LA LUNE UN MORCEAU DE LA TERRE

Deux chercheurs de l’Institut de physique du globe de Paris et de l’Université Sorbonne Paris Cité, apportent un nouvel éclairage sur l’origine de la Lune et son lien avec la Terre. En utilisant des roches lunaires magmatiques fortement concentrées en magnésium collectées lors des missions Apollo 15 et Apollo 17, ils montrent dans une étude publiée dans Earth and Planetary Science Letters, le 1er août 2017 que les compositions de la Terre et de la Lune sont encore plus semblables que ce que l’on suspectait jusque là.

Les échantillons lunaires volcaniques rapportés sur Terre à l’issue des missions Apollo dans les années 1970 se sont distingués par leurs similarités chimiques avec les roches volcaniques terrestres, bien que très appauvris en composés volatils. Cette observation a donné lieu à un certain nombre de théories sur la manière dont la Lune a pu se former, comme l’agglutination d’un large « morceau » de roche éjecté de la Terre, la fission d’une jeune Terre, ou encore un impact géant. C’est cette dernière théorie qui est privilégiée ces dernières années, ayant été admis que les collisions entre les embryons planétaires en phase de croissance sont des facteurs fondamentaux de la formation des planètes, pouvant de ce fait expliquer l’appauvrissement en éléments volatils. Dans ces différents scénarios d’impacts, les modèles numériques prédisent que le matériel qui forme la Lune devrait provenir de l’impacteur (et non de la Terre), produisant ainsi des roches lunaires avec des compositions différentes des roches terrestres.

Le fer, l’unique élément qui soit plus abondant dans les roches lunaires que dans les magmas terrestres, est une exception. En effet, dans le cas où cet enrichissement en fer proviendrait de l’impacteur, une signature isotopique de ce matériel impactant devrait être présente dans les roches lunaires. Les isotopes étant des types d’atomes d’un même élément chimique avec une masse légèrement différente, ils peuvent être séparés les uns des autres au cours des divers processus de formation planétaire, tels que la formation du noyau ou l’évaporation. Les premières études de la composition isotopique des roches volcaniques lunaires ont montré un léger enrichissement en isotopes lourds du fer par rapport à la Terre, laissant supposer que le fer de la Lune proviendrait bien d’une source autre que la Terre. Ceci en partant du principe que les roches volcaniques lunaires soient représentatives de la composition de la Lune toute entière, hypothèse discutable du fait d’un manque de chaleur interne, condition nécessaire à l’homogénéisation du manteau lunaire suite à sa solidication, à la différence de la Terre.

Vue par satellite, planète Terre et la Lune. Crédits : Public Domain Pictures

Les scientifiques évaluent la composition isotopique du fer de la Lune en analysant pour la première fois les rapports isotopiques du fer dans les roches plutoniques (crystallisées en profondeur), dites « Suites Magnésiennes », qui sont les plus anciens échantillons lunaires magmatiques dérivés de la fusion des premiers cristaux formés suite au refroidissement de la Lune. Il s’avère que ces échantillons ont des rapports Fe/Mg identiques aux roches du manteau terrestre (constituant la majeure partie de la planète), à la différence des roches volcaniques lunaires présentant une teneur en Fe/Mg plus élevée et une signature isotopique du fer similaire à celle de la Terre. Les deux chercheurs démontrent ainsi que les « Suites Magnésiennes » fournissent un meilleur analogue pour la composition de la Lune que ne le font les roches volcaniques, excluant toute perte ou gain de Fe au cours de l’impact géant. Il est donc raisonnable de penser que la Lune est composée presque entièrement de matériel du manteau terrestre.

Contact(s):
  • Paolo SOSSI, IPGP (CNRS, Paris Diderot, Sorbonne Paris Cité)
    sossi@ipgp.fr, 01 83 95 75 00
  • Frédéric Moynier, IPGP
    moynier@ipgp.fr, 01 83 95 77 88

FILM DE BOULE DE FEU

Un objet orange et non identifié a été filmé dans le ciel néo-zélandais. Cet OVNI laissait, derrière lui, une épaisse traînée de fumée … Cette scène surréaliste a longuement intéressé les ufologues du monde entier.

Cet objet flamboyant a été repéré depuis la banlieue de Manurewa, au sud de la ville d’Auckland. Sur cette vidéo, on peut voir cet engin parcourir le ciel avant de s’arrêter et de partir verticalement dans le ciel. Sachant cela, on peut affirmer qu’il ne s’agit pas d’une météorite.

La forme mystérieuse poursuit alors sa route sans laisser de traces …

Blake et Brett Cousins, deux théoriciens de la conspiration, se sont intéressés à cette affaire incroyable.

Brett, un peu confus, explique :

« Je le regarde et j’essaie de comprendre – s’il s’agit d’un pilote faisant une sorte de manœuvre erratique – il fait quelque chose qu’il ne devrait pas faire dans le ciel. »

« Quel est le but derrière cette manœuvre ? Il pourrait aussi s’agir d’une sorte d’énorme engin extra-terrestre, qui manœuvre au-dessus de la Nouvelle-Zélande. »

« Ou peut-être est-ce une sorte d’avion conventionnel faisant des manœuvres dangereuses. »

Un internaute commente :

« Je viens de Nouvelle-Zélande et ce n’est pas d’origine humaine. »

Un autre poursuit :

« On dirait des extraterrestres dans leur vaisseau spatial. »

Mais un sceptique n’est pas convaincu :

« Ce pourrait être un avion militaire appelé F-22 Raptor. Ils peuvent s’arrêter en l’air et voler en suivant une trajectoire rectiligne. »

Source: Daily Star par Activité Paranormale

MYSTÉRIEUX FLASH ROUGES LUMINEUX DANS LE CIEL

David Finlay, un astronome australien, a filmé des mystérieux flash rouges lumineux dans le ciel au dessus de la Nouvelle Ecosse en Australie.

Il a pris en vidéo un phénomène très rare du nom de « sprites ». Ces phénomènes sont provoqués par des décharges électriques quand il y a des orages.

via Disclose.tv

10 ASTÉROÏDES DANGEREUX POUR LA TERRE

Une mission de l’Agence spatiale américaine (NASA) a publié les données collectées au cours de la troisième année d’observation de la mission NEOWISE. Au cours de cette période, 97 corps célestes précédemment inconnus ont été découverts, dont 10 sont classés potentiellement dangereux pour la Terre.

La mission NEOWISE (Near-Earth Object Wide-field Infrared Survey Explorer) de l’Agence spatiale américaine (NASA) a publié les données collectées au cours de sa troisième année de fonctionnement. Selon le site de la NASA, sur les 97 objets qui ont été découverts, dix ont été classés comme potentiellement dangereux pour la Terre.

La vidéo diffusée par la NASA sur YouTube montre la répartition des corps célestes découverts dans l’espace.

« NEOWISE a non seulement découvert des astéroïdes et des comètes qui n’étaient pas précédemment enregistrés, mais a également fourni des données très intéressantes sur beaucoup d’objets célestes qui se trouvent déjà dans notre catalogue », explique Amy Mainzer, spécialiste du laboratoire de la NASA à Pasadena (Californie).

 

UN FAISCEAU SORT DU VOLCAN ETNA

Date de l’observation: Mars 2017
Lieu de l’observation: Mont Etna, Sicile, Italie

Scott C. Waring: Ce gigantesque faisceau lumineux de 200 mètres de diamètre a été repéré au sommet du mont Etna en Italie. Il se déplaçait sur la droite comme si un vaisseau spatial envoyait des signaux dans l’espace pour permettre à d’autres de se téléporter sans se retrouver dans le volcan. C’est une découverte incroyable par BPEarthWatch sur youtube. L’auteur a souvent peur de ce qu’il publie et a l’habitude de supprimer ses vidéos par la suite… vous devriez probablement faire un backup de cette affaire au cas où sa vidéo venait à disparaître.

Source: UFO Sightings Dailyle 20 mars 2017

SUPERBE PHOTO DE LA LUNE, MARS, VÉNUS ET LA TRAJECTOIRE DE L’ISS

Photographe passionné par l’astronomie, Maxime Oudoux a pris une photo incroyable réunissant la lune, les planètes Vénus et Mars, ainsi que la station spatiale internationale (ISS).

Posé au Lude, une ville de moins de 4000 âmes située à une quarantaine du Mans (Sarthe), Maxime Oudoux, photographe de métier, a sûrement pris le cliché le plus magnifique de sa carrière, le 31 janvier dernier, précisément à 19h59. Ce jour-là, il a réussi à immortaliser un phénomène astral plutôt rare : la conjonction de la lune, de Mars et de Vénus.

En outre, l’ISS était également en train de traverser l’espace à proximité du phénomène, rendant la photo encore plus épique. Publiée sur son compte Facebook, la photo a été partagée sur la page « Astronomy Picture of the Day », une page référence dans le domaine de l’astrophotographie et reconnue par la NASA, et a été « likée » plus de 3000 fois.

Maxime Oudoux précise alors qu’il traque habituellement le passage des astres et les apparitions de l’ISS grâce à des logiciels. Ainsi, il n’était pas là par hasard car il attendait réellement d’immortaliser ce phénomène.

Forcément, des voix se sont élevées sur les réseaux sociaux, dénonçant un possible trucage mais le photographe s’est expliqué : « La lune et Vénus apparaissent de manière très visible car il y avait des nuages et un voile sur l’image. J’ai utilisé une pose assez longue. Résultat, la lune et Vénus sont surexposées ».

Enfin, la planète Mars est ce point minuscule au-dessus de la Lune, tandis que la longue traîne de l’ISS a été obtenue en superposant deux images avec chacune un temps de pose de 15 secondes.

Magnifique cette photo, n’est-ce pas ?

LA TERRE BOMBARDE LA LUNE

Selon les mesures faites par SELENE, le vent solaire emporte une grande quantité d’ions et de molécules d’oxygène de l’atmosphère.

C’est la proportion des isotopes, ainsi que le degré d’oxydation d’ions, selon les scientifiques, qui détecte l’oxygène typiquement terrestre d’origine biogène, synthétisé par des microbes, algues ou plantes. Cette découverte, selon M. Terada, explique l’un des plus anciens mystères de la Lune.

Il s’est aussi avéré que la poussière lunaire contenait une grande quantité d’oxygène lourd dont la source est la Terre dont l’atmosphère « bombarde » la Lune d’une grande quantité d’oxygène à chaque fois que notre planète éclipse la Lune du Soleil.

Au total, selon les estimations des auteurs de l’article, au cours des 4,4 millions d’années depuis la naissance du Système solaire, environ 106 millions de tonnes d’oxygène terrestre ont atteint la Lune.

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201701301029860791-lune-oxygene-terrestre/

QUAND 30 BOMBES NUCLÉAIRES FROLE LA TERRE

Selon Maxi Sciences, les scientifiques ont annoncé qu’un astéroïde découvert le 7 janvier dernier venait de passer en toute sécurité à proximité de notre planète: 2017 AG13. Il mesurerait entre 11 et 34 mètres de diamètre. Il aurait pu provoquer une explosion quasi similaire à 440 kilotonnes de TNT, soit 30 fois l’énergie de la bombe lâchée sur Hiroshima.

Le 7 janvier dernier, les astronomes du Minor Planet Center de Cambridge ont découvert un nouvel astéroïde. Son nom: 2017 AG13. 48 heures seulement après sa découverte, il « frôlait » déjà la Terre.

« Il se déplace très près de nous »
D’après les calculs, 2017 AG13 s’est approché à quelque 208.000 kilomètres de la Terre à une vitesse vertigineuse de 16 kilomètres par seconde. À titre de comparaison, la distance qui sépare notre planète de la Lune s’élève à 385.000 kilomètres.

« Il se déplace très vite et très près de nous », a commenté durant un direct sur internet, Eric Feldman astronome de Slooh.

440 tonnes de TNSi le passage de cet astéroïde n’a présenté aucun risque pour notre planète, il leur a en revanche permis de récolter de nouvelles données sur l’objet. 2017 AG13 aurait pu provoquer une explosion quasi similaire à 440 kilotonnes de TNT, soit 30 fois l’énergie de la bombe lâchée sur Hiroshima.

2017 AG13 affiche une orbite très elliptique qui croise celle de deux planètes, Vénus et la Terre. 2017 AG13 met environ 347 jours terrestres à faire le tour du Soleil. Selon les premières estimations, son diamètre se trouve entre 11 et 34 mètres, ce qui est relativement petit pour un astéroïde.

Source – http://www.wikistrike.com/2017/01/un-asteroide-equivalent-a-30-bombes-nucleaires-a-frole-la-terre.html