STS 48 OU LA PREUVE PAR LA PHYSIQUE

 

Le 15 septembre 1991, le vol STS-48 de la navette américaine Discovery s’est retrouvé au bon milieu d’une scène des plus étranges.

Alors que les membres d’équipage vaquaient à leurs expériences scientifiques et effectuaient les tâches qui faisaient l’objet de leur mission, une caméra, à l’arrière de la soute de la navette, filmait l’horizon terrestre en automatique et transmettait ses données au contrôle au sol.

Nombreux sont les radio-amateurs qui  » écoutent  » et  » observent  » les transmissions de ce genre de mission en direct. C’est grâce à l’un de ses sympathiques fouineurs que l’on possède aujourd’hui le film le plus  » spectaculaire  » de l’histoire de l’ufologie. De plus, même la NASA n’a pu que confirmer l’authenticité de ces images.

Ci-apres suive de longues et excellentes explications qui misent bout à bout avec l’affaire de trans-en-provence et de nancy vous donne=sts48 une preuve par l’image+trans-en-provence,un isotope et un bombardement nucleaire sur zone « trop » restreinte+nancy,le vieillissement acceleré des plantes alentours=les OVNIS existent bel et bien.
Deuxiemement pour faire simple dans l’une des preuves qui prouve qu’il ne s’agit pas de glace mais d’un objet REACTIF et donc « conscient » de son environnement,prenait un crayon et une feuille de papier:

Tracez y un point,il represente la fusee d’ajustement d’attitude vernier.

Tracez un autre point,qui lui represente le morceaux de « glace ».

Vous appuyez virtuellement sur le bouton qui declenche la fusée vernier.

Donc vous tracez une fleche qui represente la force d’impulsion de la fusée.

Dans toutes les directions ou ira votre fleche,si vous voulez qu’elle influt sur la trajectoire de votre morceaux de « glace »,la fleche doit se diriger vers l’objet!
Hors souvenez vous du mouvement de l’objet,de droite vers la gauche puis stop 0.5 secondes puis en angle vers la droite:

Comme vous le voyez,le tracez de l’objet forme un L,l’angle correspondant au pré-flash puis au flash,la trainée y est indiquée.
Vous comprenez donc sur votre feuille qu’il est impossible d’avoir insuflé un changement de trajectoire tel que celui-ci si votre tuyére de fusée n’est pas aligné avec la trajectoire de votre objet car toute trajectoire trouve son origine à la source de la force qui l’a influencée. Entre 20h00 et 20h30 GMT, un  » objet  » luisant émerge lentement de l’horizon terrestre et apparaît dans la partie inférieure droite de l’image. Il se déplace en diagonale ascendante vers le côté gauche de l’écran.

Avant cela, d’autres  » objets  » brillants avaient été visibles et suivaient des trajectoires variées.

Puis il y eut un flash lumineux qui semble provenir du coin inférieur gauche de l’écran. L’objet principal, accompagné des autres, changea brusquement de trajectoire et accéléra d’une manière vertigineuse (+ ou – 14000 G selon certains spécialistes) ! Cela ressemblait vraiment à une réaction occasionnée par le flash.

A peine une seconde plus tard, un premier trait lumineux fonçait en direction de l’objet principal, suivi de près par un second  » tir  » qui, lui, visait la position de 2 autres objets. Mais ceux-ci étaient déjà loin…

Quelques 65 secondes plus tard, l’angle de la caméra fut modifié. Celle-ci fut tournée vers l’avant de la soute et interrompit ses transmissions quelques secondes plus tard ! Mais trop tard car la scène avait été enregistrée par un  » radio-amateur  » stupéfait des images qu’il venait de voir. Ce film fit le tour de la communauté ufologique, partout dans le monde. La NASA allait devoir expliquer ce qui s’était passé.

Elle le fit publiquement un peu plus tard, le 26 juin 1992, par le biais de l’émission de Larry King (Larry King Live) sur CNN. Cette émission accueillait deux personnalités. L’une est Don Ecker, un ufologue, responsable de la revue  » UFO Magazine « . L’autre est James Oberg, ingénieur à la NASA et présent en salle de contrôle lors des  » événements « . Toutefois, ce dernier intervient en tant que personne et non au nom de la NASA. Enfin, c’est ce qu’il déclare dans l’interview.

Voici la retranscription, en français, de cette émission :INTERWIEW
Reprenons depuis le debut:

CONTEXTE

15 septembre 1991. Trois jours après son lancement pour la mission STS 48, la navette américaine Discovery filme une étrange scène grâce aux caméras embarquées à son bord. Sur l’enregistrement capté par de nombreux radioamateurs, on peut observer de mystérieux objets se déplacer étrangement, ce qui soulève vite une vague de polémiques dans les milieux ufologiques. Il s’agit de déterminer leur véritable nature parmi les différentes hypothèses proposées, d’une part par la NASA, de l’autre par les scientifiques intéressés par l’affaire. Ces deux points de vue sont exposés et expliqués par Jack Kasher, physicien et professeur d’astronomie à l’Université du Nebraska, interviewé dans le cadre de son analyse personnelle.

INTERVIEW DE JACK KASHER (RESUME)

N.B. Les propos de Jack Kasher sont retranscrits uniquement sous forme résumée et reformulée selon ses paroles affirmatives sans aucun commentaire personnel.

1) SITUATION

Cette entrevue avec Jack Kasher, intégrée dans un reportage intitulé « Dossiers OVNI 10 : Ovni et Nasa », se situe après une courte succession de films originaires principalement de la navette, montrant les objets en question sous différents angles de vue. Ces derniers étant en sa possession, ils constituent la base de toute son analyse. Il réactualise en effet le thème très ancien du  » litige » entre les ovnis et la NASA, qui refuse de les prendre en considération voire même d’en accepter l’éventuelle existence. Il essaie donc de nous faire partager son point de vue à l’aide d’un résumé de la situation appuyé par cinq preuves  » irréfutables » comme décrit ci-après.

2) PROPOSITIONS ET ANALYSES

Tout d’abord, comme dans toute affaire concernant de près ou de loin les ovnis, des explications scientifiques et rationnelles ont été émises pour décrire précisément le phénomène observé :

– la première évoquée fut celle de minuscules poussières sur l’objectif de la caméra. Néanmoins, deux arguments permettent de la réfuter : d’une part, la mise au point pour observer l’espace était réglée sur l’infiniment grand, donc de telles poussières même si elles y étaient seraient invisibles, le premier plan n’étant pas considéré. D’autre part, la même scène, donc le même mouvement, fut enregistrée par de multiples caméras, ce qui rend cette explication inconcevable, la probabilité pour que les mêmes poussières se soient situées au même niveau étant réellement infime.

– la seconde, beaucoup plus soutenue, développa le thème de particules de glace autour de la navette. Néanmoins, toutes les règles de la physique interdisent à un corps placé dans l’espace de changer brutalement de direction sans intervention extérieure. Ceci est valable aussi bien pour les particules de glace que pour les météores ou les satellites. De là, quatre scientifiques de la NASA chargés de trouver une explication plausible, émirent l’hypothèse que ces particules avaient été mises en mouvement par des gaz d’échappement provenant des propulseurs. Cette proposition n’est néanmoins valable que si les objets en question étaient à proximité de la navette, sans quoi ils auraient été impossibles à manoeuvrer. C’est cette explication qui sera étudiée en détail par Jack Kasher.

Afin de vérifier la validité de cette hypothèse, il fut mis en relation avec un groupe de microbiologistes dans le but d’analyser la séquence vidéo avec du matériel spécialisé pour les petites particules. Il fut ainsi possible de visualiser précisément la trajectoire des objets pour aboutir à la réalisation d’un graphique en fonction de la vitesse et du temps ainsi qu’à un calcul de leur vitesse en trois dimensions grâce aux mouvements relatifs de la caméra. Il en fut donc déduit que si les propulseurs furent à l’origine du mouvement, les particules de glace devaient se trouver à environ 20 mètres au-dessus de la navette pour pouvoir être influencées ainsi.

Il fallait encore déterminer quelle(s) fusée(s) aurai(en)t pu permettre ce déplacement, la navette Discovery en possédant 45 différentes réparties sur l’appareil : 38 normales d’une poussée de 870 livres et 6 verniers d’une poussée de 24 livres. D’après les calculs, si une fusée principale avait été allumée durant le film, la navette aurait effectué une rotation de six degrés, influant sur la place de la limite de la zone d’ionisation visible sur la vidéo, qui aurait changé considérablement de niveau. Il reste donc les six fusées verniers.

3) LES PREUVES

En partant de l’hypothèse que les objets sont bien des particules de glace mises en mouvement par des gaz d’échappement issus des propulseurs, Jack Kasher donne cinq preuves montrant l’impossibilité pratique de cette théorie grâce aux calculs effectués à partir de la vidéo 1:VIDEO 2

Source:ufoweb-internaaze

– premièrement, l’étude de la vidéo montre l’existence d’un flash qui semble tout déclencher. Si, comme supposé, les propulseurs ont permis ce mouvement, ce flash correspondrait à l’allumage d’une fusée. Néanmoins, une mesure de luminosité indique qu’il existe un délai d’une demi-seconde entre le flash et le début de l’accélération pendant lequel l’objet est totalement immobile. Un  » pré-flash » a pu aussi être détecté quelques dixièmes de secondes avant le suivant qui aurait pu le  » stopper » . Si tel est le cas, il ne peut pas provenir de la navette car de sens contraire, ni être d’origine naturelle.

– deuxièmement, le tracé des trajectoires des objets permet de déterminer les directions des supposées particules. Si elles étaient dues à une fusée vernier de la navette, leurs directions devraient se croiser un point qui est la fusée en question ; or ces directions au lieu d’être sécantes sont fortement divergentes. De plus, les impulsions des fusées verniers sont d’une durée de 80ms donc très loin des 400ms du flash ou des 150ms du  » pré-flash » . Ces fusées auraient également pu rester allumées plus longtemps, mais la durée minimale de leur fonctionnement continu est de une seconde, ce qui ne coïncide pas non plus avec les précédentes valeurs.

– troisièmement, un calcul mettant en relation le temps mis par les gaz d’échappement pour dépasser un objet quelconque avec la vitesse de ces gaz pour mettre en mouvement un corps immobile a été effectué. L’accélération de l’objet étant de 1,7 secondes et la durée d’un échappement de 0,4 seconde, l’objet devrait atteindre une vitesse égale à 98% de celle des gaz d’échappement soit 2750m/s. En parallèle, la vitesse réelle de l’objet a été calculée en définissant l’intersection entre la ligne issue de la caméra et celle de la fusée vernier ; il a été ainsi possible de transformer les pixels par seconde en mètres par seconde pour parvenir à une vitesse réelle de 1,5m/s. donc très loin de la précédente.

– quatrièmement, si l’objet, comme démontré précédemment, se situait à environ 20 mètres de la navette lorsque la fusée vernier se serait déclenchée, il aurait fallu une demi-seconde à ce dernier pour se mettre en mouvement, conformément au délai observé antérieurement. Donc si le flash provient bien de la fusée, il a fallu une demi-seconde aux gaz d’échappement pour arriver, soit une vitesse de 40m/s au lieu de 2800m/s. Or l’objet devrait aussi se déplacer par la suite à 98% de cette vitesse soit très loin des 1,5m/s calculés auparavant.

– cinquièmement, grâce à la même méthode d’intersection, il en a été déduit que si la particule était placée là où elle devrait être pour avoir une vitesse de 2750m/s, elle serait à plus de 35 kilomètres de la navette donc impossible à voir de celle-ci ainsi que d’en être originaire. De plus, de la même manière, la direction de l’objet étant vers le haut, la fusée de correction en question devrait être à 24 kilomètres en dessous de la navette pour pousser la particule dans la bonne direction.

4) CONCLUSION

L’argumentation est encore appuyée par la poursuite de l’analyse sur une curieuse coïncidence qui est laissée ouverte à réflexion même si un avis personnel est soumis. Il est clair que sur la vidéo, on peut observer deux objets caractérisés de  » principaux » qui décrivent une trajectoire étrange. Ces derniers sont accompagnés de deux flashs (un flash et un pré-flash) ainsi que de deux traînées les suivant de peu. Pour Jack Kasher, cela pourrait correspondre à des liens reliant les deux objets sous forme de signal voire même de missiles témoins d’une poursuite entre les deux engins.

Toutes ces preuves, observations et analyses, constituent pour lui un moyen irréfutable de prouver la nature extraterrestres des objets observés. En effet, selon lui, les explications de la NASA ne constituent en aucun cas un travail sérieux fournis par des scientifiques objectifs, mais simplement une volonté de dissimuler une vérité qu’elle n’est pas désireuse de dévoiler et qu’elle s’ingénie à cacher même devant une  » évidence » .

5)LA VIDEO

 

 

STS 48 UFOCENTER

 

 

 

UFO – OVNI – NASA Shuttle 


Le canon de Lorenz
Des ingénieurs franco-allemands ont mis au point avec EADS un canon à induction. Ce prototype de six mètres de long, monté dans le Nord de la France,CAMBRAI? propulse des objets de 1 à 2 kilos à la vitesse de 2600 mètres/seconde. Bien au delà du mur du son.
Le dispositif – deux rails électroconducteurs reliés à des condensateurs – exploite les lois de la magnétodynamique. Le glissement de la charge sur les rails produit une série de courts-circuits qui induisent des champs magnétiques en cascade. Correctement synchronisées, ces poussées s’additionnent et provoquent des accélérations énormes. C’est la force de Lorenz. C’est aussi le principe du canon à particules.

Le point de mire européen est tourné vers le ciel. On vise une nouvelle génération de lanceur orbital. Electrique, réutilisable, fixé au sol et 25 % moins cher que les fusées à poudre. Pour l’instant, l’engin est encore installé a l’horizontale, mais « des tirs verticaux devraient avoir lieu cette année rapporte l’ADIT. Il est d’ailleurs prévu d’installer un canon propulseur de 10 mètres capable de lancer des objets pesant jusqu’a 4 kilos a une altitude de 10 kilomètres. L’objectif est de parvenir en 2007 a propulser des projectiles d’un mètre de long a une hauteur de 120 kilomètres, ce qui nécessitera un canon de 22 mètres. (…) Les ingénieurs estiment qu’en théorie, leur canon pourrait aussi servir à lancer de petits satellites pesant moins d’un kilo a une altitude 400 kilomètres. » L’Agence Spatiale Européenne s’est associé au projet.

 

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