TRANS EN PROVENCE: LA PREUVE ULTIME !

Il y a 31 ans, Renato Niccolaï voyait un engin ressemblant étrangement à une soucoupe volante, se poser dans son jardin à trans-en-Provence.

Un témoignage pris au sérieux par le monde ufologique mais aussi par les gendarmes qui ont enquêté sur cette affaire. Jusqu’à aujourd’hui l’OVNI de Trans-en-Provence reste un mystère toujours inexpliqué.

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Renato Niccolaï, aujourd’hui, âgé de 84 ans revient sur les lieux où s’est produit le phénomène.

Des traces de ripage

Charles Clairici, mémoire vivante de la cité dracénoise, se souvient évidemment de ce jour : «Cette affaire a fait du ramdam. Les analyses d’époque ont confirmé la trace de ripage de pneumatiques lors du décollage, comme le laissent les réacteurs.»

Renato Niccolaï, lui, repense encore aux allées et venues incessantes de journalistes intéressés par ce dossier. «Ça faisait longtemps que l’on n’était pas venu me voir», sourit l’octogénaire qui semble être un habitué des flashs. Contactés par téléphone, plusieurs gendarmes à la retraite aujourd’hui attestent de l’importance accordée à cette affaire au moment des faits.

Enquête approfondie

Une enquête approfondie a même été lancée pour vérifier les propos de Renato Niccolaï. Même s’ils sont contestés par certains, les éléments à disposition font de cette affaire l’un des rares phénomènes de ce type à ce jour inexpliqué.


LES FAITS:


Note: si j’ai retenu cet événement, c’est parce qu’il s’est déroule en France il y a moins de trente.
En France parce que les USA font figure de tout est n’importe quoi, il n’y aurait que chez eux qu’il se passe quelque chose d’intéressant.
Il y a moins de trente ans ceci pour prouver que l’affaire a été suivi de manière scientifique, donc rigoureuse.
Trans-en-Provence dans le Var fut incontestablement LE FAIT, il mérite toute notre attention.
Les faits se sont déroulés en 1981 aux alentours de 17 h le 8 janvier.

Monsieur Renato Nicolaï travaillait dans son jardin lorsqu’il entendit dans son dos un léger sifflement.
Il se retourna et vit un « engin couleur de plomb » qui ressemblait à « deux assiettes renversées et posées l’une sur l’autre ».
Fait rarissime il put observer l’objet assez longtemps pour pouvoir le décrire de manière très précise.

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Il devait faire 1,70 m de haut avec un diamètre de 2,50 m.
L’objet descendit lentement entre les arbres de son jardin sans rotation.
Ce Monsieur était à peine à 30 mètres de l’objet quand il atteignit le sol à la limite de son terrain.
l’atterrissage est très bref, l’objet décolle à nouveau en soufflant un peu de poussière, toujours avec le même sifflement.
Aucun bruit, pas de fumée et aucune flammes.
L’engin s’élève juste au dessus des arbres et s’immobilise quelque temps puis il part en direction du Nord Est.

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Sous l’objet quatre ouvertures et deux excroissances rondes, un train d’atterrissage ou des propulseurs.
Sur le sol un cercle d’environ deux mètres de diamètre avec à certains endroits, des de traces ressemblant vaguement à une glissade, un dérapage.
Il n’y a pas eu aucun autre témoin et bien sur Au village personne ne le pris au sérieux surtout de la part de cet immigre italien mal intégré.

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Mais des voisins, après avoir vu les traces sur le sol préviennent les gendarmes.
Dès le lendemain, constat des traces, mesurent, photographies et qui sera envoyé par les gendarmes au Groupe d’étude des Phénomènes Atmosphériques Non Identifiés (GEIPAN).
Ces derniers ne se déplaceront pas tout de suite et demande à la gendarmerie de faire des prélèvements.
Chronologiquement c’est à ce moment là que Trans-en-Provence devient LE FAIT.
Cinq structures d’analyse vont être réquisitionnés, elles recevront chacune des échantillons séparément, certaines de la trace, d’autres des alentours de la trace.
Tout est sérieusement mis en place pour éliminer toute possibilité d’erreurs.
sur les prélèvements de calcaire pris sur la trace on y détecte des traces de phosphate, de zinc et de fer oxydé.
On y signale également une forte pression du à un choc et d’un échauffement à l’origine des traces sur le sol.
Mais là ou l’affaire devient intéressantes et doit faire taire les zététique de tout genre, c’est la mise en place d’une étude sur le vieillissement de la flore alentour.
des altérations biochimiques de la flore trahisse un vieillissement inexplicable des luzernes prélevées sur la trace mais rien sur celles prélevées aux alentours.
Pour être clair un phénomène inexplicable a altèré  capacité de photosynthèse des luzernes se trouvant sur la trace et pas celle en dehors.
Encore de nos jours les scientifiques sont incapables de reproduire ces altérations biologiques.
En fait à l’époque il fut expliqué que ce vieillissement accélère eu été possible avec des moyens nucléaire d’une envergure telle que cela tire de la fable.

Trans-en-Provence est sans conteste LA PREUVE scientifique d’un phénomène totalement étranger à l’homme, en effet en plus de ce vieillissement biochimique il fut également découvert un isotope* totalement inconnu sur terre.
En ce qui me concerne, cela fait longtemps que je ne pose plus de question, mais cette affaire prouve sans discussion possible l’existence d’êtres vivant ailleurs que sur notre terre.
J’attends beaucoup de vos réactions car je suis certains que beaucoup d’entre-vous n’ont jamais entendu parle de Trans-en-provence.
En conclusion et pour vous prouver le sérieux de mes articles, voyait dessous ce rapport de l’armée anglaise de l’an 2000 et publie le 15 mai 2006.

*isotope: nom des éléments dont les noyaux ont le même nombre de protons mais un nombre différent de neutrons.

OVNIS

Aucun des nombreux ovnis signalés au ministère britannique de la Défense pendant 30 ans n’était une soucoupe volante.
C’est ce qu’a conclu le ministère dans un rapport tenu secret depuis six ans et rendu public lundi.
Les enquêtes visaient « premièrement à établir s’il y avait la moindre preuve d’une menace contre le Royaume-Uni, et deuxièmement d’identifier, si l’opportunité en était donnée, une technologie militaire pouvant présenter un intérêt ».

En conclusion, le rapport suggère de ne plus obliger les services de renseignement militaire à examiner tous les signalements.
Il recommande aussi aux pilotes de ne pas tenter d’intercepter un ovni.


M. PATENET (CHEF DU GEIPAN) COMMENTE TRANS-EN-PROVENCE.


– M. Bogdanoff (présentateur) : Je voudrais juste revenir sur Trans-en-Provence : qu’est-ce qu’il s’est exactement passé là bas ? C’est un des cas célèbres…

– M. Patenet (chef du GEIPAN) : Alors à Trans-en-Provence, c’est un cas effectivement célèbre, où quelqu’un qui travaillait dans son jardin, dans une cabane – il était en train de faire un peu de maçonnerie –, a entendu un sifflement. Et il a vu arriver un engin en forme de soucoupe d’en gros – bon les tailles ont été évaluées après – à peut-être 2-2,5 mètres de diamètre, qui s’est posé assez lourdement sur le sol et qui est reparti pratiquement dans les deux secondes qui ont suivies. Alors le témoin, sur le coup, c’était tellement bref qu’il s’est dit : « J’ai mal vu » ou « J’ai pas bien vu ». Il s’est quand même approché et il a trouvé une trace au sol et donc il s’est dit : « J’ai pas rêvé, il s’est bien passé quelque chose ». Il y a eu des prélèvements de terre de fait, des prélèvements de plantes qui étaient autour. On a pu estimer qu’il s’était posé quand même là un objet pesant, qu’il y avait probablement eu un échauffement du sol ; les plantes, les analyses biologiques ont montré qu’elles avaient subi une modification biologique… et puis voilà… je veux dire après ça, on en est là…

[…]

– M. Bogdanoff (présentateur) : Quelle est, selon vous, dans le faisceau des hypothèses, celles qui paraissent les plus crédibles ?

– M. Patenet (chef du GEIPAN) : Alors, il y a la fameuse hypothèse technologique. […]

– M. Bogdanoff (présentateur) : Votre prédécesseur, en fait Jean-Jacques Velasco, était lui un fervent défenseur d’une hypothèse qui paraît audacieuse, qui est l’hypothèse d’une provenance « externe »… extraterrestre. Quelle est votre opinion sur cette provenance ?

– M. Patenet (chef du GEIPAN) : Alors, nous n’avons pas aujourd’hui la moindre preuve que ces phénomènes proviennent d’une visite extraterrestre… mais on n’a pas non plus la preuve que ça l’est pas ! Donc l’hypothèse reste… reste ouverte. Elle est, je dirais, envisageable, elle est même pour certains raisonnable, ce que je crois aussi. […]

Voilà, en substance, ce qu’ont pu entendre les téléspectateurs qui étaient devant France 2 le 8 novembre dernier, dans la nouvelle émission d’Igor et Grichka Bogdanoff, « Science X ». Le reportage, intitulé « les objets volants non identifiés face à la science », comprenait aussi des interventions de Jean-Jacques Velasco, l’ex-directeur du GE(I)PAN, de Jacques Krine, un ex-pilote de chasse dont le témoignage, inexploitable car à la fois très ancien (hors époque GEPAN), très tardif, très succinct et très vague (même l’azimut de l’objet allégué n’est pas connu), est pourtant devenu le nouveau cas à la mode chez les ufomanes français du simple fait du statut professionnel du témoin, de Denis Letty, un ex-général de l’armée de l’air impliqué dans le rapport Cometa, et de l’astronome Emmanuel Davoust, pour donner une coloration un peu plus scientifique à l’ensemble.

Je m’abstiendrais ici de commenter les prestations de MM. Velasco et Letty car leurs opinions et leurs biais de raisonnement sont connus et critiqués depuis longtemps. Celle de M. Patenet a constitué en revanche une mauvaise surprise. Non pas que nous nous attendions à quelque chose de vraiment nouveau, comme des analyses un peu fouillées ou des remises en cause lucides et courageuses – nous savons déjà à quoi nous en tenir sur le traitement du sujet ovni à la télévision, sur les frères Bogdanoff et sur l’actuel directeur du GEIPAN pour cela. Cependant, nous pensions sincèrement que l’évolution plutôt positive perceptible depuis environ un an dans le fonctionnement de ce service allait se traduire par une évolution similaire dans sa communication à destination du grand public. Or, le discours tenu par M. Patenet, dans cette émission, s’est révélé en réalité très similaire à celui dont nous a gratifié son prédécesseur durant une vingtaine d’années. Si l’on ajoute que « Science X », de par son style et son contenu, ressemble comme deux gouttes d’eau à « Temps X », on se serait presque cru retourné au début des années 80, lorsque M. Bounias présentait aux célèbres jumeaux les altérations biologiques vraiment très mystérieuses qu’il avait détecté à Trans-en-Provence…

Par rapport à cette époque, au moins une chose cependant a changé : les sources utilisées pour élaborer la Note Technique du GEPAN n°16, le seul document « officiel » disponible sur le cas de Trans-en-Provence jusqu’au début de cette année, ont enfin été rendues publiques : TRANS EN PROVENCE (83) 1981.

Nous sommes donc désormais en mesure de vérifier plus précisément sur quoi se basent réellement les déclarations des directeurs successifs du GE(I)PAN, sans que l’on oppose aux sceptiques l’argument qu’il existe certainement d’autres analyses non publiées qui autorisent ceux-ci à s’exprimer comme ils le font.

Dans cette optique, remarquons qu’aucune étude ne vient démontrer qu’un objet d’une masse comprise entre 500 ou 700 kg (ou de 3 tonnes, c’est selon) s’est posé sur le site, comme allégué par M. Velasco : tous les documents disponibles sur le cas étant censés avoir été mis en ligne, ce rapport scientifique qui étaierait ces dires a été soit accidentellement égaré, soit détruit, soit « emporté », soit il n’a jamais existé… En fait, M. Patenet n’est aucunement en mesure de prouver et donc d’affirmer qu’un objet « pesant » (sic) s’est bien posé à cet endroit.

Les documents disponibles en ligne démontrent que l’objet n’a pas pu laisser les traces invoquées à l’appui du témoignage. Un des laboratoires impliqués, le SNEAP, précise que l’échauffement superficiel du sol observé à cet endroit a été causé par frottement : « le frottement constaté et observé a eu pour conséquence de réaliser un effet thermique du sol superficiellement, le grès étant plus solide sous la partie noire qu’à côté » (SNEAP132R). Or, d’après le témoin, l’ovni qu’il prétend avoir observé n’était pas en rotation et ne s’est pas non plus déplacé sur le sol. Ce prétendu engin volant ne peut donc être à l’origine des traces striées en question, ni d’un frottement, ni de l’échauffement causé par ce frottement.

M. Patenet n’ignore pas non plus que le témoin a fait des aveux à peine voilés dans le passé et admis également que des véhicules automobiles avaient bien manœuvré à l’endroit des traces, dont l’aspect et la composition ne font que confirmer l’opinion émise d’emblée par les gendarmes intervenus les premiers sur les lieux : de simples ripages de pneumatiques… Avec un minimum de bon sens et de méthode, le GEPAN avait la possibilité, pour valider simplement cette hypothèse prosaïque, de reproduire des traces en tout point similaires sur un terrain similaire avec un véhicule automobile, comme a pu le faire le sceptique Eric Maillot.

Au minimum, M. Patenet aurait pu user du conditionnel dans son évocation du cas de Trans-en-Provence et, dans l’idéal, pu mettre en garde le public, en fin de son propos, sur le lien douteux entre la trace et l’ovni… Celui-ci n’a pas eu droit à ce minimum de recul scientifique.

Manifestement, les faits n’ont toujours pas réellement de prise sur les croyances des membres de ce petit service atypique du CNES. M. Patenet continue à cultiver la « mystérite » sur ce cas et à renverser allègrement la charge de la preuve (« on n’a pas non plus la preuve que ça l’est pas [extraterrestre] ! ») pour défendre, grâce à ce raisonnement anti-scientifique, la thèse extraterrestre.

Il existe certes des problèmes plus importants dans le monde mais depuis 1977, si l’on compte tout, l’équivalent de plusieurs millions d’euros d’argent public a tout de même été englouti dans ce service. Les citoyens et contribuables français mériteraient au minimum d’être objectivement informés en échange…

source:scepticismescientifique.blogspot.com

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