LA NASA VEUT DEVIER UN ASTEROIDE

Trois méthodes, une solution

 

Trois scénarios ont été envisagés pour s’en protéger. Le premier fait penser de loin au film «Armageddon», puisqu’il consiste à faire exploser une ogive nucléaire près de l’objet pour le faire dévier. Problème : si celui-ci n’est pas assez imposant et éclate, les fragments représenteront eux-mêmes un danger pour la Terre. Le second consiste à envoyer des satellites artificiels autour de l’astéroïde cible, qui vont exercer sur lui une force de gravitation pour le faire dévier petit à petit. Mais pour cela, il faut du temps, beaucoup de temps. Pour traiter la situation d’urgence, il faudra repasser.

 

Le troisième, en revanche, présente l’intérêt de pouvoir être mobilisé rapidement et de ne pas induire d’effets secondaires dangereux pour notre planète. C’est là que la mission DART intervient.

 

En 2020, la Nasa va lancer un impacteur cinétique de 300 kg dans l’espace. En dix-huit mois, il va rejoindre un couple d’astéroïdes tournant l’un autour de l’autre, jugés potentiellement dangereux pour la Terre. Le plus gros, Didymos A, mesure 800 m de diamètre. Sa lune, surnommée Didymoon, est un poids plume de 170 m de diamètre. Celui-ci va servir de cible. DART va le percuter en 2020, à une vitesse de 6 km/seconde. L’objectif de ce sacrifice : faire dévier Didymoon de son orbite initiale en modifiant sa vitesse.

 

VIDEO. L’impact de DART modélisé par la NASA

 

L’effet de la manœuvre devait être scruté de près par une sonde européenne, AIM. Celle-ci n’arrivera pas à l’heure, faute d’accord des 22 Etats membres de l’ESA sur le budget de la mission (environ 200 millions d’euros), mais les scientifiques travaillent déjà à un nouveau projet. «Nous sommes en train d’étudier une version moins coûteuse, en diminuant le nombre d’instruments pour rentrer dans un budget considéré comme raisonnable», précise Patrick Michel.

 

Le nouveau projet sera soumis en 2019, pour un lancement entre 2022 et 2024.

LA BATMOBILE DE LA NASA

La Nasa a impressionné son audience en présentant samedi dernier au Kennedy Space Center un incroyable concept de rover martien. Le véhicule, immense sous tout rapport, est porté par six roues conçues pour ne jamais s’embourber dans le sable, et résister à toutes les topologies. Ce van noir argenté fait 9,14 m de long pour 3 m de haut et à peu près autant de large. Il est entièrement constitué d’aluminium et de fibre de carbone.

Cette « Batmobile » de la Nasa ressemble peut-être au rover qui transportera les humains sur Mars

Pour vous donner une idée du pedigree des Parker Brothers, ce sont eux qui ont conçu les motos futuristes du film Tron 2 : Legacy. C’est donc en réalité davantage une source d’inspiration pour des projets futurs que ce à quoi le van des premiers martiens ressemblera vraiment. La construction en elle-même leur a pris 5 mois. Suffisamment de temps pour faire un mockup qui paraît être prêt à être envoyé à des millions de kilomètres de nous.

Ils ont même inclus un laboratoire à l’arrière du véhicule avec des chambres à gants. On vous laisse admirer ce Rover. Si d’aventure vous passez par le Kennedy Center, le véhicule y est désormais exposé.

http://www.papergeek.fr/mars-batmobile-nasa-en-video-43720

Le Cycler est un nouvel engin spatial

Le Cycler est un nouvel engin spatial qui se déplacerait entre la Terre et la Lune pour transporter des personnes, des provisions et de l’équipement à diverses bases lunaires. Une fois sa fiabilité et sa sécurité approuvée, il serait utilisé lors de missions pour se rendre sur des astéroïdes, Phobos et Mars.

Le Contexte

L’été dernier, Imaginactive a publié le concept de train spatial Solar Express (voir vidéo) qui a fait les manchettes dans les médias en raison de son temps réduit de déplacement entre la Terre et Mars. Créer un train spatial n’est pas une idée nouvelle. En fait, le Dr Buzz Aldrin travaille sur un concept similaire qui nous aiderait à coloniser le système solaire selon différents stades.

Notre concept Cycler trouve son inspiration dans le projet Aldrin Mars Cycler. Nous avons essayé d’imaginer à quoi un vaisseau spatial comme celui-ci ressemblerait s’il était construit avec la technologie d’aujourd’hui. Par conséquent, le Cycler utiliserait les technologies développées  par Bigelow Aéronautique, Masten Space Systems, et SpaceX, entre autres.

 

 

Le Fonctionnement

La plus grande partie du Cycler serait les modules B330 gonflables de Bigelow Aerospace, qui seraient reliés ensemble pour former une série de trois (3) wagons spatiaux. Ces modules seraient attachés ensemble par des modules d’interface (MI) qui incluraient chacun des connecteurs de tubes latéraux «Jefferies». Chaque Cycler serait contrôlé par quatre astronautes et serait capable de transporter jusqu’à 12 passagers, dont la plupart seraient probablement des touristes de l’espace qui sont là pour le voyage de six jours autour de la lune.

Les modules d’interface permettront aux astronautes de se déplacer facilement entre chaque habitat du B330, d’accéder à d’autres engins spatiaux ou de se rendre à l’extérieur pour desservir le Cycler. Chaque assemblage serait équipé de deux modules Dragon, qui serviraient à la fois de centres de commandement, de refuges radioactifs et de véhicules d’évacuation d’urgence.

Le premier B330 pourrait être utilisé comme dortoir pour les passagers. Le module intermédiaire pourrait être utilisé pour les activités quotidiennes, comme un salon d’observation et une salle à manger. Le troisième servirait d’entreposage et de dortoir pour l’équipage.

Derrière les trois B330, il y aurait une soute à ciel ouvert de 30 mètres de long. Cette structure serait utilisée pour sécuriser la cargaison apportée en orbite par des roquettes telles que Falcon Heavy de Space X ou New Glenn de Blue Origin.

LA propulsion EM Drive fonctionne

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L’EM Drive est un mystère. Cet énigmatique système de propulsion qui défie les lois de la physique pourrait bien nous mener sur Mars en seulement 70 jours. Fait étrange : l’EM Drive défie la troisième loi de Newton, qui dit que pour qu’un objet se déplace dans un sens, il faut pousser en prenant appui de l’autre côté. Ainsi, selon Newton et notre compréhension actuelle du monde qui nous entoure, pour qu’un système puisse être propulsé dans l’espace, il doit être « poussé » par quelque chose dans l’autre sens (en l’occurrence, du carburant de fusée). L’EM Drive lui, fonctionnerait sans carburant.

Le principe se base sur une physique inconnue. Des micro-ondes sont mises en résonance dans une cavité fermée de forme conique, se réfléchissant sur deux faces opposées, une petite et une grande. Il apparaîtrait alors une faible poussée du côté de la petite surface. Pourquoi ? Il ne semble pas y avoir d’explication claire. Cependant, le fonctionnement est révolutionnaire : dans le vide de l’espace, une boîte fermée alimentée en électricité se déplacerait sans éjecter de matière, comme poussée de l’intérieur.

Malgré les épreuves et les débats, la controverse demeure. En bref, selon les lois connues de la physique, «sur papier», le système ne doit pas fonctionner. Cependant, les tests montrent que l’EM Drive fonctionne réellement. Si un tel système de propulsion voyait le jour,  il sera alors possible de visiter le Système solaire en peu de temps et sans carburant. Nous pourrions rejoindre Mars en 70 jours, ou encore la Lune en seulement quatre heures. Et nous ne parlons ici que de notre voisinage cosmique.

Source

TEST SPATIAL DU EM DRIVE MOTEUR ULTRA TECHNIQUE

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Le moteur à propulsion électromagnétique est un moteur qui produit une propulsion de nulle part. Il contredit ainsi les lois de la physique que nous connaissons. Son fonctionnement est décrit ainsi : des micro-ondes rebondissent à l’intérieur d’un cône. Aux extrémités de ce cône se trouvent des surfaces réfléchissantes (il y en a donc une plus grande et une plus petite).  Et cela générerait une minuscule poussée égale au poids d’un moustique du côté de la petite surface. Pourquoi ? Comment ? C’est pas clair du tout.

Si ça fonctionne, cela veut dire que dans le vide de l’espace, ce moteur fermé pourrait propulser un vaisseau sans éjecter de matière. Le vaisseau serait poussé de l’intérieur. Et dis comme ça, c’est impossible. Cela va à l’encontre des lois de la physique.

 

Avec ce moteur, c’est la fête ! Plus besoin de carburant. Il faut juste de l’électricité. Et le vaisseau pourrait alors accélérer sans fin et à volonté. Mais c’est aussi assez absurde. C’est comme si on disait qu’un avion pouvait avancer si tous les passagers poussaient sur le fauteuil devant eux, ou si un paquebot pouvait avancer simplement en poussant sur les murs intérieurs, ou un conducteur de voiture en appuyant sur le pare-brise. Vous avez saisi l’idée.

 

Pour l’instant aucune date n’a été communiquée pour le lancement du moteur Cannae, mais il devrait avoir lieu en 2017.

Ma souris prends mon pouls

LANCEMENT DU PREMIER SATELLITE QUANTIQUE

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La Chine vient d’annoncer avoir réussi le lancement d’un satellite quantique, une première mondiale.

Ce satellite est dit quantique car contrairement aux autres satellites de communication qui utilisent les transmissions sécurisées, ce système utilise les photons pour envoyer les clés de décryptage nécessaires pour décoder l’information à l’arrivée. Une technologie qui serait inviolable. En effet, en cas de tentative d’interception, les données contenues dans les photons s’autodétruisent, indiquait l’agence officielle Chine nouvelle.

« Ce sera comme lancer une pièce de monnaie d’un avion volant à 100km d’altitude et espérer qu’elle vienne se ficher exactement dans la fente d’une tirelire-cochon en rotation » expliquait à l’agence le responsable en chef du projet, Wang Jianyu.

La Chine est un pays précurseur dans ce système de communications cryptées par satellite quantique, Pékin en avait fait une priorité nationale. « Ce satellite (…) marque un tournant dans le rôle de la Chine. De celui de suiveuse en matière de développement de technologies de l’information classiques, à celui de leader menant les futurs accomplissements du secteur », déclarait Pan Jianwei, le responsable en chef du satellite. Il ajoutait que la Chine espère la création « d’un réseau mondial de communications quantiques vers 2030 ».

LE nouveau rover martien DE LA NASA

LE nouveau rover martien DE LA NASA_UFOCENTER.WEBOU.NET

Le rover de prochaine génération ressemble beaucoup à Curiosity. Cependant, il embarquera plusieurs instruments destinés à analyser la planète. Le véhicule étudiera la manière d’exploiter les ressources existantes sur Mars afin que les prochaines missions habitées se déroulent au mieux. Parmi les principaux objectifs figurent la production d’oxygène ainsi que la recherche de matériels adaptés pour l’alimentation des fusées. Par ailleurs, le rover collectera des roches et les rangera dans un endroit stratégique. Elles seront récupérées et ramenées sur Terre par les prochains voyageurs de l’espace.

L’atterrissage du rover est prévu pour février 2021. Comme Curiosity, il utilisera aussi le système Sky crane. Toutefois, il sera capable de déterminer le meilleur endroit pour se poser et si nécessaire, l’angle d’approche ou le lieu prévu seront modifiés. Une fois que le véhicule est sur le terrain, les photos et les données utilisées lors de la descente serviront à élaborer une carte des principales zones potentielles à étudier.