anneaux/

LA PLUS VIEILLE PHOTO OVNI EST A VENDRE

La plus vieille photo connue d’OVNI vient du temps où l’humanité essayait toujours de découvrir le mystère de voler.

La photo a été prise par Amos F. Clough et Howard A. Kimball en 1871 lors d’une expédition météorologique sur le mont. Washington, New Hampshire. L’expédition a passé l’hiver de 1870-1871 sur le sommet faisant des observations scientifiques de l’environnement, pendant que les photographes Clough et Kimball documentaient le voyage dans une compilation de photographies stéréo de vue.

La photo a d’abord été mise en évidence en 2002, lorsqu’un article des fichiers de l’archiviste a annoncé qu’il avait été acheté sur eBay dans une vente aux enchères en ligne pour un montant de 385 $ par Samuel M. Sherman, président de Independent International Pictures Corp.

Comme une vue stéréo des nuages au-dessus du mont Washington, avec un long objet en forme de cigare clairement visible au milieu.

Le fier propriétaire de la photo a déclaré par la suite que :

« Cette photographie ne sera pas verrouillée dans une collection, mais sera soumise à des scientifiques pour analyse détaillée, et les résultats seront fournis au public… Le debunkers tourne déjà autour de la photo sur Internet, bien qu’ils aient seulement pu voir des images informatiques de basse résolution et pas les agrandissements photographiques de la photo réelle. »

L’enchère d’Ebay de la première photo connue d’un ovni (1871)

LA GLACE ET LE SABLE SUR MARS-ESA

Le pôle Nord de Mars est bizarrement formé. Une photo 3D reconstituée par l’Agence spatiale européenne révèle un paysage surprenant, où des dunes de sable et de la glace coexistent.

Sur la photographie reconstituée en 3D à partir de données cumulées entre 2004 et 2010 par une sonde de l’Agence spatiale européenne, le pôle nord de la planète ressemble en effet à un succulent gâteau couvert par un glaçage au chocolat avec du sucre glace.

Ce drôle d’effet est dû à des conditions physiques spécifiques. En effet, la glace des pôles de la planète rouge est composée par de l’eau et du dioxyde de carbone. Quand la température augmente jusqu’à franchir les 78.5° C, le dioxyde passe d’un état solide à celui de gaz. Lorsque les températures baissent à nouveau, le dioxyde redevient glace. Mais un autre aspect important participe à cette conformation très caractéristique. Il s’agit des dunes de sable qui se sont formées au pôle nord à cause d’un phénomène lié aux mouvements des vents martiens qui transportent le sable.

À lire sur Numerama : Sur Mars, la glace coexiste avec des dunes de sable

OVNI ABATTU PAR DES SOLDATS RUSSES SELON LA CIA

Un militaire russe aurait abattu un ovni avant d’être attaqué et tué par les aliens survivants de l’engin, selon un rapport déclassifié de la CIA. Il est important de préciser que celui-ci s’est basé sur des articles de presse de l’époque et qu’aucune enquête de terrain de leur part n’a vraisemblablement eut lieu

Ce rapport choquant, créé le 27 Mars 1993, vient d’être mis en lumière par le média express.co.uk et relève d’une traduction par la CIA d’un rapport du journal ukrainien « Ternopil Vechirniy », aussi repris par Weekly (magazine Canadien).

Il indique tout d’abord que suite au Putsch de Moscou de 1991, de nombreuses archives du KGB ont été récupéré par la CIA, y compris les 250 pages présumées au sujet d’un dossier sur l’attaque d’un ovni, comprenant des photos et des témoignages.

Le rapport suggère qu’un ovni en forme de soucoupe, volant à basse altitude, était apparu au-dessus d’une unité militaire de Sibérie, avant que l’un des soldats ne tire un missile sol-air en direction de l’engin.

Cinq humanoïdes de petites tailles, avec de grosses têtes et de grands yeux noirs seraient sortis des décombres de l’appareil.

Deux soldats auraient survécu et décrit « cinq êtres ayant fusionnés en une boule sphérique blanche et brillante de lumière. Elle bourdonnait et sifflait. »

La boule aurait ensuite explosé et transformé la vingtaine de soldats en pierre, comme l’indique le rapport.

Le document explique : « Le rapport du KGB poursuit en disant que les restes des « soldats pétrifiés » ont été transférés au sein d’une institution de recherche secrète près de Moscou. »

Un représentant de la CIA a déclaré : « Si le fichier du KGB correspond à la réalité, alors ce cas met en évidence une extrême menace ». Il ajoute : « Les aliens possèdent une technologie qui va au-delà de tout ce que nous pouvons imaginer ».

Cette affaire, sans fondements réels, pourrait représenter la face sombre de la CIA et qui consiste, concernant le dossier ovni, à colporter des récits farfelus de ce type dans le but de désinformer le public et désorienter les chercheurs.

A vous de juger !

Source – http://ovnis-direct.com/rapport-de-la-cia-ovni-abattu-par-des-soldats-russes-2569.html