LE CAS ROSWELL: OVNI OU FAKE ? LA CIA CONFIRME LE CRASH

Nous sommes un mercredi, vers 21h50, un violent orage s’abat sur les contrées désertiques du Nouveau-Mexique. Le fermier William « Mac » Brazel, dont le ranch se trouve au nord-ouest de la ville, entend soudain une violente déflagration.
Dès le lendemain, à l’aube du 3 juillet, il découvre sur ses terres un amas de débris provenant d’un objet qu’il n’est pas en mesure d’identifier. Après avoir récupéré quelques-uns des matériaux, BRAZEL se rend chez ses voisins, Floyd et Loretta Proctor et leur fait part de sa découverte. Quelques jours plus tard, le 6 juillet, il décide d’avertir les autorités du comté, et se rend au bureau du shérif George Wilcox pour y présenter les débris qu’il croit être alors ceux d’un avion.
Les autorités militaires sont mises immédiatement au courant, et la nouvelle se répand comme une trainée de poudre à travers les Etats-Unis et bien au delà…

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C’est la « bombe » lâchée par Chase Brandon parfois surnommé le visage public de la CIA, dans Coast to Coast, une émission de radio très suivie aux Etats-Unis. Ce n’est pas la première fois bien sûr qu’un pseudo agent secret ou qu’un militaire à la retraite aux états de services brumeux dévoile « toute la vérité » sur l’un des plus grands mythes modernes. Mais la carrière de Chase Brandon le distingue des habituels « whisperers », les chuchoteurs de rumeurs qui alimentent la légende roswelienne depuis 1947.

Chase Brandon a travaillé pendant 35 ans à la CIA dont 25 comme agent sous couverture. Depuis quelques années, il officie comme aux « relations publiques » de l’agence et a travaillé comme consultant sur de nombreux films hollywoodiens comme « La Recrue » et « Ennemi d’Etat ». L’ancien espion va même faire ses débuts d’acteur dans « The Rogue », un thriller où il incarne… un ponte de la CIA.

Dans cette interview de près d’une heure, Chase Brandon se montre relativement avare de détails mais pas de conviction : « Je sais de façon absolue qu’un vaisseau venu d’un autre monde s’est écrasé à Roswell, que les militaires ont ramassé non seulement une épave mais aussi des cadavres et que tout cela a été rendu public pendant un court laps de temps (Référence aux premières déclarations de l’US Air Force qui avait annoncé le crash d’un Ovni avant de se rétracter) ».

Il affirme avoir consulté les archives de la CIA, l’Historical Intelligence Collection, lu plusieurs documents relatifs au crash et vu des « objets » dont il refuse de préciser la nature exacte. Chase Brandon lance-t-il ses révélations de sa propre initiative ou a-t-il obtenu l’accord tacite de la CIA ?

Le passé professionnel de Chase Brandon est à double tranchant : gage de crédibilité, il peut être aussi l’indice d’une manipulation.

Le blog de Gildas Bourdais, LE spécialiste français de Roswell :http://bourdais.blogspot.fr/

Un extrait de l’interview de Chase Brandon.

ROSWELL UFOCENTER

Dans la soirée du 2 juillet 1947, vers 21 heures 30, un orage se déchaîne au-dessus du désert du Nouveau Mexique. William «Mack», Brazel, 48 ans, éleveur de moutons sur le ranch de J.B. Foster, habite une cabane isolée sans eau courante ni électricité située à une centaine de kilomètres au nord de la petite ville de Roswell. Ses plus proches voisins, les Proctor, résident à 15 kilomètres.

Soudain, une détonation résonne, plus puissante que le grondement de l’orage. Mack Brazel, accoutumé aux colères de la nature dans cette région sauvage, note, sans plus y penser, ce son inhabituel. Mais le lendemain, l’éleveur découvre d’étranges débris d’apparence métallique éparpillés dans toutes les directions sur plusieurs centaines de mètres. Le troupeau de moutons qu’il conduit à la pâture refuse de traverser la zone. Bill Brazel ramasse quelques pièces et se rend chez ses voisins, Floyd et Loretta Proctor, pour leur montrer sa trouvaille.

Brazel, d’ordinaire taciturne fait montre d’un enthousiasme et d’une volubilité exceptionnelles. Bill parvient à convaincre Floyd Practor de venir jusqu’au site où il ramasse lui aussi des débris. Très vite la nouvelle se répand parmi les fermiers des environs qui viennent à leur tour explorer les lieux et collecter quelques éléments de ce mystérieux puzzle. Selon plusieurs témoignages, tous ces débris seront dans les jours suivants confisqués par l’armée.

Le six juillet Bill Brazel se décide à communiquer sa découverte au shérif du comté de Chaves, George Wilcox. D’un commun accord, ils alertent la base militaire de Roswell qui dépêche trois hommes sur place : le colonel Blanchard, commandant de la base militaire, le major Jesse Marcel, officier de renseignement, et le capitaine Sheridan Cavitt. Le soir même, des débris sont envoyés au Pentagone, à Washington. Et c’est le mardi 8 juillet, que le porte-parole de la base, Walter Haut, publie un communiqué sensationnel dicté par le colonel Blanchard :

«Les nombreuses rumeurs à propos des disques volants sont devenues réalité hier quand les Services de Renseignement du 509e Groupe de l’Air Force à Roswell, sont entrés en possession d’une soucoupe grâce à la collaboration d’un fermier local et du bureau du Shérif. L’objet volant a atterri dans un ranch à côté de Roswell, la semaine dernière. (…) Le disque a été saisi au ranch et il est en cours d’inspection à la base de Roswell.»

«L’armée capture une soucoupe volante»

Le communiqué est envoyé à deux journaux locaux et aux stations de radio, KGFL et KSWS. La nouvelle provoque une onde de choc d’autant plus importante qu’elle survient une quinzaine de jours après la première observation d’ovnis documentée et médiatisée du XXe siècle, celle de Kenneth Arnold, le 24 juin 1947. Cet homme d’affaires, aviateur chevronné, a vu à bord de son CallAir A-2 dans les environs du Mont Rainier 9 objets volants se déplaçant comme «des soucoupes rebondissant sur l’eau». La comparaison, mal retranscrite par une agence de presse, donne lieu à la première occurrence des termes passés à la postérité : «soucoupe volante».

Depuis le 24 juin, les témoignages de personnes affirmant avoir vu des «soucoupes volantes» se succèdent et font les grands titres des journaux. L’annonce de l’US Air Force est l’apothéose de cette fièvre soucoupiste. Dans le Roswell Daily Record, le scoop s’étend sur cinq colonnes à la une : «La Raaf capture une soucoupe volante sur un ranch proche de Roswell». L’information est reprise par toute la presse aux Etats-Unis et dans le monde : en France, «L’Aurore», «les Dernières Nouvelles d’Alsace», «le Parisien libéré», entre autres, s’en font l’écho.

Mais le soir même, c’est la grande désillusion. L’armée admet une incroyable confusion: la « soucoupe volante » n’était qu’un banal ballon-sonde. Le général Ramey, commandant de la Huitième Armée aérienne à Fort Worth, au Texas, prend les choses en main. Il organise une conférence de presse au cours de laquelle il montre aux journalistes des baguettes de balsa et des feuilles d’aluminium, vestiges du ballon météo couplé à une cible radar récupérés sur les lieux du crash. Personne ne met en doute la version officielle de l’armée et le soufflé retombe pendant trois décennies.

Jusqu’en 1978 où l’ufologue Stanton Friedman interviewe le Major Jesse Marcel, premier militaire arrivé sur les lieux du crash. Il a quitté le service actif en 1948 après avoir été promu lieutenant colonel. C’est ce vieil homme, âgé de 71 ans, qui ouvre la boîte de Pandore : Jesse Marcel affirme qu’il est convaincu que les débris ramassés sur le ranch Foster n’étaient pas ceux d’un ballon sonde et que le général Ramey l’a «obligé à se taire». Il réitèrera ses propos à plusieurs reprises devant des caméras de télévision et dans un article de Bob Pratt paru en 1979 dans le «National Enquirer» : «Nous avons trouvé du métal, de petits morceaux de métal, mais surtout nous avons trouvé quelques matériaux difficiles à décrire. Je n’avais jamais vu quoi que ce soit de pareil, et je ne sais toujours pas ce que c’était» explique-t-il dans la transcription brute de l’interview. Il ajoute que certains éléments portaient des inscriptions : «Quelque chose d’indéchiffrable. Personnellement je n’avais jamais vu quoi que ce soit de pareil. Je les appelle des hiéroglyphes. Je ne sais pas s’ils ont été jamais déchiffrés ou pas.»

Dès lors, c’est un déferlement : en 1980, Stanton Friedman et Charles Berlitz écrivent le premier livre sur le mystère Roswell, «Crash at Corona». Les langues se délient, les livres s’enchaînent et les témoignages, le plus souvent indirects et parfois contradictoires, se multiplient. Dans son interview au «National Enquirer», Jesse Marcel avait évoqué une autre zone couverte de débris «vers l’ouest vers Carrizozo». Les enquêteurs privés, convaincus d’être face à un « Watergate cosmique », selon le titre d’un best-seller de 1981 de William L. Moore et Stanton Friedman, suivent cette piste et découvrent qu’une équipe d’archéologues aurait été présente sur les lieux d’un second crash, survenu au même moment et accréditant la thèse d’une collision en plein ciel entre deux engins. Enfin, les « extra-terrestres » entrent en scène. Les archéologues seraient tombés nez à nez sur des cadavres d’êtres de petite taille à la peau grise et même sur un survivant avant que l’armée ne boucle le secteur. Un employé des pompes funèbres de Roswell «révèle» que l’armée lui a passé commande de petits cercueils hermétiques. Une troisième zone d’impact est localisée par les ufologues…

Peu à peu, l’affaire Roswell se transforme en un incroyable mille-feuilles composés de dizaines de récits. Certains sont troublants, d’autres sont discrédités par des contre-enquêtes fouillées. Dans la première catégorie, on peut ranger les confessions de Walter Haut, l’homme qui a rédigé le communiqué de l’armée annonçant la découverte d’une «soucoupe volante». Après avoir nié puis confirmé l’hypothèse d’un crash d’ovni, il rédige, sur son lit de mort et devant notaire, cet affidavit en 10 points dont voici les 3 derniers :

– En 1980, Jesse Marcel m’a indiqué que le matériel photographié dans le bureau du Général Ramey n’était pas le matériel qu’il avait récupéré.
-Je suis convaincu que le matériel récupéré était une certain sorte d’engin spatial.
– Je n’ai pas été payé ni n’ai reçu quoi que ce soit de valeur pour faire cette déclaration, qui est la vérité au mieux de mes souven
irs. »

L’US Air Force ne pouvait pas rester silencieuse confrontée aux accusations de dissimulation de l’événement le plus important de l’histoire de l’Humanité. En 1994, elle révèle que le crash de Roswell dissimulait un dispositif ultra-secret destiné à espionner les expériences nucléaires soviétiques, le projet Mogul. Les débris retrouvés appartenaient à un train de ballons, composés de matériaux inhabituels, ce qui explique la confusion initiale avec un engin venu d’ailleurs. De plus, poursuit l’US Air Force, «certaines des expériences impliquaient l’usage de ballons pour transporter et éjecter des mannequins de forme humaine équipés de parachutes pour étudier la meilleure façon de faire revenir au sol des pilotes ou des astronautes s’ils devaient s’éjecter à haute altitude.» En 2004, l’armée a même fait paraître un volumineux ouvrage intitulé «Incident de Roswell : affaire classée» censé mettre un terme définitif à la rumeur.

Sans grand succès auprès des tenants de la théorie du Watergate cosmique. En 1995, un film s’est avéré bien plus efficace pour discréditer le mystère de Roswell que les explications pourtant consistantes fournies par l’armée. C’est le célèbre film de l’autopsie diffusé en France avec tambours et trompettes dans l’émission Jacques Pradel, « l’Odyssée de l’étrange ». Des médecins apportent leur caution à ces images en noir en blanc où des chirurgiens légistes dissèquent une créature visiblement non-humaine et manifestement en plastique. Le film génère plus de rires que d’effroi et en 2006, le canular est définitivement acté. Les producteurs de cette série B, Ray Santilli et Gary Shoefield, avouent que le film est un faux… Ou plutôt, affirment ces farceurs incorrigibles, une reconstitution à l’identique du film original détruit par l’humidité.

Cette vidéo, pour fantaisiste qu’elle soit, aura marqué un tournant dans la construction de la légende roswelienne, en l’ancrant définitivement dans la culture populaire. La fausse autopsie pose la matrice visuelle des séries, films, clips, jeux vidéos et documentaires bidons qui vont suivre avec, au premier chef, «X Files». Aujourd’hui, Roswell demeure la Mecque des fans d’Ovnis, un tourisme de l’étrange extrêmement lucratif pour la petite ville sans charme commune de 48 000 habitants. Et le flot des visiteurs n’est pas près de se tarir si l’on en croit un sondage du National Geographic datant de juin dernier : 80% des Américains sont convaincus que leur gouvernement cache la vérité sur les Ovnis.

Quant au « noyau dur » de l’incident, il est aujourd’hui englouti sous d’innombrables témoignages, films truqués, images douteuses, hypothèses délirantes et « scoops » improbables.
Toutefois, un nouveau témoin a apporté un peu de sang neuf aux complotistes : Chase Brandon, un ancien agent de la CIA devenu consultant à Hollywood, affirme qu’un vaisseau extra-terrestre s’est bel et bien crashé à Roswell. Il dit avoir tenu les preuves en main, conservées dans les archives de la CIA, sans en préciser la nature exacte : «Ce n’était pas un ballon météo. C’était ce que les gens ont d’abord rapporté. C’était un vaisseau qui ne venait pas de cette planète Pour moi, ce fut l’instant validant le fait que tout ce que j’avais cru, et que tant d’autres personnes croyaient, était vraiment ce qui s’était passé…» dit-il dans un entretien au Huffington Post.

Aujourd’hui encore, le mystere demeure, et de nombreuses théories, souvent fantaisistes, fleurissent, certaines avancées par les sceptiques pour démystifier l’affaire repoussent même les limites du ridicule.

Saura-t-on un jour ce qui s’est réellement passé à Roswell?

UN . MORCEAU DE VÉRITÉ ?

UN MILITAIRE, TÉMOIN DIRECT DES ÉVÉNEMENTS DE 1947, A LAISSÉ UNE LETTRE DEVANT ÊTRE OUVERTE APRÈS SA MORT. L’ARMÉE AMÉRICAINE NOUS AURAIT MENTI SUR CE QUI S’EST PASSÉ À ROSWELL.

Juillet 1947 : un engin volant s’écrase dans la propriété d’un agriculteur du Nouveau Mexique (centre des USA) lors d’une nuit orageuse. Cinq jours après l’événement, les militaires arrivent sur les lieux et décident de fermer la zone au public. Les débris sont emportés dans la base militaire la plus proche : Roswell. Le 8 juillet, six jours après le crash, l’armée publie un communiqué de presse stupéfiant : « Les nombreuses rumeurs concernant une soucoupe volante sont devenues une réalité hier lorsque l’officier de la 509th Bomb Group de la 8e Air Force, de la base aérienne de Roswell, ont eu la chance d’entrer en possession d’une soucoupe ». Ce communiqué est rédigé par le lieutenant Walter Haut, l’officier de relations publiques en poste à la base militaire. Pourtant, l’effervescence est de courte durée. 24 heures plus tard, l’armée revient sur ses déclarations et explique que les débris proviennent de la chute d’un ballon météo. Fin de l’histoire. Début du mythe Roswell.

Coup de théâtre
Un étonnant rebondissement vient relancer l’affaire Roswell. La semaine dernière, un témoignage posthume a été rendu public : celui du lieutenant Walter Haut, l’officier de la base responsable des relations publiques en 1947. Décédé en décembre 2005, il avait laissé une lettre à n’ouvrir qu’après son décès.

Selon ce message, le ballon météo n’était qu’une couverture de l’armée américaine pour cacher la vérité. L’objet réel qui s’est écrasé a été récupéré par les militaires et transporté dans un hangar. Walter Haut explique y avoir vu un engin volant mais aussi des corps extra-terrestres. Des cercueils de « taille enfant » ont d’ailleurs été demandés par l’armée. Le lieutenant a aussi assisté à des réunions de haut niveau avec le Colonel Blanchard et le Général Ramey. Des débris de l’engin passaient de main en main lors de ces réunions pour deviner de quel matériau il pouvait s’agir.

Alors pourquoi avoir annoncé la chute d’une soucoupe volante par communiqué de presse? Selon William Haut – qui en est l’auteur – l’armée l’a fait pour attirer l’attention du public vers le premier site du crash, moins « garni » en débris qu’un second trouvé par l’armée.

Il explique aussi dans sa lettre posthume que les militaires ont ratissés les deux sites pendant des mois, cherchant le moindre morceau de l’épave et prenant soin d’effacer les traces. Il raconte encore comment le Colonel Blanchard l’a emmené dans le hangar 84 pour lui montrer l’épave elle-même, qu’il décrit comme une sorte d’oeuf métallique, d’environ 4,5 mètres de long sur un peu moins de 2 mètres de large, sans fenêtre, ni queue, ni aile. Rien que cette forme ovoïde.

Deux corps gisaient aussi sur le sol, partiellement recouverts par une bâche. Mesurant environ 1m20, leur tête était disproportionnée. Le lieutenant écrit : « Je suis convaincu que ce que j’ai observé personnellement était une sorte de vaisseau et son équipage venu de l’espace ».

Dans les années 90, plusieurs enquêtes officielles ont successivement conclu que le crash d’un ballon météo était bel et bien un mensonge de l’armée, mais dans le but de dissimuler l’existence d’un ballon militaire bardé de capteurs envoyé en haute altitude pour espionner les communications soviétiques.

Il demeure qu’à ce jour, aucune preuve matérielle d’un crash de vaisseau n’a pu être apportée.
Source:skynet

NOUVEAU TÉMOIGNAGE

60 ans après, l’affaire de Roswell fait encore parler d’elle, après l’affidavit du lieutenant Walter Haut publié récemment, c’est un autre témoin de premier ordre qui se manifeste aujourd’hui pour raconter son histoire.

Pour la première fois, l’officier du renseignement Jack Trowbridge parle devant une caméra.

Alors sous les ordres de Jessee Marcel, Trowbridge a eu entre les mains des morceaux de débris issus du crash. Il relate son histoire dans cette courte séquence vidéo.

Mon nom est Jack Trowbridge et j’ai été assigné à Roswell en avril 1947. J’ai été ensuite affecté aux services de renseignement avec Jessee Marcel, qui était le chef du service. Moi j’étais le premier lieutenant.

La nuit du crash

Ce soir là nous jouions au bridge chez Marcel. Ma femme était là et tout le service était là sauf Jessee. Il était parti en pick-up pour ramasser ces débris sur le site du crash. Lorsqu’il est revenu il était relativement tard et nous avons interrompu la partie de bridge pour aller dehors voir ce que Jessee avait ramené. Et c’était très intéressant…

L’objet à mémoire de forme

Il avait l’apparence de l’aluminium, il y avait des fragments de scanners d’avions.. hmm ou quoi que ce soit et également des poutres avec des sortes de hieroglyphes dessus. J’y ai vu des flèches, mais qui sait. Quoi qu’il en soit c’était intéressant d’avoir entre nos mains ce genre de matériel. Il avait des propriétés particulières, par exemple cela ressemblait à un emballage de Hershey’s [NDT : Barre chocolatée très populaire aux USA], mais vous pouviez le serrer aussi fort que vous vouliez dans votre main et en le relachant il retrouvait instantanément sa forme initiale.

Le cover-up

Puis le jour suivant, Jessee ramena une partie des débris au bureau et nous les avons observés et manipulés pendant un moment, puis chacun est retourné à son travail. Plus tard dans la journée, booom! personne ne sait rien. Ils ont dit “Fermez-là, il ne s’est rien passé”, etc. Et lorsque vous êtes en service, vous faites ce qu’ils vous disent de faire.

Le ballon météo

Le Major Marcel fut envoyé à Fort Worh pour montrer à la presse ce qu’il avait vu, eh bien ce qu’il a montré à la presse était bien un ballon météo. [Alors que ] Ce qu’il avait rapporté n’était pas un ballon météo. Il a donc été obligé de mentir à la presse. Il n’était pas content, mais vous faites ce qu’on vous dit. Vous êtes en service, vous suivez les ordres. Ils avaient peur que le public panique en apprenant cette nouvelle. Je ne pense pas que cela se serait produit, mais les ordres viennent de tout en haut et vous les exécutez.

source :Ufofu  ,   SciFi Channel

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