DES TROUS NOIRS PAS SI NOIRS ?

En 1974, le brillant Stephen Hawking émettait la théorie selon laquelle les trous noirslaisseraient, à leur horizon, échapper des rayonnements. Et donc, qu’ils ne seraient pas aussi noirs que cela. C’est-à-dire qu’ils n’engloutiraient pas tout.

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A l’Institut israélien de technologie, Jeff Steinhauer a donc « fabriqué » un trou noir, mais celui-ci attrapait les sons, et non, fort heureusement, la matière ou la lumière. Dans la revue Nature Physics, on apprend qu’il a refroidi 1 million d’atomes de rubidium, qu’il a ensuite séparé en deux groupes : dans le premier, le son se déplace de manière normale. Dans le second, les ondes « sont comme un nageur essayant de remonter un courant plus fort que lui ». Le son ne peut alors prendre la poudre d’escampette.

La suite, c’est Le Monde qui l’explique : « Pour augmenter fortement la vitesse du courant d’un côté, le chercheur envoie un coup de laser bleu au milieu du canal, comme si soudain il créait une chute d’eau, accélérant le fluide : la marche devient trop haute pour les ‘saumons’ acoustiques qui voudraient la franchir. Le trou noir et sa terrible frontière, appelée horizon, sont bien là ».

Stephen Hawking avait raison

Cette récente découverte est de taille puisqu’elle permet de démontrer qu’en effet, un trou noir certes avale tout, mais « recrache » un peu.

Univers : des trous noirs vraiment noirs ?

ELLE EST PARTOUT MAIS OU ? LA MATIERE NOIRE

Elle est partout, mais n’est visible nulle part, massive, mais infiniment petite. Ceci n’est pas une énigme du père Fouras mais une définition de l’énigmatique matière noire, censée représenter 85% de la masse de l’univers.

Problème: jusqu’alors, nous n’avons jamais réussi à l’observer.

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Problème: quand on arrive à vraiment mesurer la vitesse de certains éléments d’une galaxie, comme le gaz interstellaire… ceux-là ne se déplacent pas à la vitesse à laquelle ils devraient. « Il y a donc deux solutions: soit à l’échelle galactique, la relativité générale ne fonctionne pas comme on le croit, soit il faut ajouter la matière noire à l’équation », explique Benoît Famaey, chargé de recherche au CNRS.

Le premier indice de ce problème a été repéré en 1933. L’autre « preuve » de l’existence de la matière noire, c’est que l’on en a besoin pour comprendre la forme qu’a prise notre univers lors de ses premiers instants, juste après le Big Bang.

La plus puissante de ces expériences vient comme l’on disait de s’achever en mai 2016 et n’a finalement pas réussi à observer de matière noire. LUX était enterré sous plus d’un kilomètre de roches aux Etats-Unis. Une cuve de quelque 300 kg de Xénon liquide était scrutée de près par plusieurs capteurs, raconte le site Phys.

L’idée consistait à se dire que parmi les milliards de particules de matière noire qui nous traverse, l’une allait finir par entrer en collision avec un atome de xénon dans la cuve et que l’on pourrait analyser cette collision. 1000 ordinateurs ont participé à l’analyse des 500.000 Go de données produites par les capteurs en 20 mois.

Envisager d’autres hypothèses

Mais si LUX n’a rien détecté, il ne faut pas perdre espoir. « On ne peut pas dire que c’est décevant. Simplement, les interactions entre la matière noire et la matière baryonique sont suffisamment rares pour qu’ils n’en aient pas vu lors de l’expérience », estime Cécile Renault.

http://www.huffingtonpost.fr/2016/07/27/matiere-noire-ou-se-cache-partout-univers-invisible_n_11181904.html

LA NASA RECHERCHE SUR LA PROTECTION DES ASTRONAUTES

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L’Agence spatiale américaine a noué un partenariat avec le Baylor College of Medicine de Houston. Ils créeront un nouvel institut dédié au développement des moyens destinés à protéger la santé des astronautes lorsque les missions durent longtemps. Les recherches commenceront le 1er octobre prochain.

D’après les précisions fournies par la NASA, l’Institut de recherche translationnelle (NTRI) développera un test point-of-care et une application de performance adaptée aux astronautes.

Les risques liés à un long séjour dans l’espace

Notre organisme est conçu pour vivre sur Terre. De longues missions spatiales constituent une grande épreuve pour les astronautes. Les suivis médicaux effectués sur l’équipage de la Station spatiale internationale démontrent les effets de la microgravité sur le corps humain. En plus de la détérioration des os et des muscles, on peut aussi citer les problèmes oculaires causés par une grande pression intracrânienne. Ainsi, après 340 jours passés sur l’ISS, la santé de Scott Kelly, un astronaute américain, sera suivie régulièrement.

http://www.tomsguide.fr/actualite/nasa-protection-sante-astronaute,52427.html

ISS VA RECEVOIR UNE CARGAISON DE MICROBES DE TCHERNOBYL

Les astronautes présents à son bord vont conduire prochainement une série d’expérimentations incluant de multiples micro-organismes. Certains d’entre eux ont été récoltés à Tchernobyl.

Tous ces micro-organismes ont été chargés dans le dernier vaisseau-cargo Dragon affrété par SpaceX.

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La NASA a en effet demandé aux astronautes présents à bord de la station spatiale internationale de conduire une série d’expériences afin de déterminer l’influence de la microgravité sur les micro-organismes de notre planète.

Pourquoi avoir sélectionné des micro-organismes venant de Tchernobyl ? Tout simplement parce que ces derniers ont subi d’importantes mutations provoquées par la célèbre catastrophe.

 

VOYAGER DANS LE TEMPS EST ET SERA TOUJOURS IMPOSSIBLE

cropped-PARANORMAL.TK-IMAGETTE-2-1.jpgLe voyage dans le temps est et restera à jamais impossible, et l’explication tient à la nature même de la matière. Des scientifiques ont en effet découvert une nouvelle forme de noyau atomique dissymétrique. Et cette forme donnerait au temps sa direction immuable.

On ne pouvait jusqu’à il y a quelques années pas observer directement la forme des noyaux atomiques avec suffisamment de précision. Les physiciens avaient calculé plusieurs formes possibles pour l’arrangement de neutrons et de protons au coeur de l’atome. Mais tous étaient forcément symétriques.

Alors forcément quand les chercheurs ont découvert en 2013 que la forme de ce noyau de Radium 224 était allongée, ils ont dû d’abord confirmer la découverte. Ce qu’ont fait cette année les chercheurs écossais avec un autre atome dont le noyau a une forme allongée encore plus prononcée : le Barium 144.

Voyager dans le passé est tout simplement impossible. Au mieux, on pourrait accélérer le cours du temps, mais il sera à jamais impossible de revenir au point d’origine. Le voyage dans le temps façon Retour vers le futur est donc complètement impossible. L’un des chercheurs à l’origine de la découverte, Markus Scheck, de l’Université d’Ecosse de l’Ouest, l’explique :

Nous avons découvert que ces noyaux pointent littéralement dans une direction dans l’espace. Et cette direction est liée à une direction dans le temps, ce qui prouve que la direction du temps est bien définie, de telle sorte que nous voyagerons toujours du passé vers le futur.

L’autre conséquence, c’est que la matière noire n’existe pas. Les phénomènes que l’on observe à de grandes échelles dans l’univers, tiendraient donc en réalité aux propriétés physique de la matière. Et non à une forme exotique de matière qui serait en abondance autour de nous, mais qui n’interagirait jamais avec la matière qui nous constitue.

http://www.papergeek.fr/pourquoi-voyager-dans-le-temps-est-et-sera-toujours-impossible-5311